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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GRANDEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306415

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la demande de remise gracieuse de Mme C concernant deux indus d'aide au logement (1 524,94 €) et de prime d'activité (699,45 €). Constatant la bonne foi de la requérante et sa situation de précarité (salaire mensuel de 554,30 € et charges locatives de 294,84 €), le tribunal a accordé une remise partielle. Il a réduit l'indu d'aide au logement à 500 € et celui de prime d'activité à 300 €, en application des articles L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

9 mai 2025• Juge unique 8
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510714

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet de police a délivré le document demandé, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son conseil, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LENGRAND

6 mai 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02694

Avocat : SELARL BALESTAS - GRANDGONNET - MURIDI & ASSOCIES

30 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205019

Avocat : GRAND

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205044

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

28 avril 2025• Juge unique 7
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504708

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions tendant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a remis une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a admis provisoirement l’intéressée au bénéfice de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEGRAND

22 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508415

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident présentée par Mme A, ressortissante ivoirienne mère d'une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 mai 2025 justifiant de la régularité de son séjour et lui permettant de travailler. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LENGRAND

18 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496805

Avocat : LEGRAND

17 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496805.20250417• 5ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307315

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 avril 2025• Juge unique 8
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419349

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant réfugié. Postérieurement à la requête, le préfet lui a délivré une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, les conclusions de Mme A tendant au remboursement des frais de justice ont été rejetées, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : LENGRAND

16 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508093

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de donner un rendez-vous à une ressortissante malienne dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La requérante, titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle expirée, justifiait de l'urgence en raison de la précarité causée par l'impossibilité de déposer sa demande via le site ANEF. Le juge a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocate au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LENGRAND

16 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509787

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante nigériane demandant une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police lui a délivré une attestation valable jusqu'au 10 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais d'instance. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CASAGRANDE

12 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506277

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à Mme A, ressortissante ivoirienne et mère d'une enfant réfugiée, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'une mesure utile, le préfet ayant méconnu les dispositions de l'article R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en délivrant une attestation ne permettant pas l'exercice d'une activité professionnelle. L'ordonnance admet également Mme A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LENGRAND

12 avril 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307748

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à Mme A, ressortissante ivoirienne mineure. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait méconnu le champ d'application de la loi en fondant son refus sur le 8° de l'article L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que la requérante relevait du 1° du même article. La solution retenue est l'annulation des décisions, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et une injonction est faite au préfet de délivrer le document dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

10 avril 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500797

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le requérant ayant obtenu un nouveau récépissé valable jusqu'au 27 avril 2025, le tribunal a pris acte de son désistement des conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte. L'urgence initiale a été reconnue par l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. A au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LENGRAND

9 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202544

Avocat : LEGRAND

9 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205556

Avocat : BALESTAS-GRANDGONNET-MURIDI & ASSOCIES

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506737

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet de police avait convoqué l'intéressé, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. En revanche, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LENGRAND

7 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401220

Avocat : BALESTAS-GRANDGONNET-MURIDI & ASSOCIES

7 avril 2025• 10ème chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2001863

Avocat : SELARL GRAND EST AVOCATS

3 avril 2025• Chambre 2