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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GRIMALDEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500986

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., agent des Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de lui verser la prime de laboratoire et une majoration pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l'attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une faculté et non une obligation pour l'établissement. En l'absence d'institution de cette prime par les Hospices civils de Lyon, aucun refus illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n'a été retenu. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'injonction et d'astreinte, ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500365

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., technicien de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser pour le non-versement de la prime de laboratoire et d'une majoration pour heures supplémentaires pendant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l'institution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une simple faculté pour l'établissement hospitalier et non une obligation. En l'espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas attribuer cette prime, aucun refus illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n'a été commis.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500361

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser du préjudice financier résultant du refus de lui verser la prime de laboratoire et la majoration exceptionnelle des heures supplémentaires pendant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l’attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier, et que les Hospices civils de Lyon n’ont commis aucune illégalité fautive en décidant de ne pas l’instituer. Par conséquent, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’annulation, d’injonction et d’astreinte, ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502644

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser d’un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier et non une obligation. En l’espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, aucun refus illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n’a été commis. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502645

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser du préjudice financier résultant du refus de lui verser une prime de participation aux recettes des laboratoires. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier et non une obligation. En l’absence d’institution de cette prime au sein des Hospices civils de Lyon, aucun défaut de versement illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n’a été retenu.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500988

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., agent des Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de lui verser la prime de laboratoire et une majoration pour heures supplémentaires pendant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l'attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une faculté laissée à l'appréciation de l'établissement et non une obligation. En l'espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, leur refus n'est pas illégal et n'engage pas leur responsabilité. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'injonction et d'astreinte, ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500987

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., agent des Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire et d'une majoration pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l'attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, n'est pas obligatoire mais facultative pour l'établissement. En l'espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, aucun défaut de versement ne constitue une illégalité fautive. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'injonction et d'astreinte, ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500974

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser d'un préjudice financier lié au refus de lui verser la prime de laboratoire et une majoration exceptionnelle d'heures supplémentaires. Le tribunal a jugé que l'attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, n'est pas obligatoire mais facultative pour l'établissement. En l'absence d'institution de cette prime par les Hospices civils de Lyon, aucun refus illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n'a été caractérisé.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500371

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ouvrière principale aux Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire et d'une majoration exceptionnelle pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, n'a pas de caractère obligatoire et que l'établissement hospitalier pouvait légalement décider de ne pas l'attribuer. En l'absence d'illégalité fautive, la responsabilité des Hospices civils de Lyon n'est pas engagée. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d'injonction et d'astreinte, ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500368

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ouvrière aux Hospices civils de Lyon, qui demandait réparation d’un préjudice financier lié au refus de versement de la prime de laboratoire et d’une majoration exceptionnelle pour heures supplémentaires durant la crise du COVID-19. Le tribunal a jugé que l’attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement et non une obligation. Les Hospices civils de Lyon ayant légalement décidé de ne pas instituer cette prime, aucun défaut de versement n’est fautif. Par conséquent, l’ensemble des conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411929

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser pour le non-versement de la prime de laboratoire et d’une majoration exceptionnelle d’heures supplémentaires. Le tribunal a jugé que l’attribution de la prime de participation aux recettes des laboratoires, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier, et non une obligation. En l’absence d’institution de cette prime par les Hospices civils de Lyon, aucun refus illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n’a été commis. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de l’arrêté du 7 mai 1958.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206887

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., technicien territorial, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours prononcée par le conseil départemental de Maine-et-Loire pour refus d'autorité et non-respect du règlement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le directeur général des services disposant d'une délégation régulière. Il a ensuite examiné la matérialité des faits reprochés, notamment les refus d'obéissance et de participation à des formations, pour apprécier leur caractère fautif et la proportionnalité de la sanction. La décision s'appuie sur les articles 28 et 29 de la loi du 13 juillet 1983 et l'article 89 de la loi du 26 janvier 1984 relatifs à la discipline des fonctionnaires.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404957

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., qui contestait le refus du centre hospitalier de Valence de lui verser l’Indemnité Forfaitaire pour Travail les Dimanches (IFPTD) depuis 2021. La requérante ayant abandonné son instance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ses demandes d’annulation et d’injonction. La demande reconventionnelle du centre hospitalier au titre des frais de justice a été rejetée. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSSOCIES

26 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2006479

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ouvrier au centre hospitalier de Laval, d'une demande d'indemnisation pour des heures de nuit non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le centre hospitalier avait appliqué un régime d'équivalence conforme au décret n°2002-9 du 4 janvier 2002 pour les périodes d'inaction durant la nuit. En conséquence, la responsabilité de l'établissement n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2006477

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ouvrier au centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d'heures de service non rémunérées pour ses gardes de 24 heures. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait d'aucun préjudice indemnisable, dès lors que le centre hospitalier appliquait un régime d'équivalence du temps de travail pour les périodes d'inaction nocturne, conformément au décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir ou la prescription quadriennale.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2006774

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ouvrier au service incendie du centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d'heures de service non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, estimant que le requérant avait intérêt à agir. Sur le fond, il a jugé que le régime d'équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d'inaction nocturne était applicable, et que M. B ne justifiait pas d'un préjudice indemnisable. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2008014

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, qui réclamait le paiement d'heures de nuit non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures, sur la base du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, estimant que l'opposition de l'agent à une réorganisation du temps de travail n'affectait pas son intérêt à agir, mais pouvait être prise en compte dans l'évaluation du préjudice. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le fond du litige en appliquant notamment les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2009759

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent de maîtrise au centre hospitalier de Laval, qui réclamait le paiement d'heures de nuit non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures entre 2015 et 2017. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le centre hospitalier avait légalement appliqué un régime d'équivalence pour les périodes d'inaction nocturne, conformément au décret du 4 janvier 2002. Il a également jugé que M. A ne justifiait d'aucun préjudice, car son temps de travail effectif avait été correctement rémunéré sur la base de la durée légale annuelle. La décision s'appuie notamment sur les articles 1er et 18 du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402235

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 25 août 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait le refus du centre hospitalier Jura Sud de lui accorder la prime de soins critiques et demandait le versement de sommes correspondantes. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

25 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209355

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, adjoint technique territorial de la commune du Mans, qui demandait le versement rétroactif de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) à compter du 1er janvier 2018. Le tribunal a requalifié la demande en recours pour excès de pouvoir contre la décision pécuniaire de refus, et non en action indemnitaire. Il a jugé que le moyen tiré de l'absence de publication du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 au Journal officiel de la République française était inopérant, car ce texte était en vigueur. Par conséquent, la décision du maire du Mans attribuant l'IFSE à compter du 1er août 2020 n'est pas entachée d'illégalité, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

31 juillet 2025• 8ème chambre