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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

648 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

648

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GRIMALDEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203004

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C..., agent pénitentiaire, qui contestait le refus du ministre de la justice de lui accorder un détachement sur un poste de conducteur routier. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la décision avait été régulièrement signée par une agente bénéficiant d'une délégation de signature suffisamment précise et publiée. Sur le fond, il a considéré que le refus, motivé par les nécessités du service et le sous-effectif, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 513-1 et L. 511-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

24 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308486

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., agent de maîtrise territorial, d’une demande indemnitaire visant à obtenir réparation du préjudice subi en raison de l’absence de versement du complément indemnitaire annuel (CIA) par le département de l’Ain pour les années 2020 à 2022 et 2024. Le tribunal a jugé que la responsabilité du département était engagée pour faute, en application de l’article 7 du décret n° 2017-1419 du 28 septembre 2017, dès lors que M. B..., bénéficiant d’une décharge d’activité syndicale, devait percevoir le montant moyen du CIA attribué aux agents de son cadre d’emplois. Le département a été condamné à verser à M. B... la somme de 232,66 euros, correspondant aux montants moyens non perçus pour les années 2020, 2021 et 2022, assortie des intérêts au taux légal capitalisés. Les conclusions à fin d’injonction pour les années futures ont été rejetées comme irrecevables, car présentées à titre principal et non accessoire à la demande indemnitaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303513

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., adjoint territorial d’animation, qui contestait un arrêté du maire de Nîmes du 16 mars 2023 prononçant une retenue sur son traitement pour absence de service fait le 31 décembre 2022. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, jugeant que le directeur général des services bénéficiait d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a estimé que l'administration rapportait la preuve de l'absence de service fait, en se fondant sur les constats du supérieur hiérarchique et l'absence de réponse de l'agent sur son téléphone professionnel, et a donc rejeté le moyen tiré de l'erreur de fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris ses demandes d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 2122-19 et L. 2131-3 du code général des collectivités territoriales, ainsi que les articles L. 712-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300162

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) était saisi de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre l'avis conforme défavorable du président de la CCIR d'Occitanie du 8 novembre 2022, qui s'opposait à la nomination de Mme A... en tant que directrice de la CCI territoriale du Gard pour motif de conflit d'intérêts. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, jugeant que cet avis conforme, bien que nécessaire à la nomination, ne constitue pas une décision administrative faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur l'interprétation des articles R. 711-70 du code de commerce et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307354

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., agent consulaire, qui demandait réparation pour harcèlement moral subi lors de son licenciement pour suppression de poste par la Chambre de Commerce et d'Industrie de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (CCIR PACA). Le tribunal a rappelé que les agents consulaires ne relèvent pas de la loi sur la fonction publique, mais que le harcèlement moral peut constituer une faute engageant la responsabilité de l'employeur. Cependant, M. B... n'a pas apporté d'éléments suffisants pour présumer l'existence d'un tel harcèlement. La demande d'annulation de la décision de rejet de sa demande indemnitaire a également été rejetée, car il s'agissait d'un recours de plein contentieux.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306845

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la commune de Rognac d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 mars 2023 enregistrant une plateforme logistique de la société GEMFI au titre des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). La commune invoquait notamment l’insuffisance de l’évaluation environnementale et l’absence de dérogation à l’interdiction de destruction d’espèces protégées (articles L. 411-1 et L. 511-1 du code de l’environnement). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, dont celui tiré de l’incompatibilité avec les plans locaux d’urbanisme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral d’enregistrement.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326438

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 30 mai 2023 du recteur de l'académie de Paris prolongeant la suspension conservatoire de Mme A..., professeure des écoles, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La solution retenue est fondée sur les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique : à l'expiration du délai de quatre mois suivant la suspension initiale, l'absence de décision disciplinaire et de poursuites pénales imposait le rétablissement de la fonctionnaire dans ses fonctions, rendant la prolongation illégale. L'Etat est condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02892

Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

14 novembre 2025• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01546

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507475

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser du préjudice financier résultant du non-versement de la prime de participation aux recettes des laboratoires. Le tribunal a jugé que l'institution de cette prime, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l'établissement hospitalier et non une obligation. En décidant de ne pas attribuer cette prime, les Hospices civils de Lyon n'ont commis aucune illégalité fautive de nature à engager leur responsabilité. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507456

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B..., assistante médico-administrative, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser du préjudice financier résultant du refus de lui verser la prime dite "de laboratoire". Le tribunal rappelle que, sur le fondement de l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, l'attribution de cette prime n'est qu'une faculté pour l'établissement hospitalier, et non une obligation. Les Hospices civils de Lyon ayant légalement décidé de ne pas instituer cette prime, aucun refus fautif n'est établi. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507474

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser du préjudice financier résultant du refus de lui verser la prime de participation aux recettes des laboratoires. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier et non une obligation. En l’absence d’institution de cette prime au sein des Hospices civils de Lyon, aucun défaut de versement illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n’a été retenu.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508741

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., adjointe administrative aux Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de lui verser la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l'attribution de cette prime, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une simple faculté pour l'établissement hospitalier et non une obligation. Les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, leur refus n'est pas fautif et n'engage pas leur responsabilité. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507473

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ouvrier aux Hospices civils de Lyon, qui demandait l’indemnisation d’un préjudice financier lié au non-versement de la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une simple faculté pour l’établissement et non une obligation. En l’absence d’institution de cette prime par les Hospices civils de Lyon, aucun défaut de versement ne constitue une illégalité fautive engageant leur responsabilité. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507477

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser du préjudice financier résultant du non-versement de la prime de participation aux recettes des laboratoires. Le tribunal rappelle que l'attribution de cette prime, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l'établissement hospitalier et non une obligation. Les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, leur refus n'est pas fautif et n'engage pas leur responsabilité. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507476

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser du préjudice financier résultant du non-versement de la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l'institution de cette prime, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, n'est qu'une faculté laissée à l'appréciation de l'établissement hospitalier et non une obligation. En l'espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas attribuer cette prime, aucun refus illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n'a été commis.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209569

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D..., attachée principale au département de Maine-et-Loire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, des vices de procédure liés à la commission de réforme et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que les textes applicables, dont l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, avaient été correctement mis en œuvre. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203600

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SAS Groupe Feraud, propriétaire d’une parcelle, afin d’obtenir le déplacement d’un transformateur électrique et des câbles d’Enedis, implantés sans droit ni titre, ainsi que l’indemnisation de ses préjudices matériels et de perte d’exploitation, estimés à près de 4 millions d’euros. Enedis a contesté la demande en invoquant l’absence de préjudice anormal et spécial et l’exception de risque accepté. Le tribunal a prononcé la jonction des deux requêtes et, après instruction, a statué sur le fond. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge a appliqué les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

16 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02200

Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

16 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201173

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné trois requêtes liées à un projet de plateforme logistique à Rognac. Il a rejeté la demande d’annulation de l’arrêté du 20 octobre 2021 refusant le permis de construire, ainsi que celle visant la décision du 28 novembre 2022, et a également rejeté la demande indemnitaire de la société A... pour les préjudices allégués. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, fondée notamment sur l’application des articles L. 424-5 et L. 152-3 du code de l’urbanisme, ainsi que sur le règlement du plan local d’urbanisme.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

15 octobre 2025• 2ème Chambre