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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GRANDEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515468

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Val-de-Marne à Mme B.... Le juge des référés a d'abord admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Cependant, après avoir examiné la condition d'urgence, il a constaté que la requête ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l'intéressée, et qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience publique.

Avocat : LENGRAND

25 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412001

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour en qualité de réfugié. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEGRAND

24 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522580

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet de police du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive car enregistrée le 6 août 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté avait été notifié le 13 février 2025 avec indication des voies et délais de recours, et le requérant comprenait le français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'injonction et celle relative aux frais d'instance.

Avocat : LEGRAND

23 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530792

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 8 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 12 mois. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence caractérisée, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (vie privée et familiale, santé, liberté d'aller et venir), faute notamment d'avoir introduit un recours au fond et d'établir qu'il aurait exécuté l'obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de la requête pour absence de conditions justifiant l'intervention du juge des référés.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523666

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même convention. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le tribunal ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés, après avoir admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : LENGRAND

22 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516846

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 12 septembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait assigné à résidence M. B..., ressortissant tunisien, dans ce département pour 45 jours. Le juge retient que l'administration a commis une erreur de fait et une inexacte application des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en fixant la résidence dans le Val-d'Oise alors que l'intéressé réside en Seine-Saint-Denis. La solution est fondée sur la méconnaissance des conditions légales d'assignation à résidence. L'Etat est condamné à verser 750 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302188

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., agent hospitalier, contestant la décision du CHUGA fixant la consolidation de son accident de service au 6 juillet 2020 avec un taux d'IPP de 8%. Le tribunal a jugé que la demande d'expertise médicale était infondée, le certificat produit n'étant pas de nature à remettre en cause les expertises concordantes. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, les décisions médicales n'étant pas soumises à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a estimé que l'erreur d'appréciation n'était pas établie, les pièces médicales produites ne démontrant pas un taux d'IPP supérieur à celui retenu.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301889

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., agent hospitalier, qui contestait le refus du CHUGA de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 mai 2022 et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que, le fait accidentel lui-même n'étant pas établi (versions contradictoires des faits), une expertise médicale était sans utilité. Il a également jugé que la présomption d'imputabilité au service prévue à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique ne pouvait s'appliquer en l'absence de preuve d'un accident de service.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500859

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable de Seine-Saint-Denis de le reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens relatifs à l'erreur d'appréciation et à la convention internationale des droits de l'enfant manquaient de précisions. Il a également jugé inopérants les moyens sur les caractéristiques du logement, car le refus était légalement fondé sur l'irrégularité du séjour de l'épouse du requérant, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

20 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410752

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E... A..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 24 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que les inexactitudes factuelles alléguées dans la motivation de l'obligation de quitter le territoire n'étaient pas suffisantes pour établir un défaut d'examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CASAGRANDE

15 octobre 2025• 10ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404627

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Gironde. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son insertion professionnelle. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas de motifs exceptionnels, compte tenu de la récence de son séjour, de son maintien irrégulier malgré une obligation de quitter le territoire, et de l'absence de caractère tendu de son métier en Nouvelle-Aquitaine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : DEVARENNE ASSOCIES GRAND EST

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516889

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas que sa situation personnelle justifiait un traitement prioritaire par rapport à d’autres étrangers dans une situation similaire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LENGRAND

14 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504178

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) sans être placé en rétention ou assigné à résidence, le juge a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 10 octobre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCP MICHEL-AUDOUIN-GILLET-BELGRAND

10 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516477

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant réfugié et à obtenir une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à M. B... un récépissé de demande de titre de séjour, valable jusqu'au 25 mars 2026. La juge des référés a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin d'injonction et a prononcé un non-lieu à statuer. L'ordonnance admet également M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 000 euros à son conseil au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LENGRAND

8 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509096

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 15 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a refusé d'accorder à Mme B..., ressortissante syrienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'administration a commis une erreur de fait en estimant que la demande d'asile avait été présentée hors du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'intéressée justifiait d'une entrée en France le 14 avril 2025. En conséquence, il enjoint à l'OFII de procéder au réexamen de la situation de Mme B... dans un délai de vingt jours.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

8 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514775

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante avait sollicité un titre de séjour en qualité de parent d’enfant réfugié, mais le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que la mesure demandée se heurtait à l’exécution de cette décision implicite, rendant la requête manifestement mal fondée.

Avocat : LENGRAND

8 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507240

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l'exécution des décisions de classement sans suite de ses demandes de rendez-vous, sans pour autant prévenir un péril grave. En conséquence, la condition de non-contestation sérieuse n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

6 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105568

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le permis de construire délivré par le maire de Le Gua à la SCI Les sangliers de la construction pour la rénovation d'un bâtiment en trois logements. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir du requérant en tant que voisin immédiat. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la demande de permis, jugeant que l'administration n'a pas à vérifier la qualité du pétitionnaire au-delà de son attestation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit fait application de l'article L. 600-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510880

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F... contestant l'arrêté du préfet de police du 18 mars 2025. Cet arrêté refusait de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la décision était légalement justifiée.

Avocat : CASAGRANDE

1 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510891

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.

Avocat : LEGRAND

1 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1