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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 015

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GOZLANEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505763

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la présence de son père et de sa fratrie en France, ainsi que sa scolarité passée, ne suffisaient pas à établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute d'intégration économique et sociale suffisante. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : GOZLAN

18 décembre 2025• 10ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506315

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOZLAN

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518543

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de compétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne révélait pas un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B....

Avocat : GOZLAN

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408808

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa résidence continue en France depuis 2017 avec son époux et ses deux enfants scolarisés. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que rien ne s'opposait à la reconstitution de la cellule familiale hors de France, l'époux étant également en situation irrégulière. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH.

Avocat : GOZLAN

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522053

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition étant requise par l'article L. 521-3, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : GOZLAN

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534288

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas justifié avoir entrepris des démarches dans les délais prévus par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni avoir contacté la préfecture avant plusieurs mois après l'expiration de son titre. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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12 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519710

Tribunal Administratif de Montreuil, ordonnance de référé (art. L. 521-3 CJA). Une ressortissante ivoirienne demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge rejette la requête comme manifestement mal fondée, faute pour la requérante d'avoir déposé sa demande de renouvellement selon les modalités réglementaires applicables (comparution personnelle au guichet ou voie postale), et non via la plateforme « démarches-simplifiées » non prévue pour ce type de titre (art. R. 431-2 et R. 431-3 CESEDA).

Avocat : GOZLAN

11 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504324

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens, rendant inapplicable l'article L. 435-1 du CESEDA invoqué par le requérant. Bien que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation, le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé (célibataire, sans charge de famille, activité professionnelle inférieure à trois ans). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GOZLAN

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519704

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail et un réexamen de sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre est née le 6 juillet 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les mesures sollicitées feraient obstacle à l’exécution de cette décision administrative et ne sont pas justifiées par un péril grave, ce qui rend la requête mal fondée.

Avocat : GOZLAN

10 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406099

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 avril 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était entachée ni d'un défaut d'examen particulier, ni d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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8 décembre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508998

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme C... épouse D..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de naturalisation. Le juge a estimé que, bien que la requérante démontre une indisponibilité persistante de créneaux de rendez-vous en ligne, elle ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant une urgence, dès lors qu'elle dispose d'un certificat de résidence valable jusqu'en 2033. La solution retenue rappelle que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner des mesures sur ce fondement, n'est pas présumée pour une première demande de naturalisation et doit être démontrée par le requérant.

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5 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531636

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en référé de M. A..., ressortissant mauritanien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler et de procéder à l'examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A... a reçu, le 22 septembre 2025, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 21 décembre 2025, qui maintient ses droits. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400284

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant serbe, contestant le refus de titre de séjour du préfet de police du 10 novembre 2023. Le tribunal a relevé que M. B... faisait l'objet d'un arrêté d'expulsion du 4 mai 2004 toujours en vigueur, ce qui obligeait le préfet à refuser le titre de séjour. En conséquence, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503988

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que Mme B... ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit déjà l'admission au séjour des ressortissants marocains pour activité salariée. Sur le fond, la requérante n'a pas démontré une résidence continue en France depuis 2014 ni fait état de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, étant célibataire et sans charge de famille. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522065

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416273

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d’Oise lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que la seule ancienneté de son séjour en France depuis 2019, malgré son mariage avec une compatriote titulaire d’une carte de résident et la naissance de leur enfant, ne suffisait pas à caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou des motifs exceptionnels justifiant son admission au séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

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26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que, bien que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne soit pas applicable aux ressortissants marocains souhaitant obtenir un titre de séjour en qualité de salarié en raison de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, la requérante, entrée mineure en France en 2019 et scolarisée jusqu'en 2024, hébergée chez sa mère en situation régulière, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission au séjour.

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25 novembre 2025• 9ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519405

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre la décision implicite du ministre de l'intérieur ajournant sa demande de naturalisation. La requête était prématurée, car le recours administratif préalable obligatoire formé par l'intéressée n'avait pas encore fait l'objet d'une décision explicite ou implicite du ministre à la date de l'ordonnance. Le juge a rappelé que, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le silence gardé pendant quatre mois par le ministre vaut rejet du recours, et qu'il appartiendra à Mme B. de saisir le tribunal après l'expiration de ce délai. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : GOZLAN

24 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518423

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... B... pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'accéder à la plateforme numérique dédiée (ANEF). Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable lorsque l'étranger justifie de difficultés techniques persistantes, et que l'urgence est présumée en cas de renouvellement de titre. En l'espèce, la requérante établissant l'urgence et l'utilité de la mesure, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 31 mars 2023.

Avocat : GOZLAN

24 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506654

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue en France depuis 2020 et d'attaches familiales suffisamment stables sur le territoire. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOZLAN

18 novembre 2025• 8ème Chambre