LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

869 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

869

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GRIMALEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201871

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par le syndicat Force ouvrière du Sdis de la Haute-Vienne d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus du président du conseil d’administration du Sdis d’appliquer aux sapeurs-pompiers volontaires en garde postée la réglementation sur la durée du travail, notamment le repos de sécurité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée ne faisait pas grief et que le syndicat ne justifiait pas d’une habilitation régulière pour agir en justice. Sur le fond, il a estimé que les moyens tirés de la directive 2003/88/CE et du code de la sécurité intérieure n’étaient pas fondés, les sapeurs-pompiers volontaires n’étant pas soumis aux mêmes obligations que les professionnels en matière de temps de travail. La demande d’injonction et d’astreinte a donc été rejetée, et le syndicat a été condamné à verser 1 500 euros au Sdis au titre des frais de justice.

Avocat : GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401285

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la demande de Mme A, agent territorial à temps non complet, qui sollicitait le paiement de 383,5 heures complémentaires impayées pour la période scolaire 2022-2023. La communauté de communes Brenne Val de Creuse a démontré que seules 125,85 heures étaient dues et a procédé à leur régularisation en cours d'instance. Le tribunal a constaté que les conclusions indemnitaires étaient devenues sans objet et les a rejetées, tout en condamnant la collectivité à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur le décret n° 2020-592 du 15 mai 2020 relatif aux heures complémentaires et sur le code général de la fonction publique.

« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303295

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un titre de perception émis pour le recouvrement d’un trop-perçu de rémunération de 22 740,27 euros. Le recteur de l’académie de Versailles a soulevé un non-lieu à statuer en raison de l’annulation du titre, mais le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai d’un mois, Mme B est réputée s’être désistée d’office, conformément à cet article. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

9 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210576

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par le maire de Manosque pour le remboursement de rémunérations à demi-traitement. En cours d’instance, la commune a retiré le titre contesté et renoncé à la créance. Le tribunal a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné la commune à verser 500 euros à Mme A au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

6 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205728

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 18 novembre 2021 par laquelle le maire de Donges a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie de M. B, agent territorial, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux. La motivation de la décision initiale était insuffisante en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens, dont le vice de procédure et l'erreur d'appréciation. Il a enjoint à la commune de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

2 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206723

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du syndicat Force Ouvrière du Maine-et-Loire, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil départemental modifiant le règlement intérieur du temps de travail. Le syndicat soutenait que le nombre de jours de réduction du temps de travail (ARTT) était insuffisant au regard du décret n° 2000-815 du 25 août 2000. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car la délibération attaquée ne modifiait que le régime horaire des apprentis et non le nombre de jours d'ARTT, qui avait été fixé par une délibération antérieure non contestée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

2 mai 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206561

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2206874

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D, monitrice éducatrice, d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction de blâme qui lui a été infligée le 15 novembre 2021 par la directrice du centre départemental enfants et famille F. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le centre, jugeant que l’effacement automatique du blâme du dossier après trois ans ne fait pas disparaître rétroactivement la sanction. Sur le fond, il a écarté le moyen d’incompétence et a estimé que les faits reprochés (retard dans la transmission d’informations sur une agression sexuelle et non-respect des consignes hiérarchiques) étaient établis, justifiant la sanction. La requête a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 533-1 et L. 533-5 du code général de la fonction publique et de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

30 avril 2025• 4ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115626

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme D, agent de la commune de Sannois, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son état anxiodépressif. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, des vices de procédure (absence du médecin de prévention et composition irrégulière de la commission de réforme) et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le lien direct entre la pathologie et le service n'était pas établi. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées, et la commune de Sannois a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme D au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GRIMALDI MOLINA

29 avril 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205363

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108852

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

18 avril 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300023

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, agente de maîtrise principale, qui demandait le versement de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er mars 2022. La requérante soutenait que le bénéfice de cette prime devait lui être maintenu pendant son congé de maladie ordinaire puis de longue maladie, faute de remplacement effectif dans ses fonctions d'encadrement. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article 2 du décret du 18 juin 1993, que Mme A avait été remplacée dans ses fonctions à compter du 1er mars 2022, ce qui justifiait la suppression de la NBI. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SCP GRIMALDI-MOLINA & ASSOCIÉS

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201437

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 avril 2025• 6ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301680

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 avril 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203039

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 avril 2025• 6ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105766

Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA

7 avril 2025• 8ème chambre
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305143

Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA

7 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106510

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

4 avril 2025• 12eme chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103142

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIMALDI MOLINA & ASSOCIES

4 avril 2025• 4ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300768

Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES

3 avril 2025• 1ère Chambre