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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

869 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

869

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GRIMALEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500534

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par une agente du centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel demandant le versement de la prime "Grand âge" pour la période 2020-2023. L’établissement ayant fait droit à sa demande, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à la requérante au titre des frais de l’instance.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500545

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel au versement de la prime « Grand âge » pour la période 2020-2023. L’établissement hospitalier ayant fait droit à sa demande, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales, à l’exception de celles relatives aux frais d’instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à Mme A au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500546

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir le versement de la prime « Grand âge » par le centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel. L’établissement ayant fait droit à sa demande, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à Mme A une somme de 300 euros au titre des frais de l’instance.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500539

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel au versement de la prime « Grand âge » pour la période 2020-2023, assortie d’intérêts légaux, ainsi que d’une injonction sous astreinte. Après que l’établissement a fait droit à sa demande, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, il a condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à Mme A au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500535

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par une requérante demandant la condamnation du centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel au versement de la prime "Grand âge" pour la période 2020-2023, assortie d’intérêts et d’une injonction sous astreinte. En cours d’instance, le centre hospitalier ayant fait droit à sa demande, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 8 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à la requérante au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500536

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par une agente du centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel demandant le versement de la prime "Grand âge" et une indemnisation. L'agent s'est désisté de ses conclusions principales après que l'hôpital a fait droit à sa demande. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à l'agent au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500537

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme A pour obtenir le versement de la prime "Grand âge" et des dommages et intérêts. Le centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel ayant fait droit à sa demande, Mme A s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505536

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par le syndicat Force Ouvrière de Sainte-Menehould d’un recours en excès de pouvoir et d’une demande indemnitaire contre le maire de cette commune, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-1 et R. 312-14 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, dans le ressort duquel se situe le département de la Marne. Par ordonnance du 5 septembre 2025, la présidente a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

5 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510722

Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Les amis du virage Sud et de la SASP Olympique de Marseille. Les requérantes demandaient la suspension de l'arrêté préfectoral du 18 août 2025 interdisant aux supporters marseillais de circuler et d'accéder au stade à l'occasion d'un match. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la prévention de troubles à l'ordre public justifiant l'exécution de la mesure. Il a également jugé que l'atteinte aux libertés invoquées n'était pas manifestement illégale, compte tenu de l'antagonisme historique entre les groupes de supporters et des risques de violences, et que la mesure était proportionnée.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

29 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2006774

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ouvrier au service incendie du centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d'heures de service non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, estimant que le requérant avait intérêt à agir. Sur le fond, il a jugé que le régime d'équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d'inaction nocturne était applicable, et que M. B ne justifiait pas d'un préjudice indemnisable. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2008014

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, qui réclamait le paiement d'heures de nuit non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures, sur la base du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, estimant que l'opposition de l'agent à une réorganisation du temps de travail n'affectait pas son intérêt à agir, mais pouvait être prise en compte dans l'évaluation du préjudice. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le fond du litige en appliquant notamment les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2009759

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent de maîtrise au centre hospitalier de Laval, qui réclamait le paiement d'heures de nuit non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures entre 2015 et 2017. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le centre hospitalier avait légalement appliqué un régime d'équivalence pour les périodes d'inaction nocturne, conformément au décret du 4 janvier 2002. Il a également jugé que M. A ne justifiait d'aucun préjudice, car son temps de travail effectif avait été correctement rémunéré sur la base de la durée légale annuelle. La décision s'appuie notamment sur les articles 1er et 18 du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2006479

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ouvrier au centre hospitalier de Laval, d'une demande d'indemnisation pour des heures de nuit non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le centre hospitalier avait appliqué un régime d'équivalence conforme au décret n°2002-9 du 4 janvier 2002 pour les périodes d'inaction durant la nuit. En conséquence, la responsabilité de l'établissement n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2006477

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ouvrier au centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d'heures de service non rémunérées pour ses gardes de 24 heures. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait d'aucun préjudice indemnisable, dès lors que le centre hospitalier appliquait un régime d'équivalence du temps de travail pour les périodes d'inaction nocturne, conformément au décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir ou la prescription quadriennale.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402235

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 25 août 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait le refus du centre hospitalier Jura Sud de lui accorder la prime de soins critiques et demandait le versement de sommes correspondantes. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

25 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400290

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ouvrier au CHR de Metz-Thionville, qui contestait le refus de reconnaissance de sa sciatalgie comme maladie professionnelle. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir un lien direct et essentiel entre sa pathologie et son service, conformément à l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

25 août 2025• 3ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408980

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par une fonctionnaire contestant le refus de renouvellement de son temps partiel à 80% par la collectivité européenne d'Alsace. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) en cours d'instance. Par ordonnance du 20 août 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code, la collectivité européenne d'Alsace a été condamnée à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

20 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209355

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, adjoint technique territorial de la commune du Mans, qui demandait le versement rétroactif de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) à compter du 1er janvier 2018. Le tribunal a requalifié la demande en recours pour excès de pouvoir contre la décision pécuniaire de refus, et non en action indemnitaire. Il a jugé que le moyen tiré de l'absence de publication du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 au Journal officiel de la République française était inopérant, car ce texte était en vigueur. Par conséquent, la décision du maire du Mans attribuant l'IFSE à compter du 1er août 2020 n'est pas entachée d'illégalité, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521046

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision implicite de rejet de son maintien temporaire dans un logement de fonction. La requérante invoquait des moyens tirés de l'incompétence, de la méconnaissance du contradictoire, du principe d'égalité et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé qu'en l'état de l'instruction, ces moyens n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte, sans audience publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES

25 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500511

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 6 janvier 2025 prononçant son expulsion. Le tribunal a jugé que la procédure d'expulsion, régie par les articles L. 632-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclut l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que les condamnations répétées et aggravées de M. A pour trafic de stupéfiants caractérisaient une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion, sans méconnaître l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GRIMAL GATIN BENOIT

24 juillet 2025• 2ème chambre