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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

869 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

869

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GRIMALEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610504

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé-liberté d'une décision retirant à un joueur sa qualification pour évoluer en Ligue 1. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que le club requérant (Angers SCO) ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par la procédure. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté). Le juge constate que les conditions d'urgence particulière requises par ce texte ne sont pas remplies, malgré les arguments financiers et sportifs avancés par le club.

Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES

8 avril 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02498

Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES

7 avril 2026• 2ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02497

Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES

7 avril 2026• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02495

Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES

7 avril 2026• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02494

Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES

7 avril 2026• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02496

Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES

7 avril 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300373

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du syndicat SNUDI-FO 53 visant à faire reconnaître le droit des enseignants du premier degré de la Mayenne à un service effectif de médecine préventive. Le tribunal a jugé que le syndicat n'apportait pas la preuve d'une carence dans l'organisation de ce service au niveau départemental, ni que la situation des personnels justifiait une action en reconnaissance de droits collectifs. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°82-453 du 28 mai 1982 et de l'article L. 77-12-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

31 mars 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328923

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le syndicat Force ouvrière pour contester le refus de régulariser le versement de la prime de service aux agents de l'hôpital Necker depuis 2016. Le syndicat s'étant désisté de sa requête, le tribunal a simplement pris acte de ce désistement par son jugement du 30 mars 2026. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen du fond, sur la base des articles du code de justice administrative relatifs à la procédure.

Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305151

Sujet principal : Demande d'annulation et d'injonction concernant la gestion de carrière d'une agente communale et la mise en place de régimes indemnitaires (RIFSEEP, CIA). Juridiction : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de jugement non précisée). Solution retenue : Don d'acte du désistement implicite de la requérante sur ses conclusions en annulation et injonction, et rejet de sa demande d'allocation de frais de procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte d'un désistement par ordonnance) et article L. 761-1 du même code (demande de somme pour frais non accordée).

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521953

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du syndicat Force Ouvrière concernant sa demande d'annulation et d'injonction relative à la communication d'une délibération municipale. Le juge rejette la demande de l'organisation syndicale de condamner la commune de Neuilly-sur-Seine à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet au juge des référés de constater un désistement et de statuer sur les seules questions subsistantes.

Avocat : CABINET GRIMALDI MOLINA

25 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200492

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de son permis de construire. Le tribunal a jugé que l'arrêté municipal était légal, notamment en écartant le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci agissant en vertu d'une délégation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

24 mars 2026• 2ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00811

Avocat : AJIL;LLC & ASSOCIÉS;SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

24 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602207

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette les demandes de suspension en référé visant la délibération métropolitaine du 15 décembre 2025 modifiant le PLUi. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les requérants ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à un intérêt public, et que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

19 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602203

Le Tribunal administratif de Marseille rejette les demandes de suspension en référé visant une délibération métropolitaine modifiant un PLUi pour interdire les hébergements touristiques sur le site du parc d'attraction Ok Corral. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les requérants ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à un intérêt public. Les moyens soulevés, notamment sur la méconnaissance de la procédure d'enquête publique (article L. 153-43 du code de l'urbanisme) et l'erreur manifeste d'appréciation concernant le risque d'incendie, ne créent pas non plus un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

19 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600448

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat Force Ouvrière visant à suspendre l'installation de caméras de vidéosurveillance aux abords de son local. Le juge a estimé que le syndicat n'avait pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas la nécessité d'une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans préjudice d'une éventuelle nouvelle saisine sur d'autres bases juridiques.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300376

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur une demande d'un agent communal visant l'annulation du rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune à des dommages-intérêts pour préjudice lié à une radiation illégale pour abandon de poste. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la reconstitution de carrière effectuée par la commune était régulière et que les préjudices allégués (financier, moral, troubles dans les conditions d'existence) n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

17 mars 2026• 6ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02094

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

17 mars 2026• Juge des référés
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306111

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet d'une demande de départ anticipé à la retraite. Cette décision fait suite à l'accord donné par la CNRACL à la demande du requérant après l'introduction de son recours, rendant celui-ci sans objet. Le tribunal a néanmoins condamné la caisse de retraite à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA

16 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518278

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'agent public concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre la commune d'Aulnay-sous-Bois. Il rejette sa demande de condamnation de la commune à payer une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorise à statuer par ordonnance lorsque les demandes principales font l'objet d'un désistement.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

11 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602577

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté les requêtes en référé précontractuel formées par les associations Propulse et Isis. Le juge a estimé que le rejet de leur offre pour un marché public, en raison d'une modification irrégulière du bordereau des prix, ne constituait pas un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et L. 551-10 du code de justice administrative, qui régissent le référé précontractuel.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

10 mars 2026