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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 281

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GRANDEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210715

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la commune de Cassis et son assureur, la SMACL, d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés au palais des congrès communal par l’incendie de la déchetterie du port de Cassis, survenu le 17 décembre 2017. La requête visait à engager la responsabilité solidaire du département des Bouches-du-Rhône, de la société GTC Cassis (exploitant de la déchetterie) et de leurs assureurs. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires, considérant que les conditions d’engagement de la responsabilité sans faute des défendeurs n’étaient pas réunies, et a également rejeté les appels en garantie croisés entre les parties. La décision s’inscrit dans le cadre du plein contentieux et applique les principes de la responsabilité administrative.

Avocat : MANDIN - ANGRAND AVOCATS

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537116

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La solution retenue est motivée par l'existence d'un arrêté préfectoral du 1er décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, lequel fait obstacle à la mesure sollicitée. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LENGRAND

8 janvier 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03645

Avocat : LEGRAND

7 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202260

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. C... de deux requêtes visant à obtenir la condamnation de la commune de Fleury-les-Aubrais à réparer les préjudices nés de son licenciement illégal en 2016 et de l'exécution tardive de l'arrêt de la Cour administrative d'appel de Nantes du 17 décembre 2019 ordonnant sa réintégration. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune était engagée en raison de l'illégalité du licenciement et du retard dans l'exécution de la décision de justice. Il a condamné la commune à verser à M. C... une indemnité pour ses préjudices financiers et moral, tout en rejetant les demandes de ses proches. Cette solution s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : LEGRAND

7 janvier 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401325

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contre la décision de non-opposition à la déclaration préalable de la société SFR pour l’implantation d’antennes de radiotéléphonie mobile à Paris 13e. Le tribunal a d’abord jugé que M. B... ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, car il n’a pas démontré que le projet affecterait directement ses conditions de jouissance de son bien. Par suite, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de l’absence d’avis de l’architecte des bâtiments de France ou de la méconnaissance de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme.

Avocat : LEGRAND

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514302

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l’arrêté du préfet de l’Essonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la procédure de remise des brochures d’information, prévue à l’article 4 du règlement, avait été respectée. Il a également jugé que l’état de santé du requérant, bien que grave, ne justifiait pas la mise en œuvre de la clause discrétionnaire prévue à l’article 17 du même règlement, en l’absence d’éléments démontrant une impossibilité d’accès aux soins en Allemagne. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : LEGRAND

6 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516814

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née le 1er novembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la délivrance d'une attestation de prolongation, qui suppose une instruction en cours, ne peut être ordonnée car elle ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative de rejet. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : LEGRAND

31 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505987

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. C... concernant les décisions du préfet de l'Eure lui ordonnant de retirer des affiches et de la vitrophanie de son local de campagne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les décisions contestées poursuivaient un but d'intérêt général visant à assurer l'égalité entre les candidats. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité des décisions, l'atteinte à la liberté d'expression étant nécessaire, adaptée et proportionnée au regard de l'article 10 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 51 du code électoral.

Avocat : AARPI GRAND D'ESNON DURRLEMAN LESCANNE

31 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514329

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur le motif que la demande d'asile n'avait pas été présentée dans le délai de 90 jours suivant l'entrée en France, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la méconnaissance des démarches administratives par la requérante ne constitue pas un motif légitime de retard et que sa situation de précarité, bien que prise en compte, ne suffit pas à remettre en cause la légalité du refus.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

31 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516849

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme D..., parent d’un enfant réfugié, avait obtenu un nouveau récépissé de demande de titre de séjour postérieurement à l’introduction de son recours. Cette délivrance a fait disparaître l’urgence et l’objet du litige, conduisant le juge à prononcer un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et aux fins d’injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a mis à la charge de l’État une somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, sous réserve de la renonciation de l’avocate à la part contributive de l’État.

Avocat : LENGRAND

31 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511899

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... épouse C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer, mais a maintenu sa demande de frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel, estimant qu’il était pur et simple, et a rejeté la demande de frais au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : LEGRAND

30 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532296

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus du ministre des armées d'augmenter la majoration de la pension militaire d'invalidité de son père. Le requérant n'avait pas formé, avant de saisir le juge, le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours de l'invalidité, comme l'exigent les articles L. 711-2 et R. 711-1 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. Le recours administratif produit après l'enregistrement de la requête n'a pas pu régulariser la procédure. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEGRAND

29 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514311

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., réfugié, afin d’obtenir sous astreinte la remise de son titre de voyage pour étranger bénéficiaire de la protection internationale. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a justifié que le titre avait été fabriqué le 3 octobre 2025 et que le requérant avait été informé par SMS de la nécessité de prendre rendez-vous pour le retirer. Constatant que la demande d’injonction était devenue sans objet, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice et à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LENGRAND

29 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503613

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Loir-et-Cher le 5 juin 2025. Le juge a écarté la demande de sursis à statuer comme inopérante, faute de disposition législative spéciale. Il a également jugé que le moyen tiré de l'état de santé, fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'était pas suffisamment étayé pour renverser la présomption résultant de l'avis du collège de médecins de l'Ofii. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LEGRAND

29 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515438

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 8 décembre 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui avait fait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne révélaient aucun défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la mesure était proportionnée aux nécessités de l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

29 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533832

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 17 novembre 2025 par laquelle l’OFII a refusé à M. A..., demandeur d’asile guinéen, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal juge que l’OFII n’a pas justifié avoir procédé à l’entretien d’évaluation de vulnérabilité prévu à l’article L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ni démontré que cet entretien a été mené par un agent formé à cet effet. En conséquence, la décision est entachée d’un vice de procédure. Le tribunal enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de sept jours.

Avocat : CASAGRANDE

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534019

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... agissant pour sa fille mineure, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière. Il a jugé que le refus était fondé sur les articles L. 551-15 (1° et 2°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du refus de l'orientation en région et de la proposition d'hébergement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CASAGRANDE

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536009

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. Le préfet de police ayant finalement délivré le document sollicité, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : LENGRAND

26 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537082

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A..., ressortissante malienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, dès lors que le refus de renouvellement d'un titre de séjour ne présume pas, en lui-même, l'urgence. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LENGRAND

24 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513596

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. B.... La décision a été jugée illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

22 décembre 2025• 11ème chambre