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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

213 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

213

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOZLANEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600950

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une "mise en demeure de quitter le territoire" émise par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que cet acte ne constituait pas une décision faisant grief, car il se bornait à rappeler une obligation de quitter le territoire déjà prononcée, sans modifier la situation juridique de l'intéressée. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : GOZLAN

19 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600149

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait à être convoqué en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande n'était pas utile, car le dépôt doit se faire via le téléservice ANEF, et que le requérant n'avait pas épuisé les solutions d'accompagnement prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, une décision implicite de rejet de sa précédente demande était déjà intervenue. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOZLAN

15 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508731

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Haute-Garonne ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, ainsi que contre le rejet implicite de son recours par le ministre de l’intérieur. Par un mémoire enregistré le 18 septembre 2025, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et que rien ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte, a prononcé une ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’instance, acté par l’ordonnance du 14 janvier 2026.

Avocat : GOZLAN

14 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522820

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car la précédente demande de renouvellement a fait l'objet d'une décision implicite de rejet. De plus, la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre de séjour et n'apportant pas la preuve d'une situation particulière d'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative étant appliqués.

Avocat : GOZLAN

12 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523864

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de l’enregistrer pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure en raison de dysfonctionnements de la plateforme ANEF l’empêchant de déposer sa demande. Le juge a considéré que la demande était irrecevable car elle relevait des procédures de référé prévues aux articles L. 521-1 et L. 521-2, et non du référé subsidiaire de l’article L. 521-3. Aucune mesure n’a donc été ordonnée, et la demande de frais a été rejetée.

Avocat : GOZLAN

9 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511826

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C..., ressortissant congolé, d'une demande d'injonction visant à obtenir un document provisoire de séjour et un rendez-vous pour l'examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a justifié avoir délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 juin 2026 et l'avoir convoqué pour la prise de ses données biométriques. Le juge a constaté que ces mesures rendaient les conclusions de la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant par ailleurs la demande de frais de justice.

Avocat : GOZLAN

7 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522745

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué la requérante, rendant ses conclusions aux fins d’injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : GOZLAN

2 janvier 2026
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00596

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES;GIDE LOYRETTE NOUEL AARPI.;FARO & GOZLAN

30 décembre 2025• 4ème chambre élargie
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534277

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ghanéen, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de l'enregistrer pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... disposait déjà d'un rendez-vous fixé au 9 avril 2026 pour le dépôt de sa demande, et qu'il n'établissait pas de circonstances particulières justifiant une urgence à obtenir une mesure provisoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : GOZLAN

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507348

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant haïtien, et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a jugé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée et de la stabilité de la vie commune du requérant avec son épouse, titulaire d'une carte de résident. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : GOZLAN

29 décembre 2025• 7ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501591

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., de nationalité congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 24 juillet 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée en fait et que le préfet avait bien examiné l'impact sur sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le pacte civil de solidarité récent et la courte durée de vie commune ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à ce droit. Les autres moyens, dont l'absence de menace à l'ordre public et l'intégration alléguée, ont également été écartés.

Avocat : GOZLAN GARY

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523066

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour « salarié » pris par le préfet de police le 7 juillet 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait utilement invoquer l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce point étant déjà régi par l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour.

Avocat : GOZLAN

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505763

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la présence de son père et de sa fratrie en France, ainsi que sa scolarité passée, ne suffisaient pas à établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute d'intégration économique et sociale suffisante. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : GOZLAN

18 décembre 2025• 10ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506315

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOZLAN

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518543

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de compétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne révélait pas un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B....

Avocat : GOZLAN

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408808

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa résidence continue en France depuis 2017 avec son époux et ses deux enfants scolarisés. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que rien ne s'opposait à la reconstitution de la cellule familiale hors de France, l'époux étant également en situation irrégulière. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH.

Avocat : GOZLAN

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522053

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition étant requise par l'article L. 521-3, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : GOZLAN

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534288

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas justifié avoir entrepris des démarches dans les délais prévus par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni avoir contacté la préfecture avant plusieurs mois après l'expiration de son titre. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : GOZLAN

12 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519710

Tribunal Administratif de Montreuil, ordonnance de référé (art. L. 521-3 CJA). Une ressortissante ivoirienne demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge rejette la requête comme manifestement mal fondée, faute pour la requérante d'avoir déposé sa demande de renouvellement selon les modalités réglementaires applicables (comparution personnelle au guichet ou voie postale), et non via la plateforme « démarches-simplifiées » non prévue pour ce type de titre (art. R. 431-2 et R. 431-3 CESEDA).

Avocat : GOZLAN

11 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504324

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens, rendant inapplicable l'article L. 435-1 du CESEDA invoqué par le requérant. Bien que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation, le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé (célibataire, sans charge de famille, activité professionnelle inférieure à trois ans). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GOZLAN

11 décembre 2025• 2ème chambre