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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

438 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

438

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GRENIEREffacer tout
TA21Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502526

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d’Or le 11 juin 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence de caractère réel et sérieux du suivi de la formation prescrite à M. A... et de la nature des liens conservés avec sa famille en Côte d'Ivoire. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi, qui n'étaient pas illégales par voie de conséquence, ont été maintenues.

Avocat : GRENIER

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502638

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de liens familiaux établis. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant les décisions sur le délai de départ volontaire et le pays de renvoi légales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GRENIER

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406692

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour trois enfants congolais. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 434-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rappelant que l’autorité consulaire ne peut refuser un visa pour ce motif que pour des raisons d’ordre public, incluant le défaut de valeur probante des actes d’état civil. En application de l’article 47 du code civil, le juge a estimé que les documents d’état civil et les éléments de possession d’état produits établissaient suffisamment l’identité et le lien de filiation des demandeurs avec le réunifiant. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision implicite de la commission et a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : GRENIER

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404275

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 prononçant son expulsion et refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion était fondée sur les condamnations pénales de l'intéressé, sans consultation irrégulière du fichier des antécédents judiciaires, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRENIER

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502565

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement pu écarter la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère frauduleux des documents d'état civil présentés. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination ont également été écartés.

Avocat : GRENIER

15 janvier 2026• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01593

Avocat : GRENIER

8 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504943

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la sanction de révocation prononcée par la directrice de l’ESAT Marsoulan le 22 janvier 2025. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 8 janvier 2026, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

Avocat : SCP UHRY D'ORIA GRENIER

8 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504640

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d'Or refusant la délivrance d'une carte de résident à M. A..., reconnu réfugié. La condition d'urgence a été jugée remplie en raison de la précarité financière du requérant et de l'absence de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... sous un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail sous dix jours.

Avocat : GRENIER

23 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515678

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et inscription au fichier SIS. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une sous-préfète délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Le tribunal a également rejeté les conclusions relatives à l'erreur manifeste d'appréciation et à l'illégalité de l'interdiction de retour, sans examiner le fond de ces moyens. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300071

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du 24 mars 2022 mettant fin à sa formation et prononçant son licenciement en fin de stage d'inspecteur-élève de l'action sanitaire et sociale. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de consultation de la commission administrative paritaire, et une erreur manifeste d'appréciation liée à une discrimination. Le tribunal a examiné les moyens au regard du code général de la fonction publique et du décret n°95-979 du 25 août 1995, mais a estimé qu'ils n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision administrative.

Avocat : PUIGRENIER

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309989

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., gardien de la paix révoqué par le directeur général de la police nationale le 12 juin 2023 pour avoir déployé une banderole politique lors du Tour de France et fréquenté des groupes d'ultradroite. Le requérant contestait la légalité externe de la décision, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que le directeur général de la police nationale, M. D... C..., disposait d'une délégation de signature régulière en vertu des décrets des 27 juillet 2005 et 12 août 2013, et que l'arrêté attaqué était signé par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la sanction de révocation. Les textes appliqués incluent le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 et le décret n° 2013-728 du 12 août 2013.

Avocat : SCP UHRY D'ORIA GRENIER

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515000

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, pris par une autorité compétente et non entaché de vice de procédure. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PUIGRENIER

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514900

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus d'octroyer un délai de départ volontaire était légalement justifié, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de l'absence de demande de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée.

Avocat : PUIGRENIER

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501412

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de violation du droit d'être entendu et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant que le requérant, entré récemment en France et sans liens personnels intenses, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : GRENIER

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501786

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 11 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et que les autres moyens soulevés étaient infondés. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GRENIER

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305288

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D... qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Gironde d'étendre son agrément d'assistante maternelle pour l'accueil d'un troisième enfant. La décision de refus était motivée par l'incapacité de la requérante à proposer un projet abouti pour répondre aux besoins des enfants, notamment en matière de sommeil et d'organisation des sorties. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 421-3, R. 421-3 et R. 421-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : GRENIER

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501934

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 5 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23, L. 435-1) et les conventions internationales précitées.

Avocat : GRENIER

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504155

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 9 octobre 2025 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a mis fin à l'hébergement d'urgence de Mme A... D... et de sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la requérante se trouvant sans logement ni ressources dans une situation de détresse sociale et médicale. Il a également retenu que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de l'intéressée et de son enfant. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, qui garantissent l'accès à l'hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse.

Avocat : GRENIER

21 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503836

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un document provisoire de séjour. Cette demande faisait suite à une précédente ordonnance du 11 juin 2025 ayant suspendu un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de délivrer ce document. Le tribunal a constaté que M. A... avait obtenu satisfaction en cours d'instance, rendant ses conclusions sans objet. Les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : GRENIER

20 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502457

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire (délégation valable), de méconnaissance du droit d'être entendu (audition préalable) et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (absence d'attaches familiales stables en France). Il a également jugé légal le refus de délai de départ volontaire, fondé sur l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de demande de titre de séjour.

Avocat : GRENIER

20 novembre 2025• 2ème chambre