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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

31 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

31

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 687

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GROLLEAUEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605303

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du renouvellement d'un titre de séjour, formée dans le cadre d'une procédure de référé administratif. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge fait droit à la requête. Il prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer à la requérante une date de rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement dans un délai de six semaines. Il rejette la demande de condamnation pécuniaire. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), et principes dégagés de la jurisprudence concernant les obligations de l'administration en matière de rendez-vous pour les demandes de titre de séjour.

Avocat : GROLLEAU

7 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317924

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... visant à annuler la décision du ministre de l'Intérieur classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que l'administration était compétente et que le classement était légal, M. E... n'ayant pas produit l'acte de naissance original régulier demandé, conformément aux articles 37-1 et 40 du décret du 30 décembre 1993. Le rejet est fondé sur le non-respect des conditions de recevabilité de la demande.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GROLLEAU

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524409

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour prendre ces mesures et que les griefs tirés d'une méconnaissance des droits de la défense et d'une erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GROLLEAU

13 mars 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601891

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision de la directrice territoriale de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un enfant demandeur d'asile. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur un délai de 90 jours pour introduire la demande, ne prenait pas en compte la vulnérabilité de l'enfant, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GROLLEAU

27 février 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522630

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de suspension en urgence (référé-suspension) concernant un refus présumé d'enregistrement de demandes de visa de long séjour pour déposer une demande d'asile. Le juge estime qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi, car l'instruction révèle que les demandes sont toujours en cours d'examen par le consulat et qu'aucun refus de convocation n'est intervenu. La décision est rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROLLEAU

26 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600937

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus du préfet de l'Essonne de modifier l'adresse sur la carte de résident d'un réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des graves conséquences immédiates pour le requérant (impossibilité d'accéder à des droits sociaux et de voyager). La suspension de la décision de refus a été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en attendant un jugement au fond.

Avocat : GROLLEAU

18 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601285

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de carte de résident. Le juge estime que la clôture du dossier, motivée par son incomplétude (absence de pièces requises par l'article R. 431-10 du CESEDA), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours en excès de pouvoir. En revanche, il accorde au requérant le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GROLLEAU

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536286

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé la décision du 9 décembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusait à Mme B., ressortissante béninoise, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d’un défaut d’examen sérieux de sa situation, en méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à l’OFII de réexaminer la demande de Mme B. dans un délai de dix jours, en tenant compte de sa vulnérabilité.

Avocat : GROLLEAU

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518597

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne du 14 novembre 2025 clôturant l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a relevé d'office que cette décision de clôture ne constituait pas un acte faisant grief, dès lors que la demande de titre de Mme A... avait déjà fait l'objet d'un rejet implicite le 7 juin 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la décision de clôture et contre un prétendu refus de titre révélé par celle-ci ont été jugées irrecevables.

Avocat : GROLLEAU

14 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520700

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a écarté l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, considérant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet le recours et que la décision implicite était née. Cependant, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 23 février 2026, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GROLLEAU

8 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515211

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante chinoise, afin d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de l’enregistrer comme conjoint de français et de lui délivrer un récépissé. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressée pour le dépôt de son dossier, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes et a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROLLEAU

28 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403024

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un titre de voyage pour réfugié à M. A..., ressortissant guinéen bénéficiaire de la protection internationale. La décision préfectorale, fondée sur l’absence de titre de séjour valide, est entachée d’une erreur de fait, le requérant possédant une carte de résident en cours de validité jusqu’en 2032. Le tribunal applique l’article L. 561-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance de ce document sauf motif impérieux de sécurité ou d’ordre public. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de voyage dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 100 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance.

Avocat : GROLLEAU

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518989

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 20 octobre 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C..., demandeuse d'asile. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas informé Mme C... des motifs de cessation possibles dans une langue comprise, en méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROLLEAU

19 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529536

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant congolais titulaire d’une carte de résident, qui contestait le refus implicite du préfet de police d’enregistrer son changement d’adresse. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le juge a également admis M. C... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GROLLEAU

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526522

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé la décision du 22 août 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., un ressortissant palestinien. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d’un défaut d’examen sérieux de la situation personnelle du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à l’OFII de rétablir ces conditions matérielles d’accueil de manière rétroactive, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : GROLLEAU

22 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515660

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme G visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale au profit de son enfant mineur F E. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que l'enfant était privé d'un environnement familial en Guinée, ni que sa grand-mère, malade, ou d'autres proches ne pouvaient plus assurer sa prise en charge. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GROLLEAU

26 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512626

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B, ressortissant ivoirien, visant à suspendre la décision implicite du préfet de la Loire-Atlantique refusant de l'assigner à résidence. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GROLLEAU

7 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511391

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire ordonnait le transfert de M. G, ressortissant iranien, aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment en ne prenant pas en compte le rejet définitif de sa demande d'asile en Allemagne et la mesure d'éloignement dont il y fait l'objet, ce qui constitue un défaut d'examen. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. G dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013, dit "Dublin III", et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROLLEAU

4 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511392

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'information prévue à l'article 4 du règlement, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le constat d'un franchissement irrégulier de la frontière espagnole et l'accord explicite des autorités espagnoles.

Avocat : GROLLEAU

4 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400293

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a annulé la décision du 10 avril 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour présentées par la famille de M. K G D, réfugié afghan, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les documents d'état civil produits n'étaient pas probants, alors que les actes de naissance et de mariage, établis par les autorités afghanes et légalisés, étaient authentiques et concordants. Il a également considéré que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, en portant une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale des requérants. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : GROLLEAU

31 juillet 2025• 8ème chambre