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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

513 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

513

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 866

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GRIMALDIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305898

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 5ème chambre, a rejeté les requêtes de la société Compagnie financière de participation (CFP) dirigées contre trois décisions du service d’inspection vétérinaire et phytosanitaire aux frontières (SIVEP) de Perpignan Port-Vendres. Ces décisions refusaient l’entrée sur le territoire de conteneurs de maïs en raison de la présence de l’organisme nuisible *Helicoverpa armigera*. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l’*Helicoverpa armigera* constitue bien un organisme nuisible réglementé au sens du droit de l’Union européenne, écartant ainsi le moyen d’erreur de droit. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l’illégalité de ces décisions ont également été rejetées, faute de faute de l’administration.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

6 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305889

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 5ème chambre, a rejeté les requêtes de la société Compagnie Financière de Participation (CFP). La société contestait trois décisions du SIVEP de Perpignan Port-Vendres refusant l’entrée sur le territoire de conteneurs de maïs en raison de la présence présumée de l’organisme *Helicoverpa armigera*, et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l’*Helicoverpa armigera* constituait bien un organisme nuisible réglementé, écartant ainsi l’erreur de droit. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l’illégalité de ces décisions ont également été rejetées, la responsabilité de l’État n’étant pas engagée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

6 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215457

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le syndicat Force ouvrière du CHU de Nantes d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du directeur général de retirer une décision de 2015 fixant les modalités d’astreintes des infirmiers les week-ends et jours fériés. Le tribunal a jugé que la décision expresse de rejet du 25 novembre 2022 s’était substituée à la décision implicite initiale. Il a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l’article 6 du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002, n’étaient pas fondés.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

6 février 2026• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512033

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

30 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512033.20260130• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500099

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la SCI Théodore et investissements d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du conseil municipal du Val approuvant la révision du plan local d'urbanisme, en tant qu’elle crée un emplacement réservé n°23 pour un équipement sportif et classe ses parcelles en zone Npv. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 151-41 du code de l’urbanisme, notamment l’incohérence entre la destination de l’emplacement réservé et le règlement de la zone Npv qui interdit les constructions sportives. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a entendu les parties et pris en compte les textes applicables, dont le code de l’urbanisme.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602447

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Les amis du virage sud et de la Société Olympique de Marseille. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 réglementant la présence de supporters à l'occasion du match Paris FC - Olympique de Marseille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérantes n'établissant pas que la décision contestée portait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (liberté d'aller et venir, de réunion, d'expression, d'association, du commerce et de l'industrie). La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES

29 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406754

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SCI Le Castellas contestant le refus de permis de construire quatre logements à Aix-en-Provence. La commune avait motivé son refus par la méconnaissance de l'article UM 5 du PLU, estimant que les espaces libres calculés par le pétitionnaire incluaient à tort les murs de clôture et certains cheminements. Le tribunal a jugé que ces éléments ne pouvaient être qualifiés d'espaces libres accessibles au sens du règlement, rendant le projet non conforme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté municipal.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400138

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D..., adjoint technique territorial, qui contestait le refus du maire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie et son placement en disponibilité d'office. La juridiction a jugé que la décision de refus était légale, car l'état de santé de l'agent, caractérisé par une inaptitude totale et définitive à toutes fonctions, ne remplissait pas les conditions de gravité confirmée et de possibilité de reprise exigées par l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique pour l'octroi d'un tel congé. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a rejeté la demande de substitution de motifs présentée par la commune.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400567

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du maire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie. La décision attaquée a été jugée légalement prise par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que la pathologie de la requérante ne figurait pas sur la liste des affections ouvrant droit à ce congé, conformément à l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique et au décret du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303043

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique, qui contestait le décompte de ses jours de RTT pour l'année 2021 et demandait l'ajout de cinq jours sur son compte épargne-temps. La juridiction a d'abord jugé irrecevable le recours dirigé contre la décision du 9 juin 2023 rejetant son recours gracieux, celle-ci étant purement confirmative de la note initiale du 6 mars 2023. Surtout, le tribunal a estimé que la requête introductive d'instance, enregistrée le 14 août 2023, était tardive car le délai de recours contentieux de deux mois avait commencé à courir à compter de la naissance de la décision implicite de rejet née le 11 juin 2022, soit deux mois après la réception de son recours gracieux par l'administration le 11 avril 2022. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, la requête a été déclarée irrecevable pour tardiveté.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302452

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la fédération nationale de l'enseignement et de la culture contestant les opérations électorales du comité social d'administration spécial académique de Grenoble. La requérante n'a pas justifié avoir adressé sa contestation préalable à l'autorité administrative dans le délai de cinq jours suivant la proclamation des résultats, comme l'exige l'article 43 du décret n° 2020-1427 du 20 novembre 2020. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSSOCIES

21 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500422

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 17 décembre 2024 par lequel le maire de Pourrières avait retiré le permis d'aménager tacitement obtenu par la SASU Immopro pour la création d'un lotissement. Le tribunal a jugé que le retrait était intervenu au-delà du délai légal de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme et sans respect de la procédure contradictoire exigée par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la décision de retrait a été jugée illégale et annulée.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403142

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’office de Mme A..., qui contestait le refus du maire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code pour constater ce désistement.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

6 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516417

Référé suspension rejeté par le Tribunal administratif de Marseille. La requérante contestait la publication au Bulletin officiel du CNRS d’une sanction d’exclusion temporaire de trois jours. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, faute d’éléments démontrant une atteinte grave et immédiate à sa vie privée ou professionnelle. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

31 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301151

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les requêtes de Mme B..., adjointe administrative, contestant son placement en disponibilité d'office pour raisons médicales par le maire de Bormes-les-Mimosas. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'avis du conseil médical, l'absence de proposition de reclassement, et une erreur manifeste d'appréciation sur son aptitude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que l'administration ne s'était pas estimée en situation de compétence liée. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-68 du 13 janvier 1986 relatif aux positions des fonctionnaires.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304271

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., agente territoriale, qui contestait le refus du maire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que le maire n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur l’avis défavorable du conseil médical, dès lors que la pathologie de l’agent ne figurait pas sur la liste indicative de l’arrêté du 14 mars 1986 et que le comité médical n’avait pas recommandé de dérogation. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302150

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., professeur, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Rennes de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 9 décembre 2022 et de lui accorder un congé pour invalidité temporaire. Le tribunal a jugé que l'entretien avec sa supérieure hiérarchique, durant lequel des reproches pédagogiques lui ont été communiqués, ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service, même en l'absence de propos excessifs. La décision s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, et écarte les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIMALDI MOLINA & ASSOCIES

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401657

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C..., attachée principale, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le maire de Hayange. La juridiction a d'abord jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que les griefs retenus par l'administration, notamment la maîtrise insuffisante des règles budgétaires et le manque de rigueur, révélaient une inaptitude de l'agent à exercer normalement ses fonctions, justifiant légalement le licenciement sur le fondement des articles L. 553-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

15 décembre 2025• 8e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318605

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., adjoint technique révoqué par Nantes Métropole Habitat suite à un accident de la circulation survenu pendant son service. Le requérant contestait la légalité de la sanction de révocation, invoquant une procédure irrégulière liée à l'impossibilité de contester le résultat d'un éthylotest et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée compte tenu des faits. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 1121-1, L. 1321-3, L. 4121-1 et R. 4228-20 du code du travail, rendus applicables à la fonction publique territoriale par l'article L. 811-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403653

Licenciement d’une professeure stagiaire (CAPES de mathématiques) par le ministre de l’éducation nationale, à l’issue d’un avis défavorable du jury académique. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en annulation de Mme B..., jugeant que la composition du jury était régulière et que l’administration n’a commis ni erreur manifeste d’appréciation ni vice de procédure. La décision s’appuie notamment sur le décret n° 72-581 du 4 juillet 1972 et l’arrêté du 22 août 2014.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 6ème chambre