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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

157 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

157

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 258

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOZLANEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413376

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités finlandaises et une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 621-2) et de la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : GOZLAN

5 février 2026• 12ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514304

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait la délivrance d’un document provisoire de séjour et l’examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que, depuis le dépôt de sa demande le 4 août 2025, une décision implicite de rejet était née en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les mesures sollicitées auraient fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOZLAN

30 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515015

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de délivrer à M. A..., ressortissant congolais, un duplicata de sa carte de résident valable jusqu’en 2028. Le juge a estimé que la carence de l’administration à traiter la demande de duplicata, déposée depuis août 2024, créait une situation d’urgence et d’utilité, en raison des conséquences sur l’activité professionnelle et la liberté de circulation du requérant. Aucune décision administrative faisant obstacle à cette mesure n’a été relevée. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : GOZLAN

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600309

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence ni de l'utilité de la mesure, faute de preuves suffisantes des difficultés rencontrées sur la plateforme de prise de rendez-vous en ligne. La décision rappelle que, pour une demande de renouvellement, l'urgence est en principe présumée, mais que l'intéressé doit démontrer l'impossibilité d'accomplir les formalités préalables. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : GOZLAN

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502823

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 4 février 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet a méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, mariée et mère de trois enfants scolarisés en France. L'annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et concerne l'intégralité des décisions contestées.

Avocat : GOZLAN

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523766

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant bangladais réfugié, à un rendez-vous dans un délai de quinze jours afin de lui permettre de déposer sa demande de titre de voyage. Le juge a constaté que le requérant se heurtait à un blocage technique persistant sur la plateforme de l'ANEF, ce qui l'empêchait d'exercer sa liberté d'aller et venir, droit fondamental corollaire de sa qualité de réfugié. La mesure a été jugée urgente et utile, ne faisant obstacle à aucune décision administrative, et a été assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOZLAN

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414203

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que M. B... ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'obtention d'un titre de séjour pour activité salariée est régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la demande, fondée sur l'application combinée de l'accord franco-marocain et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOZLAN

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522820

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car la précédente demande de renouvellement a fait l'objet d'une décision implicite de rejet. De plus, la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre de séjour et n'apportant pas la preuve d'une situation particulière d'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative étant appliqués.

Avocat : GOZLAN

12 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523864

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de l’enregistrer pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure en raison de dysfonctionnements de la plateforme ANEF l’empêchant de déposer sa demande. Le juge a considéré que la demande était irrecevable car elle relevait des procédures de référé prévues aux articles L. 521-1 et L. 521-2, et non du référé subsidiaire de l’article L. 521-3. Aucune mesure n’a donc été ordonnée, et la demande de frais a été rejetée.

Avocat : GOZLAN

9 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511826

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C..., ressortissant congolé, d'une demande d'injonction visant à obtenir un document provisoire de séjour et un rendez-vous pour l'examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a justifié avoir délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 juin 2026 et l'avoir convoqué pour la prise de ses données biométriques. Le juge a constaté que ces mesures rendaient les conclusions de la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant par ailleurs la demande de frais de justice.

Avocat : GOZLAN

7 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522745

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué la requérante, rendant ses conclusions aux fins d’injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : GOZLAN

2 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534277

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ghanéen, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de l'enregistrer pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... disposait déjà d'un rendez-vous fixé au 9 avril 2026 pour le dépôt de sa demande, et qu'il n'établissait pas de circonstances particulières justifiant une urgence à obtenir une mesure provisoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : GOZLAN

30 décembre 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00596

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES;GIDE LOYRETTE NOUEL AARPI.;FARO & GOZLAN

30 décembre 2025• 4ème chambre élargie
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501591

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., de nationalité congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 24 juillet 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée en fait et que le préfet avait bien examiné l'impact sur sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le pacte civil de solidarité récent et la courte durée de vie commune ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à ce droit. Les autres moyens, dont l'absence de menace à l'ordre public et l'intégration alléguée, ont également été écartés.

Avocat : GOZLAN GARY

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507348

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant haïtien, et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a jugé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée et de la stabilité de la vie commune du requérant avec son épouse, titulaire d'une carte de résident. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : GOZLAN

29 décembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523066

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour « salarié » pris par le préfet de police le 7 juillet 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait utilement invoquer l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce point étant déjà régi par l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour.

Avocat : GOZLAN

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506315

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOZLAN

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505763

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la présence de son père et de sa fratrie en France, ainsi que sa scolarité passée, ne suffisaient pas à établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute d'intégration économique et sociale suffisante. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : GOZLAN

18 décembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518543

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de compétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne révélait pas un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B....

Avocat : GOZLAN

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408808

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa résidence continue en France depuis 2017 avec son époux et ses deux enfants scolarisés. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que rien ne s'opposait à la reconstitution de la cellule familiale hors de France, l'époux étant également en situation irrégulière. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH.

Avocat : GOZLAN

16 décembre 2025• 6ème chambre