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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

337 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

337

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GRENIEREffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500519

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de requalification de son statut de vacataire en agent contractuel et de son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et constate que l’intervention volontaire du syndicat CFDT est devenue sans objet.

Avocat : GRENIER

27 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501628

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la signataire de l’arrêté bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’intéressé ne justifiant pas d’une intégration personnelle ou professionnelle suffisante en France depuis son entrée en 2021. La solution a été fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne précitée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GRENIER

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500977

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... demandant l’annulation du rejet implicite de sa demande d’échange de permis de conduire. Le tribunal a constaté que la requérante avait eu connaissance de cette décision implicite au plus tard le 22 février 2023, date à laquelle elle avait sollicité la communication de ses motifs. En application du principe de sécurité juridique, le délai raisonnable pour contester une décision, en l’absence de notification régulière des voies et délais de recours, ne peut excéder un an ; or, la requête n’a été enregistrée que le 18 mars 2025, soit plus de deux ans après cette connaissance. La requête a donc été rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRENIER

7 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503360

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 10 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'illégalité de la décision de refus de séjour, invoquée par voie d'exception, ne pouvait être utilement soulevée contre l'arrêté d'assignation, celui-ci étant fondé sur la décision d'obligation de quitter le territoire français et non sur le refus de séjour. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes régissant l'exception d'illégalité.

Avocat : GRENIER

29 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503723

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel le maire de Pertuis a ordonné la fermeture administrative partielle de l'établissement "MR BRICOLAGE". La société requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment un vice de forme, l'incompétence de l'auteur de l'acte, une procédure irrégulière, une erreur de fait et le caractère disproportionné de la mesure. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PUIGRENIER

25 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500970

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'état de santé de ses filles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les textes précités ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GRENIER

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500971

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Saône-et-Loire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé, en raison de la pathologie de ses filles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé les décisions préfectorales.

Avocat : GRENIER

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503120

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 1er août 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme E B, ressortissante angolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que la requérante, mère de deux enfants français, représentait une menace pour l'ordre public en raison de multiples condamnations pénales pour violences, ce qui faisait obstacle au renouvellement de son titre de séjour en application de l'article L. 412-5 du même code.

Avocat : GRENIER

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515014

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B D, ressortissante afghane. La condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie, faute de preuves suffisantes sur l’isolement ou les difficultés graves de l’intéressée en Iran, et compte tenu de son âge (plus de 19 ans) au moment de la demande. La requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et d’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GRENIER

11 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501621

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les demandes de M. G, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 27 mars 2025 lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 16 août 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'incompétence du signataire, et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : GRENIER

3 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503074

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. G, ressortissant azerbaïdjanais, contestant un arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 27 mars 2025 lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 16 août 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'incompétence du signataire, n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été jugées légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRENIER

3 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503155

Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Dijon sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, visait à obtenir, sous astreinte, un hébergement d'urgence pour une famille de demandeurs d'asile kosovars, dont le fils majeur est lourdement handicapé. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile et au droit à l'hébergement d'urgence. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence particulière n'était pas établie, faute pour les requérants d'apporter des précisions suffisantes sur leur situation. La décision applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GRENIER

2 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401088

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. F, ressortissant ukrainien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Côte-d'Or le 27 février 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de fait, ainsi que de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRENIER

26 août 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401410

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ukrainienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée à sa situation personnelle et familiale. La demande d'indemnisation au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : GRENIER

26 août 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500661

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants ivoiriens, contestant les arrêtés préfectoraux du 20 janvier 2025 leur refusant l’autorisation de résider en France au titre de l’asile et leur faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GRENIER

25 août 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502100

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement de Mme et M. B, qui contestaient la décision du préfet de la Côte-d'Or mettant fin à leur hébergement d'urgence. Ce désistement est intervenu après le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, faute pour les requérants d'avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La notification de l'ordonnance de rejet, comportant la mention des conséquences de l'absence de confirmation, a été régulièrement adressée aux intéressés. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc constaté le désistement d'office.

Avocat : GRENIER

18 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502876

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le refus portait sur une première demande de titre de séjour et ne bénéficiait donc pas d'une présomption d'urgence. Il a relevé que le contrat d'apprentissage de M. A devait prendre fin le 31 août 2025, ce qui ne justifiait pas une urgence suffisamment grave et immédiate. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GRENIER

7 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402792

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet de la Côte-d'Or mettant fin à son hébergement d'urgence. Le tribunal a rappelé que le droit à l'hébergement d'urgence est reconnu à toute personne sans abri en situation de détresse sociale, sur le fondement des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Statuant en juge de plein contentieux, il a annulé la décision préfectorale au motif qu'un défaut de prise en charge conduirait à une méconnaissance de ces dispositions, compte tenu de la situation de détresse sociale de l'intéressée. Le tribunal a ainsi enjoint au préfet de réadmettre Mme B au bénéfice de l'hébergement d'urgence.

Avocat : GRENIER

17 juillet 2025• CH 3 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402811

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de Mme B, ressortissante congolaise, contre la décision du préfet de la Côte-d'Or mettant fin à son hébergement d'urgence. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a rappelé que l'administration doit assurer le droit à l'hébergement d'urgence à toute personne sans abri en situation de détresse sociale, conformément aux articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a jugé inopérants les moyens tirés d'un défaut de motivation ou de procédure contradictoire, et a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en mettant fin à la prise en charge sans tenir compte de la situation de détresse persistante de la requérante. En conséquence, le tribunal a annulé la décision attaquée et enjoint au préfet de réadmettre Mme B au dispositif d'hébergement d'urgence.

Avocat : GRENIER

17 juillet 2025• CH 3 JU
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407469

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés au vu de la délégation de signature régulière et de la motivation détaillée de l'arrêté. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés a été rejetée. De plus, le tribunal a retiré l'aide juridictionnelle accordée à M. B, jugeant la procédure manifestement dénuée de fondement.

Avocat : GRENIER

10 juillet 2025