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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 845 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 845

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GREEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303498

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points de son permis de conduire et la décision constatant sa perte de validité. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur plusieurs retraits de points et la décision "48SI", ceux-ci ayant été annulés ou retirés par l’administration, ainsi que sur le refus de créditer des points suite à un stage de sensibilisation, désormais accordé. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les retraits de points restants, jugeant que le moyen tiré du défaut de notification était inopérant et que l’administration avait apporté la preuve de la délivrance de l’information préalable requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303424

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D B, qui contestait la décision "48SI" du 26 avril 2023 du ministre de l'intérieur retirant trois points de son permis de conduire et constatant sa perte de validité pour solde nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également rejeté le moyen relatif au défaut d'information préalable, en se fondant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que l'administration avait apporté la preuve de cette information pour les infractions des 10 août 2017 (jugement définitif du tribunal de police) et 10 décembre 2019. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05009

Avocat : SCP THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

29 avril 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107575

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande indemnitaire de M. B, professeur contractuel, qui sollicitait 95 000 euros en réparation des préjudices résultant de son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 2 mai 2016. Le tribunal a jugé que si ce licenciement avait été annulé pour un vice de procédure, le nouveau licenciement du 1er avril 2019, fondé sur les mêmes insuffisances professionnelles et validé par un jugement du 15 juin 2021 confirmé en appel, était légal. Dès lors, le lien de causalité direct entre l'illégalité initiale et les préjudices allégués n'était pas établi, la perte d'emploi résultant du second licenciement légal. La requête a été rejetée, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JEAN GRESY

29 avril 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403982

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision "48 SI" du 24 octobre 2014 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que la décision "48 SI" avait été régulièrement notifiée à l'intéressée le 24 octobre 2014, comme l'attestent les mentions claires et concordantes de l'avis de réception. En conséquence, le recours formé le 23 janvier 2024, soit plus de neuf ans après la notification, était hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, sans que la restitution du permis en 2022 ne puisse rouvrir ce délai.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 avril 2025• 4ème Chambre (JU)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202227

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 10 février 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la réalité des infractions des 16 octobre 2016, 8 décembre 2020 et 13 mars 2021 était établie par l'émission de titres exécutoires, sans que le requérant ne prouve avoir formé une réclamation. Concernant l'obligation d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a considéré que le paiement de l'amende forfaitaire majorée pour les infractions de 2020 et 2021 impliquait nécessairement la réception de l'avis d'amende forfaitaire majorée contenant les mentions requises. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 avril 2025• juge unique (1)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202511

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision 48SI du 1er mars 2022 constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre plusieurs décisions de retrait de points. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a supprimé du relevé d’information du requérant les mentions relatives à la décision 48SI et à plusieurs retraits de points, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur ces points. De plus, une reconstitution totale du capital de points étant intervenue le 26 mars 2021, les conclusions relatives au retrait de points du 25 décembre 2018 ont également perdu leur objet. Le tribunal a donc jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, sans se prononcer sur le fond des autres moyens soulevés.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 avril 2025• juge unique (1)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207182

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur l'existence d'une procédure pénale en cours pour des faits de violence aggravée, ce qui relève de son large pouvoir d'appréciation. Le tribunal a jugé que ce motif ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, malgré l'absence de condamnation et l'ancienneté des faits. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GRE

25 avril 2025• 5ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200688

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné deux requêtes de M. A, agent du foyer de l'enfance des Alpes-Maritimes. La première contestait son changement d'affectation, que le tribunal a requalifié en mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, la jugeant justifiée par l'intérêt du service et non constitutive d'une sanction déguisée. La seconde concernait le refus implicite de protection fonctionnelle pour harcèlement moral, que le tribunal a rejeté faute pour l'agent de démontrer des agissements répétés constitutifs de harcèlement. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et d'astreinte, et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

24 avril 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494840

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494840.20250418• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494844

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494844.20250418• 2ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501210

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du préfet de la Côte-d'Or, a ordonné à Mme D A de libérer le logement qu'elle occupait sans droit ni titre dans une structure d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile, après avoir été définitivement déboutée de sa demande d'asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, le juge ayant constaté l'urgence et l'absence de contestation sérieuse. Le tribunal a rejeté les moyens de défense de l'occupante, notamment l'irrégularité de la mise en demeure et l'état de santé de son enfant, et a autorisé le recours à la force publique pour procéder à l'expulsion.

Avocat : GRENIER

17 avril 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401261

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 15 février 2024 invalidant son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, le ministre ayant implicitement retiré cet acte après la prise en compte d'un stage de sensibilisation ayant reconstitué le capital de points. Sur le fond, les moyens tirés du défaut de notification des retraits de points et du défaut d'information préalable ont été écartés, le juge rappelant que la notification n'affecte pas la légalité des retraits et que l'administration doit prouver la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203518

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester la décision "48 SI" du 11 décembre 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d'invalidation et le retrait de points lié à l'infraction du 18 février 2020, ces décisions ayant été retirées par l'administration suite à la prise en compte d'un stage de sensibilisation. Sur le surplus, les moyens tirés du défaut de notification des retraits de points et du défaut d'information préalable ont été rejetés comme inopérants ou non fondés, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

16 avril 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501813

Le tribunal administratif d'Orléans, saisi par transmission du tribunal de Rouen du recours de M. B contre un arrêté préfectoral d'éloignement, constate un changement de situation. Suite à la libération de M. B du centre de rétention d'Olivet, le préfet de l'Eure l'a assigné à résidence dans ce département. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal d'Orléans se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au tribunal administratif de Rouen.

Avocat : GREFFARD-POISSON

16 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495086

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495086.20250415• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494732

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494732.20250415• 10ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 497900

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

15 avril 2025ECLI:FR:CEORD:2025:497900.20250415
CEDécision

Conseil d'État — N° 470018

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

14 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:470018.20250414• 5ème et 6ème chambres réunies
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311142

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a relevé d'office que la demande de titre, présentée par voie postale, était irrégulière car elle méconnaissait l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par la préfète du Rhône sur cette demande irrégulière n'a pas fait naître une décision faisant grief. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.

Avocat : GREPINET

14 avril 2025• 7ème chambre