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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GRANDEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503392

Le Tribunal administratif de Montreuil (7ème chambre) a annulé l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un certificat de résidence à M. A..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a retenu que le préfet avait commis des erreurs de fait et un défaut d'examen de la situation personnelle et professionnelle du requérant, notamment en ignorant son activité salariée sous CDI depuis septembre 2022 et en se méprenant sur la situation de son épouse. La solution se fonde sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les principes généraux du droit administratif.

Avocat : LENGRAND

17 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511354

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision du 13 octobre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de l'Isère a retiré l'agrément d'assistante maternelle de Mme E.... La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment un défaut de motivation et une méconnaissance du principe du contradictoire. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la perte de rémunération de Mme E... et de l'absence de solution alternative immédiate pour ses employeurs. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de retrait d'agrément, sans se prononcer sur le fond de la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502497

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, ainsi que la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien (articles 6-1 et 6-5), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LENGRAND

17 novembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510871

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... épouse D... contestant le refus de visa de long séjour pour son fils mineur au titre de la réunification familiale. La juridiction a d'abord rappelé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire consulaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que la commission n'avait pas à motiver sa décision implicite et que le lien de filiation n'était pas établi par les documents produits. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention de New York ont été écartés.

Avocat : LEGRAND

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510906

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a produit une attestation de décision favorable et une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 15 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : LENGRAND

14 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417853

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet de police du 10 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance des articles L. 541-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination, en application des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASAGRANDE

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411847

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir l'exécution d'un jugement du 29 novembre 2024. Ce jugement enjoignait à la Ville de Paris de l'admettre au bénéfice de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) à compter du 6 octobre 2023 et de calculer ses droits. La solution retenue est que la Ville de Paris a partiellement exécuté le jugement en admettant Mme B... à l'APA, mais le tribunal constate que le calcul de ses droits n'a pas été finalisé, faute pour la requérante d'avoir apporté la preuve de l'effectivité de l'aide reçue, conformément à l'article L. 232-25 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal rejette donc la demande d'exécution, tout en précisant que la somme de 1 000 euros mise à la charge de l'État au titre des frais de justice n'est pas due par la Ville de Paris.

Avocat : LEGRAND

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501871

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 22 août 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, et prononcé une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était illégale en raison d'un vice de procédure, faute pour le préfet d'avoir saisi la commission du titre de séjour conformément à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : CASAGRANDE

6 novembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530704

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d'une demande de suspension de la décision du préfet de police du 14 octobre 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant pour dossier incomplet. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a relevé que M. A... n'était pas sous le coup d'une mesure d'éloignement et qu'il pouvait déposer une nouvelle demande, ce qui ne le plaçait pas dans une situation de blocage administratif justifiant une suspension en référé. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LENGRAND

4 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530267

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association World Music Production. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la ville de Paris refusant le renouvellement de son créneau d'occupation hebdomadaire d'une salle de danse municipale pour la saison 2025-2026. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales ou l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : CABINET GRAND D'ESNON DURRLEMAN LESCANNE (AARPI)

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. Enfin, le refus d'accorder un délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530011

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de débloquer son compte ANEF pour enregistrer une demande de titre de voyage pour son enfant mineur. La requérante, ressortissante guinéenne, n'a pas justifié de l'urgence nécessaire à l'obtention d'une telle mesure, faute d'établir un projet de voyage imminent avec son enfant réfugié. La condition d'urgence n'étant pas remplie, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté. Mme A... a néanmoins été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LENGRAND

3 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501658

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B... n'ayant pas sollicité de titre de séjour sur ce fondement. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de la continuité de son séjour ni d'une insertion professionnelle et familiale suffisamment établie.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523666

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même convention. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le tribunal ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés, après avoir admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : LENGRAND

22 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516846

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 12 septembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait assigné à résidence M. B..., ressortissant tunisien, dans ce département pour 45 jours. Le juge retient que l'administration a commis une erreur de fait et une inexacte application des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en fixant la résidence dans le Val-d'Oise alors que l'intéressé réside en Seine-Saint-Denis. La solution est fondée sur la méconnaissance des conditions légales d'assignation à résidence. L'Etat est condamné à verser 750 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302188

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., agent hospitalier, contestant la décision du CHUGA fixant la consolidation de son accident de service au 6 juillet 2020 avec un taux d'IPP de 8%. Le tribunal a jugé que la demande d'expertise médicale était infondée, le certificat produit n'étant pas de nature à remettre en cause les expertises concordantes. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, les décisions médicales n'étant pas soumises à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a estimé que l'erreur d'appréciation n'était pas établie, les pièces médicales produites ne démontrant pas un taux d'IPP supérieur à celui retenu.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301889

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., agent hospitalier, qui contestait le refus du CHUGA de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 mai 2022 et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que, le fait accidentel lui-même n'étant pas établi (versions contradictoires des faits), une expertise médicale était sans utilité. Il a également jugé que la présomption d'imputabilité au service prévue à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique ne pouvait s'appliquer en l'absence de preuve d'un accident de service.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410752

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E... A..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 24 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que les inexactitudes factuelles alléguées dans la motivation de l'obligation de quitter le territoire n'étaient pas suffisantes pour établir un défaut d'examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CASAGRANDE

15 octobre 2025• 10ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404627

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Gironde. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son insertion professionnelle. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas de motifs exceptionnels, compte tenu de la récence de son séjour, de son maintien irrégulier malgré une obligation de quitter le territoire, et de l'absence de caractère tendu de son métier en Nouvelle-Aquitaine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : DEVARENNE ASSOCIES GRAND EST

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516889

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas que sa situation personnelle justifiait un traitement prioritaire par rapport à d’autres étrangers dans une situation similaire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LENGRAND

14 octobre 2025