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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GRANDEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413515

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A de trois requêtes (n° 2407628, 2407629 et 2413515) contestant des actes de poursuite (saisie administrative à tiers détenteur et mises en demeure de payer) émis pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre des années 2010 et 2011. Le requérant soulevait notamment un moyen tiré de la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a informé les parties qu'il était susceptible de relever d'office l'irrecevabilité de ce moyen, en application du c) de l'article R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales, au motif qu'il n'avait pas été invoqué dans le délai de deux mois suivant la notification du premier acte de poursuite, en l'espèce la mise en demeure du 12 août 2021. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée et le jugement est en délibéré.

Avocat : CABINET LEGRAND

28 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509297

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation de séjour. La requérante invoquait l'absence de rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour depuis juillet 2024, malgré plusieurs relances. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante se bornant à décrire sa situation familiale et les difficultés liées à l'absence de titre, sans justifier de circonstances particulières. La demande a donc été rejetée par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

28 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509282

Refus de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour. Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Rejet de la requête de Mme B, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un titre de séjour "salarié" ou d'un récépissé, en raison de l'absence de péril grave et de l'existence d'une décision préfectorale de rejet du 24 octobre 2024. La demande est jugée manifestement mal fondée, conduisant à son rejet en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

28 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520591

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile à l'aéroport Paris-Charles de Gaulle. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par l'OFPRA était régulière, notamment concernant l'assistance d'un interprète, et que le ministre avait bien fondé sa décision sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile. Il a estimé que le récit de M. B, dépourvu de documents et marqué par des incohérences, ne permettait pas d'établir un risque réel de persécutions ou d'atteintes graves, écartant ainsi les moyens tirés de la violation de la Convention de Genève et de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEGRAND

25 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressé était manifestement infondée, conformément aux articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'interprète et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés, et que les craintes de persécutions évoquées n'étaient pas établies. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 33 de la Convention de Genève.

Avocat : LEGRAND

25 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520592

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus d’entrée en France au titre de l’asile opposé à M. C, ressortissant sri-lankais, par le ministre de l’intérieur. Le requérant contestait la légalité de cette décision, invoquant notamment un vice de procédure (absence d’interprète physiquement présent) et une erreur de droit sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, jugeant que la procédure suivie était régulière et que le ministre avait pu légalement estimer sa demande d’asile manifestement infondée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 352-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : LEGRAND

25 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520594

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant gambien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile de M. B, fondée sur un conflit privé avec son propriétaire en Malaisie, était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que les craintes invoquées par le requérant ne relevaient pas des critères d'octroi de l'asile et que la décision ministérielle n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LEGRAND

25 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’examen de la situation personnelle, jugeant l’arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, fondée sur les articles L. 611-1 1°, L. 612-3 1°, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, ainsi que sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GRANDSIRE

22 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505225

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension par un chauffeur routier contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision 48 SI du 8 février 2025). Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant justifiait par le risque de licenciement lié à son emploi de chauffeur, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une contestation de la contravention sous-jacente et d'un défaut d'information préalable. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que du code de la route.

Avocat : GRANDHAYE

22 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516990

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante tchadienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été respectée, l'OFII ayant informé la requérante des risques de refus dans une langue comprise. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen de sa situation personnelle et de vulnérabilité, et que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de demande d'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CASAGRANDE

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501437

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté son incompétence territoriale. Le requérant résidant à Grenoble (Isère) à la date de la décision attaquée, le litige relève, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, de la compétence du Tribunal Administratif de Grenoble. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : BALESTAS-GRANDGONNET-MURIDI & ASSOCIES

18 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500391

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, ressortissante ivoirienne, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, Mme B avait reçu une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 16 mai 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et d’exercer une activité professionnelle. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative, R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LENGRAND

17 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400510

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. B visant à obtenir une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant contestait le refus du département de la Drôme, arguant d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a fait droit à sa demande, considérant que la prothèse totale de genou dont il est porteur constitue une aide extérieure au sens des dispositions du code de l'action sociale et des familles, justifiant ainsi l'attribution de la carte. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 juillet 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401586

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption du maire de Saint-Sorlin-en-Valloire, a constaté que cette décision avait été abrogée par un arrêté municipal du 13 mars 2025 et n’avait reçu aucun commencement d’exécution. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, considérant que le litige avait perdu son objet. Les demandes présentées par les parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour sa fille. La demande dirigée contre la décision initiale du 16 mai 2024 a été jugée irrecevable, car cette décision avait été remplacée par celle de la commission académique du 13 juin 2024. Concernant cette dernière, le tribunal a estimé qu'elle était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation de l'enfant. Le moyen tiré de la méconnaissance du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation a été écarté, le tribunal considérant que la requérante n'établissait pas l'existence d'une situation propre à l'enfant justifiant une instruction en famille.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502111

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur (SATD) pour le recouvrement de taxes foncières 2022 et 2023. Le juge a constaté que la SATD était restée infructueuse, privant ainsi le requérant d'intérêt à agir et rendant sa demande irrecevable. La solution retenue est fondée sur les articles L. 262 et L. 263 du livre des procédures fiscales, qui régissent l'effet d'attribution immédiate des avis à tiers détenteur.

Avocat : SELARL AVOCATS GRAND LARGE

17 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505390

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge constate que le titre de séjour détenu par Mme A à Mayotte, en application de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'autorisait le séjour que sur le territoire de Mayotte, et non en métropole. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, la mesure sollicitée se heurtant à une contestation sérieuse.

Avocat : LEGRAND

16 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507203

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. B d’une demande de relèvement d’une astreinte (de 30 à 300 euros par jour) assortissant une injonction adressée au préfet, a pris acte du désistement du requérant. Ce désistement, intervenu après que M. B a été convoqué par les services préfectoraux, a été considéré comme pur et simple. En conséquence, le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles L. 521-4, L. 522-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LENGRAND

16 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306392

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en ce qu'il était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur l'avis du collège des médecins de l'OFII indiquant que le défaut de soins n'exposait pas M. E à des conséquences d'une exceptionnelle gravité.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

10 juillet 2025• 11ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00492

Avocat : LEGRAND

8 juillet 2025• 3ème Chambre