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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 845 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 845

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GREEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500825

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 24 avril 2025 prononçant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de points consécutif à l'infraction du 22 décembre 2021, ce point ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable pour les infractions commises entre 2017 et 2022, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et du code de procédure pénale, considérant que la procédure de verbalisation électronique garantissait la délivrance de l'information requise.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516622

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à ce qu’il soit enjoint au ministre de la justice de lui délivrer une attestation employeur conforme à son licenciement. Le juge a également condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP UHRY D'ORIA GRENIER

27 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405580

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 16 août 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a relevé que la décision attaquée avait été régulièrement notifiée par lettre recommandée, comme en attestent les mentions précises et concordantes figurant sur le pli retourné, et que le requérant n'avait pas formé de recours dans le délai de deux mois suivant cette notification. Par conséquent, la requête a été jugée tardive et irrecevable. Les conclusions relatives aux retraits de points antérieurs ont également été rejetées comme dépourvues d'objet, la décision d'invalidation étant devenue définitive.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401601

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant seul, a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 14 novembre 2024 du ministre de l'intérieur, qui lui notifiait la perte de six points et l'invalidation de son permis de conduire pour solde nul. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable sur les retraits de points, en méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté ce moyen pour les infractions de 2020 et 2024, estimant que le paiement de l'amende forfaitaire impliquait la réception des informations requises. Pour les infractions de 2022, le jugement a été interrompu avant la conclusion, mais la solution retenue semble rejeter la requête, le ministre ayant conclu au rejet et demandé, en cas d'annulation, une option pour le permis initial.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409815

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant la décision 48SI du 25 août 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que la notification de la décision attaquée, présentée le 12 septembre 2022 et non réclamée, était régulière et faisait courir le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal s'est fondé sur les mentions précises et concordantes de l'avis de réception et de l'enveloppe retournée pour établir la notification.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402065

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A... contestant la décision « 48SI » du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que treize décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les infractions des 24 mars 2021, 1er, 7 et 23 août 2021, et 23 mars 2022, ainsi que pour la décision 48SI, ces mentions ayant été supprimées du relevé d’information. Il a également déclaré irrecevables les conclusions contre les retraits antérieurs au 28 août 2021 (infractions de 2015 à 2018) en raison d’une reconstitution totale de points. Sur le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans autre précision dans l’extrait fourni.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00615

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND;ITEM AVOCATS

26 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400556

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48SI » du 28 juin 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à dix infractions routières commises entre 2021 et 2023. Le tribunal a constaté que la décision « 48SI » et les retraits pour les infractions des 24 janvier, 7 février 2022 et 4 avril 2023 avaient été retirés par l'administration, rendant ces conclusions sans objet. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 21 mars 2021, 14 avril 2022 et 14 mars 2023, car les points correspondants avaient déjà été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens invoqués par M. B..., notamment la méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, l'absence de preuve de la réalité des infractions, et l'application de la loi pénale plus douce pour les excès de vitesse inférieurs à 5 km/h.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600087

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion, du refus de renouvellement de titre de séjour et de l’assignation à résidence pris par le préfet de l’Yonne à l’encontre de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La condition d’urgence, bien que présumée en matière d’expulsion, n’a pas été retenue comme suffisante pour justifier la suspension en l’absence de moyens sérieux. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : GRENIER

26 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600080

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 31 décembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du « contrat jeune majeur » de M. B..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. La condition d'urgence a été reconnue comme remplie en principe pour ce type de décision, et le département n'ayant produit aucun élément pour la contredire, le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 222-5, L. 222-5-1 et R. 222-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

23 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305527

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat SUD LDC éducation. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du 8 janvier 2023 par laquelle le recteur de l'académie de Grenoble avait refusé au syndicat l'accès au dispositif OSTIC. Le tribunal a estimé que cette décision était purement confirmative d'une note antérieure, rendant le recours irrecevable. Cette solution a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

23 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524215

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B..., ressortissant congolais, afin qu’il puisse déposer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, constatant un délai anormalement long de traitement de la demande (deux ans) et l’absence de réponse de l’administration malgré plusieurs relances. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GRECO

23 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308738

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A..., qui contestaient une délibération du conseil municipal de Vieille-Eglise-en-Yvelines du 7 juillet 2023 exerçant le droit de préemption urbain sur une parcelle. Ce désistement fait suite à la signature d’un protocole d’accord entre les parties le 8 décembre 2025. La commune a également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements et clôt l’instance.

Avocat : CABINET JEAN GRESY

22 janvier 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2111082

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la société Orlymmo, qui contestait la cotisation de taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour l’année 2019. La société soutenait que le taux de la taxe était disproportionné, notamment en raison de l’intégration de dépenses réelles d’investissement dans le calcul. Le tribunal a jugé que, conformément à l’article 1520 du code général des impôts, ces dépenses d’investissement pouvaient être prises en compte dès lors qu’il n’était pas démontré qu’elles avaient déjà été financées par la taxe au titre d’années antérieures. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la délibération fixant le taux de la TEOM pour 2019.

Avocat : EGRET

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2111072

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la société Orly Distribution tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) à laquelle elle a été assujettie au titre de l'année 2019. La société soutenait que le taux de la taxe était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses du service, notamment en contestant la prise en compte des dépenses réelles d'investissement dans le calcul de la proportionnalité. Le tribunal a jugé que le produit de la TEOM ne doit pas être manifestement disproportionné par rapport au montant estimé des dépenses du service, conformément à l'article 1520 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés n'étant pas fondés.

Avocat : EGRET

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2111083

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête du Syndicat des copropriétaires du centre commercial Orly Distribution, qui demandait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) à laquelle il avait été assujetti au titre de l'année 2019. Le syndicat soutenait que le taux de la taxe était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses du service, notamment en contestant la prise en compte des dépenses réelles d'investissement dans le calcul de la proportionnalité. Le tribunal a jugé que le produit de la TEOM et son taux ne doivent pas être manifestement disproportionnés par rapport aux dépenses du service, telles qu'elles peuvent être estimées à la date du vote de la délibération fixant le taux, et a estimé que le moyen n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions de l'article 1520 du code général des impôts.

Avocat : EGRET

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA21Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502526

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d’Or le 11 juin 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence de caractère réel et sérieux du suivi de la formation prescrite à M. A... et de la nature des liens conservés avec sa famille en Côte d'Ivoire. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi, qui n'étaient pas illégales par voie de conséquence, ont été maintenues.

Avocat : GRENIER

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502638

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de liens familiaux établis. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant les décisions sur le délai de départ volontaire et le pays de renvoi légales.

Avocat : GRENIER

22 janvier 2026• 3ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01181

Avocat : CREPIN & GREVOT AVOCATS ASSOCIES

22 janvier 2026• 1re chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401162

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E..., ressortissant rwandais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure d'avis médical avait été régulièrement suivie et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

Avocat : GREFFARD-POISSON

21 janvier 2026• 5ème chambre