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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

112 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

112

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GREFFEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01798

Avocat : GREFFARD - POISSON

9 avril 2026• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500156

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment au motif que la demande était intervenue hors du délai de deux mois suivant l'enregistrement de sa demande d'asile et en l'absence de réponse à une demande de renseignements complémentaires. Les moyens soulevés, dont l'incompétence et l'insuffisance de motivation, ont été écartés.

Avocat : GREFFARD-POISSON

2 avril 2026• 1ère chambre
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403533

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé le rejet d'une demande de regroupement familial pour une enfant résidant en Guinée. La juridiction a jugé que la décision de la préfète méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en l'exposant à un risque de mutilation sexuelle féminine. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer l'autorisation dans un délai de deux mois.

Avocat : GREFFARD-POISSON

27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404469

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme D..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que le refus de délivrer une carte de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 435-1 du CESEDA) ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Elle a également estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GREFFARD-POISSON

27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404470

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... F... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 qui lui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : GREFFARD-POISSON

27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601379

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. H..., un ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la préfète du Loiret n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour un séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 435-1 du CESEDA) et que les décisions litigieuses ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Il a également rejeté les conclusions visant à enjoindre la délivrance d'un titre de séjour et à condamner l'État à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GREFFARD-POISSON

25 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404939

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision de la préfète du Loiret refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour d'une ressortissante indienne. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement, fondé uniquement sur l'existence d'une obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'une interdiction de retour, était illégal, car ces seuls motifs ne permettent pas de qualifier la demande d'abusif ou dilatoire sans instruction. Il a enjoint à l'administration d'enregistrer et d'instruire la demande dans un délai de deux mois, en application des articles R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GREFFARD-POISSON

19 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506834

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux concernant un ressortissant camerounais : un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration professionnelle stable et durable du requérant, qui justifiait un examen au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'assignation à résidence, estimant que cette mesure était justifiée par les circonstances de l'espèce.

Avocat : GREFFARD-POISSON

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400694

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur deux recours en excès de pouvoir formés par une ressortissante marocaine contre les refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les obligations de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé les arrêtés préfectoraux contestés, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son appréciation sur les ressources de l'étudiante au regard des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour étudiant et a rejeté les conclusions indemnitaires de la requérante.

Avocat : GREFFARD-POISSON

12 février 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401162

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E..., ressortissant rwandais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure d'avis médical avait été régulièrement suivie et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

Avocat : GREFFARD-POISSON

21 janvier 2026• 5ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02107

Avocat : GREFFARD - POISSON

20 janvier 2026• Juge des référés
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204214

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., professeure des écoles, qui contestait le refus de prise en charge d'un fauteuil roulant électrique au titre de son accident de service de 2012. La juridiction a considéré que la décision de refus, fondée sur l'avis du conseil médical estimant que l'appareil aggraverait son état, n'était pas entachée d'illégalité. Les conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont été jugées irrecevables faute de réclamation préalable, et les autres moyens (incompétence, méconnaissance des articles 34 de la loi du 11 janvier 1984 et 6 sexies de la loi du 13 juillet 1983) ont été écartés. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : GREFFARD-POISSON

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400692

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le requérant, ne justifiant pas d'un visa de long séjour, ne pouvait prétendre à un titre de séjour "étudiant" sur le fondement de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GREFFARD-POISSON

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400687

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. S'agissant du refus de séjour, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant, car le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office ce droit. Enfin, le tribunal a substitué la base légale erronée de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par le pouvoir général de régularisation, mais a estimé que la décision de refus était légale au regard de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : GREFFARD-POISSON

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402620

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... C..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'état de santé de son enfant mineur pour solliciter un titre sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des dispositions du CESEDA et des conventions internationales (notamment l'article 8 de la CEDH et l'article 3-1 de la CIDE), n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : GREFFARD-POISSON

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506049

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante congolaise. La juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 422-1 et L. 422-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GREFFARD-POISSON

25 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01911

Avocat : GREFFARD - POISSON

21 novembre 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505504

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant libyen, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public constituée par les multiples condamnations pénales de l'intéressé, et que les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1 et suivants relatifs à l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : GREFFARD-POISSON

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01358

Avocat : GREFF;SELARL DGM & ASSOCIES

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401127

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 21 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait au regard de l'article L. 423-1 du CESEDA et une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la préfète avait commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, alors que M. C... pouvait prétendre à la délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-2 du CESEDA, qui dispense de cette condition pour les conjoints de Français mariés en France et justifiant d'une vie commune de six mois.

Avocat : GREFFARD-POISSON

22 octobre 2025• 5ème chambre