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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 845 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 845

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GREEffacer tout
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210170

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C, agent de la commune de Marseille, contestant l'arrêté du 5 août 2022 autorisant sa reprise de fonctions et celui du 14 septembre 2022 suspendant son traitement pour service non fait. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence de saisine du conseil médical avant sa réintégration. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté concernant l'arrêté du 5 août 2022, faute pour la commune d'en établir la notification, mais a déclaré irrecevables les conclusions contre l'arrêté du 14 septembre 2022, notifié le 29 septembre 2022, le recours ayant été enregistré après l'expiration du délai de deux mois. La solution retenue est donc un rejet partiel pour irrecevabilité, sans examen au fond des autres moyens.

Avocat : PUIGRENIER

17 mars 2025• 1ère Chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401927

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme C, ingénieure territoriale, d'une demande d'annulation du compte-rendu de son entretien professionnel pour l'année 2023. La requête a été déclarée manifestement irrecevable, car le compte-rendu d'entretien professionnel constitue un acte préparatoire à la décision de l'autorité territoriale et non une décision faisant grief susceptible d'être contestée directement devant le juge administratif. En application des articles L. 521-1 et suivants du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014, seul le compte-rendu définitif, après avis de la commission administrative paritaire, peut faire l'objet d'un recours. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP UHRY D'ORIA GRENIER

17 mars 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499192

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

14 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499192.20250314• 8ème chambre jugeant seule
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402892

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation et le retrait de points du 18 mars 2020, ces mentions ayant été supprimées du relevé d'information. Les conclusions relatives aux infractions des 26 décembre 2019, 17 juin 2020, 23 septembre 2020 et 28 avril 2022 ont été rejetées comme irrecevables, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de l'instance. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, estimant que le moyen tiré du défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'était pas fondé, l'administration ayant apporté la preuve de la délivrance des documents requis.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

13 mars 2025• CH 1 JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403254

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande d'expertise de la société BC Inoxeo concernant l'exécution du lot n° 6 (bassins inox) du marché de construction du centre aquatique intercommunal du Plateau Est de Rouen. La mission de l'expert, M. A B, est fixée pour décrire les conditions du chantier, analyser les retards et les déformations du bassin sportif, et évaluer les préjudices financiers, à l'exception des constats déjà réalisés par une précédente expertise. L'ordonnance met également en cause les sociétés BC Nord et Entreprise Guiban, dont les prestations sont susceptibles d'avoir une incidence sur les ouvrages litigieux.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

12 mars 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402975

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C A, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que l'administration avait satisfait à son obligation d'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, notamment pour l'infraction du 17 septembre 2022, constatée par radar automatique, dont l'amende forfaitaire majorée a été payée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

12 mars 2025• JU-1ère chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111692

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur le 24 août 2021, ainsi que les retraits de points liés à neuf infractions. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, sept des décisions de retrait de points et la décision d'invalidation avaient été retirées, le permis étant redevenu valide avec cinq points, ce qui a conduit à un non-lieu à statuer sur ces points. Pour les infractions restantes des 26 septembre 2019 et 28 janvier 2021, le tribunal a rejeté les moyens de M. A, estimant que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

11 mars 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112372

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a rejeté la demande de non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, celle-ci n'ayant pas été retirée. Il a annulé les décisions de retrait de points pour les infractions des 16 octobre 2018 et 17 octobre 2019, en raison du défaut de preuve de la délivrance de l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de reconstituer le capital de points de M. B et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

11 mars 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112678

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A B pour contester la décision du ministre de l'intérieur du 9 septembre 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour trois infractions (12 avril 2019, 23 mars 2015 et 5 décembre 2014) dont les points ont été réattribués avant l'introduction de la requête. Pour les infractions des 15 janvier et 1er août 2021, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que l'administration avait satisfait à son obligation en produisant l'avis de contravention, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

11 mars 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303199

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 10 mars 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme A. Ce désistement met fin à leur action en responsabilité contre le centre hospitalier universitaire de Rouen, par laquelle ils demandaient réparation du préjudice résultant d’une faute dans la communication de résultats d’un diagnostic prénatal. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au tribunal de donner acte des désistements.

Avocat : GODDEFROY-GANCEL & GRECO

10 mars 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498706

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

10 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498706.20250310• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490933

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE;SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

7 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490933.20250307• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492105

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

7 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492105.20250307• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Appréciation de la légalité

Conseil d'État — N° 490715

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

7 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490715.20250307• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 467811

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

7 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:467811.20250307• 4ème chambre jugeant seule
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309306

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Mme B invoquait sa qualité de conjointe de Français pour obtenir une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la requérante n'établissait pas l'existence d'une communauté de vie avec son époux, décédé peu après le mariage, ni la nationalité française de ce dernier. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GRE

7 mars 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205440

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B qui contestait le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d'entrée en formation d'agent de sécurité privée. Le tribunal a jugé que le CNAPS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur les dispositions des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, au vu du comportement de M. B, défavorablement connu des services de police pour des faits de violence, de port d'arme et de stupéfiants. La solution retenue confirme la légalité de la décision administrative, l'autorité ayant procédé à une appréciation globale des éléments incompatibles avec l'exercice des fonctions d'agent de sécurité.

Avocat : GREGOIRE

6 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318992

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours contre le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour à Mme D E F par les autorités consulaires françaises à Khartoum. En cours d’instance, le visa a été délivré le 11 décembre 2023, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également condamné l’État à verser 600 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : GRENIER

6 mars 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01054

Avocat : SCP THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

5 mars 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303682

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par la société Entropia Conseil d’une demande d’indemnisation de 5,74 millions d’euros pour rupture brutale de relations commerciales établies avec SNCF Réseau, sur le fondement de l’article L. 442-6 du code de commerce. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la rupture des relations commerciales n’était pas brutale dès lors qu’elle résultait de l’attribution d’un nouveau marché à un concurrent à l’issue d’une procédure négociée, et que la société requérante n’établissait pas l’existence d’un préjudice indemnisable distinct de celui déjà réparé par la cour administrative d’appel de Paris. La solution retenue écarte l’application des dispositions du code de commerce au profit du droit de la commande publique, et confirme la mise hors de cause de l’EPIC SNCF.

Avocat : SOCIETE BORE, SALVE DE BRUNETON ET MEGRET

4 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre