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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

110 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

110

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GRISEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525167

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une demande de liquidation d'une astreinte pour inexécution tardive d'une injonction. Le juge a rejeté la requête de Mme B..., considérant que l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2025, bien que tardif, constituait une exécution de l'ordonnance lui enjoignant de réexaminer sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : GRISOLLE

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518101

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement et ne statue plus que sur les frais de l'instance. Il condamne l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GRISOLLE

23 mars 2026
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605983

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension visant un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi, notamment au regard de la condamnation de l'intéressé pour des infractions liées aux stupéfiants. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRISOLLE

13 mars 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03093

Avocat : GRISEL

24 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601824

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus, considérant que l'urgence était caractérisée par la situation de séjour irrégulier et ses conséquences immédiates, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRISOLLE

11 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600397

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a constaté que le préfet n'avait ni réexaminé la situation de la requérante, ni renouvelé son récépissé de séjour comme il y avait été enjoint. En conséquence, il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 500 euros par jour de retard, en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : GRISOLLE

10 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405993

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 avril 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet du Val-de-Marne était compétent pour signer l'acte contesté en vertu d'une délégation régulière et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est devenue sans objet, celle-ci ayant été accordée postérieurement au dépôt de la requête.

Avocat : GRISOLLE

3 février 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521053

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins d'injonction et d'astreinte. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 janvier 2026. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : GRISOLLE

8 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517538

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne une requête en référé présentée par Mme B..., ressortissante soudanaise, qui demandait au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rappelle que la condition d'urgence est présumée pour les demandes de renouvellement de titre de séjour, mais que pour les autres cas, le requérant doit justifier de circonstances particulières. En l'espèce, le juge rejette la requête, considérant que la demande ne présente pas un caractère d'urgence suffisant au sens de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GRISOLLE

30 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502686

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte a été écarté, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été jugé insuffisamment précis et non assorti de pièces justificatives. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRISOLLE

22 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400378

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 11 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Le tribunal a notamment relevé que le conjoint de l'intéressée faisait également l'objet d'une mesure d'éloignement et que rien ne s'opposait à la reconstitution de la cellule familiale en Côte d'Ivoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRISOLLE

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507625

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 septembre 2024 refusant un titre de séjour à Mme D..., ressortissante cap-verdienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, en retenant que la requérante justifiait d'une résidence continue en France depuis 2014, d'une insertion professionnelle stable et de la scolarisation de son enfant né en France. Cette solution s'appuie sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour vie privée et familiale.

Avocat : GRISOLLE

15 décembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515885

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au recteur de l’académie de Créteil d’affecter à l’enfant C... E... un accompagnement humain individuel à hauteur de 100 % du temps scolaire, conformément à la décision de la CDAPH du 4 juin 2024. Le juge a constaté que l’administration n’avait pas exécuté cette décision, en ne fournissant qu’une aide mutualisée de 9 heures par semaine, et a estimé que la condition d’urgence était remplie eu égard à l’impact sur la scolarité de l’enfant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 112-1 et L. 351-1 du code de l’éducation, ainsi que sur l’article L. 146-9 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : NOGRIS

15 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405364

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visas de long séjour pour l'épouse et les enfants de M. D..., réfugié malien. La commission s'était fondée sur l'insuffisance des documents prouvant le lien familial, mais le tribunal a jugé que ce motif était erroné. Il a estimé que les actes de naissance produits, bien que non conformes au droit malien, étaient suffisamment probants au regard des articles L. 561-2 et L. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

Avocat : GRISOLLE

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521976

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant américain, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, dès lors que l’intéressé peut justifier de la régularité de son séjour pendant trois mois après l’expiration de sa carte pluriannuelle, conformément à l’article L. 433-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : GRISOLLE

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529803

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Au délice de Karentika d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police prononçant la fermeture administrative de son établissement pour une durée de quatre mois. La société s’est désistée purement et simplement de l’intégralité de ses conclusions. Par une ordonnance du 5 décembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance et d’action.

Avocat : GRISONI

5 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530599

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. E..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen sérieux de sa situation et d'erreur manifeste d'appréciation. Il estime que la décision, fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été prise par une autorité compétente et après une procédure régulière.

Avocat : GRISOLLE

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521085

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 juillet 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de certificat de résidence « conjoint de français » de Mme A..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne pouvait se prévaloir d'une présomption d'urgence (sa demande étant un changement de statut et non un renouvellement) et ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GRISOLLE

27 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518881

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le lien familial entre le requérant et les enfants n’étant pas suffisamment établi par les pièces du dossier. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires relatives aux frais d’instance.

Avocat : GRISOLLE

20 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531460

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir l’instruction de sa demande de titre de séjour et le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué l’intéressé pour lui délivrer un récépissé, rendant ainsi sans objet les conclusions principales. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en condamnant l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRISOLLE

19 novembre 2025