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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 845 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 845

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GREEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308938

La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation d'une professeure des écoles pour préjudices liés à un harcèlement moral présumé, un refus de protection fonctionnelle et une gestion de carrière contestée. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête principale, estimant que les éléments produits ne permettaient pas d'établir l'existence d'un harcèlement moral engageant la responsabilité de l'État. Il a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 133-2 relatif au harcèlement moral, et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THOUVENIN, COUDRAY ET GREVY (SCP)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600902

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'annulation d'un visa de court séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire attaquée. La demande est donc rejetée au regard des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESGREE

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518409

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision refusant un contrat jeune majeur à un ancien bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que le requérant, bien que dans une situation précaire, n'apportait pas la preuve d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision départementale de rejet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 222-5, et sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour le référé-suspension.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

10 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401227

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du centre hospitalier Charles Perrens pour une erreur de diagnostic de bipolarité et de dépression post-partum. La requérante n'a pas démontré l'existence d'une faute, ni établi un lien de causalité entre le diagnostic allégué et le placement de son fils ou son préjudice moral. Le tribunal a appliqué l'article L. 1142-2 du code de la santé publique, qui conditionne la responsabilité des établissements de santé à une faute prouvée. Les conclusions indemnitaires et la demande de frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : VIGREUX

10 février 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601143

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a suspendu la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne rejetant la demande de « contrat jeune majeur » d'un ancien bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la fin imminente de la prise en charge et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

10 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600283

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion, du refus de renouvellement de titre de séjour et de l'assignation à résidence pris à l'encontre de M. C..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyens sérieux.

Avocat : GRENIER

10 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518468

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet d'une demande de contrat jeune majeur par le département de Seine-et-Marne. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la situation précaire du requérant, car il avait bénéficié d'un hébergement jusqu'à la fin décembre et que son contrat d'apprentissage était terminé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence et du doute sérieux.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518463

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de rejet d'un contrat jeune majeur. Le juge a estimé que le requérant, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée, condition nécessaire pour ordonner la suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles régissant l'accès au contrat jeune majeur.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 février 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507924

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

6 février 2026• 5ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505458

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505458.20260205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499342

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:499342.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508061

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et l'illégalité par voie d'exception, ont également été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GREBAUT

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309942

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d'un recours en plein contentieux contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 12 septembre 2023 avait été remplacée par une nouvelle décision du 1er février 2024, entraînant un non-lieu à statuer sur la première. Le litige a porté sur le respect des obligations d'information préalable prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et sur l'établissement de la réalité des infractions. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés par le requérant et des arguments du ministre.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518058

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet d'une demande de contrat jeune majeur. La juridiction constate qu'un contrat a été signé postérieurement à l'introduction de la requête, rendant la demande de suspension sans objet. Elle rejette donc la requête et statue sur les frais de procédure en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

4 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518557

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de contrat jeune majeur. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de rejet, celle-ci étant fondée sur le fait qu'il fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF), ce qui l'exclut du bénéfice de la prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles (conditions d'éligibilité au contrat jeune majeur, excluant expressément les bénéficiaires d'une OQTF).

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

4 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518525

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui contestait le refus de renouvellement de son contrat jeune majeur. Le juge estime que la demande d'annulation excède sa compétence, limitée aux mesures provisoires par l'article L. 511-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue suivant la procédure de rejet sans débat de l'article L. 522-3 du même code, considérant la demande comme manifestement mal fondée sur le plan procédural.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

4 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600229

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 21 janvier 2026 par laquelle l’OFII refusait à M. B., ressortissant guinéen demandeur d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge a retenu un vice de procédure, estimant que l’OFII n’avait pas justifié de la qualité de l’agent ayant mené l’entretien de vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. B. dans un délai de huit jours, sans assortir cette injonction d’une astreinte.

Avocat : GRENIER

2 février 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600255

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 15 janvier 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un ressortissant afghan demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de fait en reprochant à M. A... d'avoir dissimulé l'obtention d'une protection subsidiaire en Grèce, alors que l'intéressé avait spontanément mentionné cette information lors de son entretien de vulnérabilité. En conséquence, la décision méconnaît les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant toute cessation des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions dans un délai de vingt-quatre heures.

Avocat : GRENIER

2 février 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600153

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait une interdiction judiciaire du territoire français de cinq ans prononcée par le tribunal judiciaire de Lyon en 2024, ainsi que l'arrêté préfectoral fixant son pays de destination. Le juge a déclaré irrecevables les conclusions contre l'interdiction judiciaire, car elles relèvent de la compétence exclusive des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif. Les conclusions contre l'arrêté préfectoral ont également été jugées irrecevables, faute de moyens développés à leur soutien, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.

Avocat : GRENIER

30 janvier 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505420

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

30 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:505420.20260130• 10ème et 9ème chambres réunies