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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

30 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

30

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 664

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GRACEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517563

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de débloquer son compte ANEF ou de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction constate que le préfet a, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressé pour le dépôt de sa demande, ce qui rend la demande d'injonction sans objet. Concernant la demande de condamnation aux frais (article L. 761-1 du CJA), le juge, usant de son pouvoir d'équité, décide qu'il n'y a pas lieu de condamner l'Etat à payer une somme au requérant.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

19 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507311

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de Mme A..., le préfet du Val-de-Marne ayant délivré le titre de séjour sollicité après l'introduction de l'instance. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520465

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme H... E... B..., M. L... E... B..., I... D... E... B... et A... E... B..., ressortissants pakistanais. La solution retenue est fondée sur l'absence de doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : INGRACHEN

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518847

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme D... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. Le tribunal a relevé qu'une décision explicite de rejet était intervenue en cours d'instance, remplaçant la décision implicite initialement attaquée. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction présentées par Mme D....

Avocat : DEGRACES

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518743

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., ressortissante syrienne ayant obtenu le statut de réfugié. La requérante contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure à très bref délai, et a également refusé l'octroi de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423910

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant albanais. La décision est annulée pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : DEGRACES

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521901

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 20 novembre 2025 refusant un visa de long séjour pour études à M. B..., ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré l'impossibilité de reporter sa formation ou de suivre son cursus universitaire en Turquie. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours contre les refus de visa étant toujours en cours.

Avocat : INGRACHEN

19 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520364

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B... A..., ressortissante colombienne et mère d'un enfant français. La juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : DEGRACES

27 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516163

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence de dix ans. Le juge a constaté que M. A... ne justifiait pas avoir déposé sa demande via le téléservice « ANEF », comme l’exige l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour ce type de titre, ni avoir rencontré une impossibilité technique justifiant le recours à une solution de substitution. En l’absence de preuve d’un dépôt régulier, la décision implicite de rejet n’est pas intervenue, rendant la requête irrecevable.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

13 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516283

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 424-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne paraissaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

12 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530129

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir la délivrance d’un titre de séjour « recherche d’emploi et création d’entreprise » ou le renouvellement de son récépissé. En cours d’instance, la requérante a obtenu son titre de séjour et s’est désistée de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DEGRACES

12 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505886

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412835

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante ukrainienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne constitue pas un refus de renouvellement d'un titre de séjour existant, mais un refus de première délivrance, et que les circonstances invoquées par la requérante ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une mesure provisoire. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEGRACES ANNE

23 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415562

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La requérante a maintenu ses conclusions malgré la remise d’un premier récépissé en cours d’instance, celui-ci n’ayant pas été renouvelé. Le tribunal a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification de l’ordonnance. Cette décision s’appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-10, R. 431-11, L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

22 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303159

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la SAS France comptabilité Agence n° 7 et de M. B... contestant les refus d'inscription secondaire au tableau de l'ordre des experts-comptables de Normandie. Les requérants soulevaient plusieurs moyens, notamment des irrégularités procédurales (absence de récépissés, non-respect des délais d'instruction et de notification) et des erreurs de droit (ajout de conditions non prévues par les textes, atteinte à la liberté d'installation). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions du comité national du tableau étaient fondées et que les moyens invoqués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur l'ordonnance n° 45-2138 du 19 septembre 1945 et le décret n° 2012-432 du 30 mars 2012 relatifs à la profession d'expert-comptable.

Avocat : GRAC

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502100

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 27 mars 2025 obligeant Mme B., ressortissante gabonaise, à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que l'arrêté était entaché d'une erreur de fait, le préfet ayant indiqué à tort que l'intéressée était de nationalité afghane, ce qui l'a conduit à appliquer les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au lieu des stipulations de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992. Cette erreur a privé la décision de base légale, entraînant son annulation.

Avocat : INGRACHEN

3 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511874

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet opposée par le préfet du Val-de-Marne à Mme B, ressortissante algérienne, concernant le renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a constaté que l’administration avait déjà reconnu le droit au titre de séjour de l’intéressée et lui avait délivré un récépissé, mais sans autorisation de travail. Par une ordonnance antérieure, il avait enjoint au préfet de remettre un récépissé avec autorisation de travail, sous astreinte, et a ultérieurement modifié cette astreinte pour en assurer l’exécution. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur les stipulations de l’accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

22 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512844

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas apporté d'éléments suffisants sur ses difficultés financières malgré la perte de son allocation de solidarité aux personnes âgées. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

18 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512442

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'elle se maintient en situation irrégulière depuis plusieurs années sans avoir effectué de relances récentes. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

12 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503865

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération du jury du brevet professionnel de préparateur en pharmacie refusant l'admission de Mme D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'abrogation du diplôme. Les moyens soulevés, tirés de l'irrégularité du jury, de la méconnaissance de l'article D. 337-118 du code de l'éducation et d'erreurs de notation, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : GNOKAM NJUIDJE GRACE

27 août 2025