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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

157 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

157

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 258

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOZLANEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534288

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas justifié avoir entrepris des démarches dans les délais prévus par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni avoir contacté la préfecture avant plusieurs mois après l'expiration de son titre. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : GOZLAN

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522053

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition étant requise par l'article L. 521-3, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOZLAN

12 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504324

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens, rendant inapplicable l'article L. 435-1 du CESEDA invoqué par le requérant. Bien que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation, le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé (célibataire, sans charge de famille, activité professionnelle inférieure à trois ans). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GOZLAN

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519704

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail et un réexamen de sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre est née le 6 juillet 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les mesures sollicitées feraient obstacle à l’exécution de cette décision administrative et ne sont pas justifiées par un péril grave, ce qui rend la requête mal fondée.

Avocat : GOZLAN

10 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406099

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 avril 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était entachée ni d'un défaut d'examen particulier, ni d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOZLAN

8 décembre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508998

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme C... épouse D..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de naturalisation. Le juge a estimé que, bien que la requérante démontre une indisponibilité persistante de créneaux de rendez-vous en ligne, elle ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant une urgence, dès lors qu'elle dispose d'un certificat de résidence valable jusqu'en 2033. La solution retenue rappelle que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner des mesures sur ce fondement, n'est pas présumée pour une première demande de naturalisation et doit être démontrée par le requérant.

Avocat : GOZLAN

5 décembre 2025
CAA31Décision• récusation

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02270

Avocat : FARO & GOZLAN

3 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400284

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant serbe, contestant le refus de titre de séjour du préfet de police du 10 novembre 2023. Le tribunal a relevé que M. B... faisait l'objet d'un arrêté d'expulsion du 4 mai 2004 toujours en vigueur, ce qui obligeait le préfet à refuser le titre de séjour. En conséquence, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOZLAN

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503988

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que Mme B... ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit déjà l'admission au séjour des ressortissants marocains pour activité salariée. Sur le fond, la requérante n'a pas démontré une résidence continue en France depuis 2014 ni fait état de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, étant célibataire et sans charge de famille. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GOZLAN

2 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04243

Avocat : GOZLAN

1 décembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416273

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d’Oise lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que la seule ancienneté de son séjour en France depuis 2019, malgré son mariage avec une compatriote titulaire d’une carte de résident et la naissance de leur enfant, ne suffisait pas à caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou des motifs exceptionnels justifiant son admission au séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : GOZLAN

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que, bien que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne soit pas applicable aux ressortissants marocains souhaitant obtenir un titre de séjour en qualité de salarié en raison de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, la requérante, entrée mineure en France en 2019 et scolarisée jusqu'en 2024, hébergée chez sa mère en situation régulière, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission au séjour.

Avocat : GOZLAN

25 novembre 2025• 9ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518423

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... B... pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'accéder à la plateforme numérique dédiée (ANEF). Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable lorsque l'étranger justifie de difficultés techniques persistantes, et que l'urgence est présumée en cas de renouvellement de titre. En l'espèce, la requérante établissant l'urgence et l'utilité de la mesure, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 31 mars 2023.

Avocat : GOZLAN

24 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506654

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue en France depuis 2020 et d'attaches familiales suffisamment stables sur le territoire. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOZLAN

18 novembre 2025• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509084

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Yvelines refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation, car l'absence de diplôme obtenu depuis 2020 et l'exclusion définitive de sa formation ne démontrent pas le caractère réel et sérieux de ses études, malgré une nouvelle inscription. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée de l'intéressé, célibataire et sans charge de famille, qui conserve des attaches familiales au Mali. La décision est fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOZLAN

17 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519634

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 3 octobre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la requête n°2519636 était irrecevable en tant qu'elle contestait l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, ces décisions ayant déjà été attaquées dans la requête n°2519634. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par Mme B..., estimant que le préfet n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur d'appréciation, ni erreur manifeste, et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, notamment au regard des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : GOZLAN

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530612

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer sa carte de séjour. Le juge estime que cette demande excède sa compétence car elle ne présente pas un caractère conservatoire ou provisoire. De plus, l’administration a convoqué le requérant pour la délivrance d’un récépissé, rendant la mesure sans objet. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : GOZLAN

12 novembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01231

Avocat : SELARL GOZLAN ET PARLANTI

10 novembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513019

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que les décisions attaquées sont suffisamment motivées et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'est pas fondé. Il relève que M. B... ne justifie pas d'une résidence habituelle et stable en France ni d'une insertion professionnelle suffisante, et qu'il s'est maintenu et a travaillé irrégulièrement sur le territoire. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : GOZLAN

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302603

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable à une formation. Le requérant invoquait un défaut de motivation et une méconnaissance de la liberté professionnelle. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité de la requête pour tardiveté, constatant que le premier recours administratif formé le 7 juin 2022 avait donné naissance à une décision implicite de rejet le 7 août 2022, et que le second recours, purement confirmatif, n’avait pu proroger le délai de recours contentieux. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, la requête, enregistrée le 17 mars 2023, était tardive et a donc été rejetée.

Avocat : GOZLAN

6 novembre 2025• 7ème chambre