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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

869 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

869

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GRIMALEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318605

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., adjoint technique révoqué par Nantes Métropole Habitat suite à un accident de la circulation survenu pendant son service. Le requérant contestait la légalité de la sanction de révocation, invoquant une procédure irrégulière liée à l'impossibilité de contester le résultat d'un éthylotest et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée compte tenu des faits. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 1121-1, L. 1321-3, L. 4121-1 et R. 4228-20 du code du travail, rendus applicables à la fonction publique territoriale par l'article L. 811-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515077

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la communauté d’agglomération Privas Centre Ardèche. Cette dernière sollicitait une mesure d’expertise préventive afin de dresser un état descriptif des immeubles situés à proximité de son projet de construction d’un établissement d’accueil de jeunes enfants, en raison des risques de désordres liés aux travaux. Le juge a désigné un expert avec une mission détaillée de constat, tout en rejetant les conclusions relatives aux dépens, ceux-ci étant réservés à une liquidation ultérieure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

11 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504792

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de La Seyne-sur-Mer interdisant la consommation d'alcool sur la voie publique dans une zone de sécurité prioritaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou aux libertés qu'elle défend. Il a également relevé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la commune et la disproportion de la mesure, ne créaient pas, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

5 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521952

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le syndicat Force Ouvrière de Neuilly-sur-Seine d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande de communication d’une délibération municipale sur la réduction du temps de travail. Le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET GRIMALDI MOLINA

4 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402302

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête du syndicat Force Ouvrière des agents territoriaux de Nîmes. Le syndicat contestait le refus implicite du maire de récupérer des heures de décharge syndicale attribuées à une ancienne représentante. Le tribunal a constaté que le maire avait notifié une décision expresse de rejet le 28 mars 2024, avec mention des voies et délais de recours. La requête, enregistrée le 18 juin 2024, était tardive car présentée après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532387

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la région Île-de-France d’une demande d’expulsion d’une occupante sans droit ni titre d’un logement situé dans l’enceinte du lycée Paul Valery. La région s’est désistée de sa requête avant l’audience, désistement accepté par l’occupante. Par une ordonnance du 27 novembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES

27 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401679

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de Belhade de lui accorder un avancement. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. La solution retenue est donc un désistement d’instance, sans application d’autres textes que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

26 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201810

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné deux requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant d'une part le rejet implicite de sa demande de reclassement pour inaptitude physique, et d'autre part l'arrêté de la maire de Pamiers la plaçant en disponibilité d'office dans l'attente de sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la première requête était devenue sans objet car la commune avait fait droit à la demande de reclassement après l'introduction du recours, et que la seconde requête était également sans objet dès lors que Mme A... avait été définitivement admise à la retraite pour invalidité. Les décisions ont été prises en application des dispositions du code général de la fonction publique et des lois relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

26 novembre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506434

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506434.20251125• 3ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203004

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C..., agent pénitentiaire, qui contestait le refus du ministre de la justice de lui accorder un détachement sur un poste de conducteur routier. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la décision avait été régulièrement signée par une agente bénéficiant d'une délégation de signature suffisamment précise et publiée. Sur le fond, il a considéré que le refus, motivé par les nécessités du service et le sous-effectif, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 513-1 et L. 511-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

24 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308486

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., agent de maîtrise territorial, d’une demande indemnitaire visant à obtenir réparation du préjudice subi en raison de l’absence de versement du complément indemnitaire annuel (CIA) par le département de l’Ain pour les années 2020 à 2022 et 2024. Le tribunal a jugé que la responsabilité du département était engagée pour faute, en application de l’article 7 du décret n° 2017-1419 du 28 septembre 2017, dès lors que M. B..., bénéficiant d’une décharge d’activité syndicale, devait percevoir le montant moyen du CIA attribué aux agents de son cadre d’emplois. Le département a été condamné à verser à M. B... la somme de 232,66 euros, correspondant aux montants moyens non perçus pour les années 2020, 2021 et 2022, assortie des intérêts au taux légal capitalisés. Les conclusions à fin d’injonction pour les années futures ont été rejetées comme irrecevables, car présentées à titre principal et non accessoire à la demande indemnitaire.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300162

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) était saisi de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre l'avis conforme défavorable du président de la CCIR d'Occitanie du 8 novembre 2022, qui s'opposait à la nomination de Mme A... en tant que directrice de la CCI territoriale du Gard pour motif de conflit d'intérêts. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, jugeant que cet avis conforme, bien que nécessaire à la nomination, ne constitue pas une décision administrative faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur l'interprétation des articles R. 711-70 du code de commerce et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303513

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., adjoint territorial d’animation, qui contestait un arrêté du maire de Nîmes du 16 mars 2023 prononçant une retenue sur son traitement pour absence de service fait le 31 décembre 2022. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, jugeant que le directeur général des services bénéficiait d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a estimé que l'administration rapportait la preuve de l'absence de service fait, en se fondant sur les constats du supérieur hiérarchique et l'absence de réponse de l'agent sur son téléphone professionnel, et a donc rejeté le moyen tiré de l'erreur de fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris ses demandes d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 2122-19 et L. 2131-3 du code général des collectivités territoriales, ainsi que les articles L. 712-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307354

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., agent consulaire, qui demandait réparation pour harcèlement moral subi lors de son licenciement pour suppression de poste par la Chambre de Commerce et d'Industrie de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (CCIR PACA). Le tribunal a rappelé que les agents consulaires ne relèvent pas de la loi sur la fonction publique, mais que le harcèlement moral peut constituer une faute engageant la responsabilité de l'employeur. Cependant, M. B... n'a pas apporté d'éléments suffisants pour présumer l'existence d'un tel harcèlement. La demande d'annulation de la décision de rejet de sa demande indemnitaire a également été rejetée, car il s'agissait d'un recours de plein contentieux.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

19 novembre 2025• 7ème chambre
CAA54Décision• Interprétation

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00447

Avocat : SOCIETÉ D'AVOCATS GRIMAL GATIN BENOIT

19 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306845

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la commune de Rognac d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 mars 2023 enregistrant une plateforme logistique de la société GEMFI au titre des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). La commune invoquait notamment l’insuffisance de l’évaluation environnementale et l’absence de dérogation à l’interdiction de destruction d’espèces protégées (articles L. 411-1 et L. 511-1 du code de l’environnement). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, dont celui tiré de l’incompatibilité avec les plans locaux d’urbanisme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral d’enregistrement.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326438

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 30 mai 2023 du recteur de l'académie de Paris prolongeant la suspension conservatoire de Mme A..., professeure des écoles, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La solution retenue est fondée sur les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique : à l'expiration du délai de quatre mois suivant la suspension initiale, l'absence de décision disciplinaire et de poursuites pénales imposait le rétablissement de la fonctionnaire dans ses fonctions, rendant la prolongation illégale. L'Etat est condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310336

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation d'un titre de perception de 5 391,45 euros émis par l'État pour un indu de rémunération. La requérante n'avait pas, avant de saisir le tribunal, adressé la contestation préalable obligatoire au comptable public chargé du recouvrement, conformément à l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, les conclusions principales et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

14 novembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02892

Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

14 novembre 2025• Juge des référés
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401185

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de l’État pour obtenir réparation de préjudices, assortie de conclusions accessoires. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 30 octobre 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2025. Aucune indemnité ni somme au titre des frais de justice n’a été accordée.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

13 novembre 2025