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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

372 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

372

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 011

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GRENIEREffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500048

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence, transformé en rejet explicite par un arrêté préfectoral du 11 décembre 2023. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet concernant la tardiveté de la requête, en application des articles L. 611-1, L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 421-5 du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement se concentre sur la recevabilité et les moyens soulevés, notamment la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GRENIER

6 novembre 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02011

Avocat : GRENIER

16 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501628

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la signataire de l’arrêté bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’intéressé ne justifiant pas d’une intégration personnelle ou professionnelle suffisante en France depuis son entrée en 2021. La solution a été fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne précitée.

Avocat : GRENIER

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503360

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 10 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'illégalité de la décision de refus de séjour, invoquée par voie d'exception, ne pouvait être utilement soulevée contre l'arrêté d'assignation, celui-ci étant fondé sur la décision d'obligation de quitter le territoire français et non sur le refus de séjour. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes régissant l'exception d'illégalité.

Avocat : GRENIER

29 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503723

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel le maire de Pertuis a ordonné la fermeture administrative partielle de l'établissement "MR BRICOLAGE". La société requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment un vice de forme, l'incompétence de l'auteur de l'acte, une procédure irrégulière, une erreur de fait et le caractère disproportionné de la mesure. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PUIGRENIER

25 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03039

Avocat : GRENIER

23 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500970

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'état de santé de ses filles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les textes précités ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GRENIER

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500971

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Saône-et-Loire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé, en raison de la pathologie de ses filles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé les décisions préfectorales.

Avocat : GRENIER

18 septembre 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00131

Avocat : GRENIER

16 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01655

Avocat : PUIGRENIER

12 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503120

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 1er août 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme E B, ressortissante angolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que la requérante, mère de deux enfants français, représentait une menace pour l'ordre public en raison de multiples condamnations pénales pour violences, ce qui faisait obstacle au renouvellement de son titre de séjour en application de l'article L. 412-5 du même code.

Avocat : GRENIER

12 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503074

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. G, ressortissant azerbaïdjanais, contestant un arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 27 mars 2025 lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 16 août 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'incompétence du signataire, n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été jugées légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRENIER

3 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501621

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les demandes de M. G, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 27 mars 2025 lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 16 août 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'incompétence du signataire, et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : GRENIER

3 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401410

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ukrainienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée à sa situation personnelle et familiale. La demande d'indemnisation au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : GRENIER

26 août 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401088

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. F, ressortissant ukrainien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Côte-d'Or le 27 février 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de fait, ainsi que de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRENIER

26 août 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500661

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants ivoiriens, contestant les arrêtés préfectoraux du 20 janvier 2025 leur refusant l’autorisation de résider en France au titre de l’asile et leur faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GRENIER

25 août 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402811

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de Mme B, ressortissante congolaise, contre la décision du préfet de la Côte-d'Or mettant fin à son hébergement d'urgence. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a rappelé que l'administration doit assurer le droit à l'hébergement d'urgence à toute personne sans abri en situation de détresse sociale, conformément aux articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a jugé inopérants les moyens tirés d'un défaut de motivation ou de procédure contradictoire, et a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en mettant fin à la prise en charge sans tenir compte de la situation de détresse persistante de la requérante. En conséquence, le tribunal a annulé la décision attaquée et enjoint au préfet de réadmettre Mme B au dispositif d'hébergement d'urgence.

Avocat : GRENIER

17 juillet 2025• CH 3 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402792

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet de la Côte-d'Or mettant fin à son hébergement d'urgence. Le tribunal a rappelé que le droit à l'hébergement d'urgence est reconnu à toute personne sans abri en situation de détresse sociale, sur le fondement des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Statuant en juge de plein contentieux, il a annulé la décision préfectorale au motif qu'un défaut de prise en charge conduirait à une méconnaissance de ces dispositions, compte tenu de la situation de détresse sociale de l'intéressée. Le tribunal a ainsi enjoint au préfet de réadmettre Mme B au bénéfice de l'hébergement d'urgence.

Avocat : GRENIER

17 juillet 2025• CH 3 JU
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01363

Avocat : GRENIER

17 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01822

Avocat : GRENIER

17 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3