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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 322

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GRANDEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508599

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police rejetant la demande de carte de résident de M. B, ressortissant ivoirien et père d’une enfant reconnue réfugiée. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l’article L. 424-3 4° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance d’une carte de résident aux parents d’un enfant mineur réfugié. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LENGRAND

19 septembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304973

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B contestant une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement de taxes foncières et de prélèvements sociaux. Le juge a estimé que les conclusions tendant à l’annulation de la décision de rejet du recours préalable étaient irrecevables, cette décision ayant seulement pour objet de lier le contentieux. Les demandes de sursis de paiement et d’échelonnement de la dette ont été rejetées comme ne relevant pas de la compétence du juge de l’impôt. Enfin, la contestation de la régularité formelle de l’acte de poursuite a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative, au profit du juge de l’exécution, en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

19 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504363

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la décision attaquée était une obligation de quitter le territoire français notifiée le 30 mars 2024, assortie d’un délai de recours de trente jours en application des articles L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 776-2 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 13 février 2025, était tardive et n’a pu être régularisée, même par une demande d’aide juridictionnelle déposée après l’expiration du délai.

Avocat : LEGRAND

19 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515836

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B A par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer des conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle, et a rejeté la requête par ordonnance motivée.

Avocat : LENGRAND

18 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505565

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

18 septembre 2025• 6ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00878

Avocat : CABINET KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

17 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516451

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail, en tant que mère d'une enfant reconnue réfugiée. Le juge constate que l'absence de réponse de l'administration dans un délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner.

Avocat : LENGRAND

17 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409147

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 26 avril 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait classé sans suite la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant mauritanien. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser d'enregistrer une demande de titre de séjour au seul motif que le demandeur faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée, en l'absence de texte subordonnant l'examen de la demande à cette condition. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limitent le refus d'enregistrement aux cas de dossier incomplet ou de demande abusive ou dilatoire.

Avocat : LENGRAND

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523397

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de donner un rendez-vous à un ressortissant malien pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour en qualité de "parent d'enfant réfugié" et de lui remettre un récépissé. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité résultant du blocage de son compte sur la plateforme ANEF. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LENGRAND

16 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512870

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

16 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506651

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui retirant sa carte de résident et ordonnant son expulsion. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Concernant la décision d'expulsion, le juge a rejeté le vice de procédure soulevé, estimant que la composition de la commission d'expulsion était régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres griefs, sur le fondement des articles L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASAGRANDE

15 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506582

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 mars 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours (renouvelable deux fois) dans le cadre d’une procédure d’expulsion. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’incompétence du signataire, celle-ci étant régulièrement déléguée, et celui tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, faute de pièces justificatives produites par le requérant. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CASAGRANDE

15 septembre 2025• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510785

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de carte de séjour, afin de préserver son droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que la suspension de son contrat de travail était imminente ou susceptible d'intervenir dans les quarante-huit heures. La décision applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LENGRAND

13 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515089

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... visant la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable en tant qu'elle portait sur un refus de délivrance de titre sur d'autres fondements, faute de décision préalable. Concernant le refus de renouvellement du titre "salarié", il a considéré qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, rendant la demande manifestement mal fondée. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LENGRAND

12 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523230

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. Le préfet de police ayant délivré le document sollicité en cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement, admis Mme A à l'aide juridictionnelle provisoire, mais rejeté sa demande de frais irrépétibles. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LENGRAND

12 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301001

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté du 6 décembre 2022 mettant fin à son détachement et refusant son intégration dans le corps des adjoints spécialisés de la police technique et scientifique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, considérant que la décision attaquée ne se bornait pas à confirmer un refus implicite antérieur. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté en tant qu'il refuse l'intégration, jugeant que le ministre a commis une erreur de droit en se considérant en situation de compétence liée pour refuser l'intégration en raison du seul échec à la formation « PTS base », sans examiner la situation particulière de l'agent au regard des dispositions applicables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JURIADIS GRAND SUD

12 septembre 2025• 3ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00988

Avocat : LEGRAND

11 septembre 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511270

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait une injonction de délivrance d'une autorisation de séjour provisoire avec droit au travail. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de l'intéressé, déposée le 5 mai 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 5 septembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision de rejet excluait toute obligation pour l'administration de délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

10 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504739

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions d’invalidation et de retrait du permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer les conséquences graves et immédiates de ces décisions sur sa situation professionnelle, malgré ses allégations liées à sa fonction de gérant d’entreprise. L’ordonnance est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l’urgence et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET LEGRAND

10 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510556

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé par le préfet de Mayotte, se déclare territorialement incompétent. Il constate que la requérante résidait à Mayotte à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif de Mayotte, seul compétent pour en connaître.

Avocat : LEGRAND

8 septembre 2025