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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

245 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

245

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GROSEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507794

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A, inspectrice des finances publiques, d’une demande de suspension de la décision refusant sa prolongation d’activité au-delà de la limite d’âge et de l’arrêté l’admettant à la retraite. La requérante invoquait l’urgence en raison d’une perte de revenus significative et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de motivation et erreur manifeste d’appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la baisse de revenus et les charges invoquées ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

29 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506491

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé précontractuel par la société Energeia Conseil et autres, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, pour contester la procédure de passation d'un marché public d'assistance à maîtrise d'ouvrage lancé par la commune de Saint-André-lez-Lille. Les requérants invoquaient une dénaturation de leur offre et l'irrégularité de l'offre retenue. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de la commande publique et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

25 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206033

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Lambersart. Le requérant invoquait l'illégalité du Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi) de la Métropole Européenne de Lille, notamment le classement de ses parcelles en zone UP et en Espace Boisé Classé (EBC). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation du PLUi par voie d'exception, cette procédure n'entrant pas dans les prérogatives du juge administratif. Sur le fond, il a estimé que le classement contesté n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, justifiant ainsi le refus de délivrance du certificat d'urbanisme. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1, R. 151-17 et R. 151-18 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

23 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304621

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 23 janvier 2023 par lequel le maire d'Audresselles a refusé un permis de construire à la société Tisserin Promotion pour un bâtiment de douze logements. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas notifié dans le délai d'un mois la liste exhaustive des pièces manquantes, rendant le dossier complet et faisant naître un permis tacite. En conséquence, le retrait de ce permis tacite, intervenu sans procédure contradictoire préalable, était illégal au regard des articles L. 424-2 et R. 423-22 du code de l'urbanisme. La décision a mis à la charge de la commune une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504722

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Castres d’une demande d’expulsion d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant des occupants sans titre installés sur le domaine public communal. La commune invoquait des risques pour la sécurité et la salubrité, ainsi que la nécessité de libérer les lieux pour des travaux et événements sportifs. Avant que le juge ne statue, la commune s’est désistée de sa requête, les lieux ayant été libérés. Par ordonnance du 18 juillet 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l’instance.

Avocat : MAIGNIAL GROS DELHEURE MARTINET-GAMBAROTTO

18 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410893

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... et Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Lille du 21 mai 2024, qui autorisait des travaux sous prescription. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d'annulation. Par une ordonnance du 17 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné la commune de Lille à leur verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

17 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505953

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par Mme A, attachée territoriale, contestant son licenciement pour inaptitude physique définitive prononcé par la commune de Souchez. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence de déclaration médicale d'inaptitude définitive et l'illégalité des refus de congés de longue maladie. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

10 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206959

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association des copropriétaires de Montayral et de M. B, qui demandait l'annulation du refus de la préfète de Tarn-et-Garonne de mandater d'office les loyers impayés par le groupement de coopération sociale et médico-sociale (GCSMS) "Accueil familial du Sud-Ouest". Le tribunal a jugé que le GCSMS, bien que chargé d'une mission sociale, ne constitue pas un établissement public social ou médico-social au sens de l'article L. 311-1 du code de l'action sociale et des familles, mais une personne morale de droit privé. Par conséquent, la procédure de mandatement d'office prévue à l'article L. 1612-16 du code général des collectivités territoriales, qui ne s'applique qu'aux collectivités territoriales et aux établissements publics, n'était pas applicable. La décision de refus de la préfète a donc été validée, et les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305962

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 12 mai 2023 du maire d'Aniche qui imposait une fermeture de 22h à 7h aux commerces de vente à emporter (épiceries, supérettes). La juridiction a jugé que la mesure, fondée sur le pouvoir de police générale du maire (article L. 2212-2 du CGCT) pour lutter contre des nuisances nocturnes, était disproportionnée. Les preuves de troubles à l'ordre public, constituées de "doléances" de riverains, n'établissaient pas de lien direct avec l'activité des commerces visés. Le tribunal a estimé que des mesures moins restrictives, comme la réglementation de la vente d'alcool ou des limitations circonscrites dans le temps et l'espace, auraient dû être privilégiées.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310218

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux requêtes (n° 2310218 et 2310219) par M. A et M. C, visant à annuler un permis de construire délivré le 24 mai 2023 par la commune de Capinghem à la société ATREO pour un bâtiment de trente-deux logements et un cabinet médical. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure lié à l'avis de la commission d'accessibilité, et la méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et du PLUi de la Métropole européenne de Lille. En défense, la commune et la société ATREO ont soulevé des fins de non-recevoir, contestant la régularité des notifications de recours et l'intérêt à agir des requérants, tout en plaidant le bien-fondé du permis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a condamné les requérants à verser des sommes à la commune et à la société ATREO au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

19 juin 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307993

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de son intégration à l'institut régional d'administration de Lille. La décision de refus, fondée sur une mention au bulletin n°2 du casier judiciaire pour faux et usage de faux, a été jugée légale. Le tribunal a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur de fait, car l'exclusion ultérieure de cette mention par la cour d'appel était postérieure à la décision attaquée. Il a également estimé que, compte tenu de la nature et de la récence des faits, l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des fonctions d'attaché d'administration de l'État. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 321-1 du code général de la fonction publique et le décret n° 2011-1317 du 17 octobre 2011.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503017

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant polonais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu avait été respecté et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'urgence justifiant le refus de délai de départ volontaire était caractérisée et que l'interdiction de circulation était proportionnée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GROS

6 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403111

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le risque de fuite était établi, justifiant l'absence de délai de départ volontaire. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROSSET

6 mai 2025• Chambre 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503097

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de démontrer une contribution effective à l'entretien de son enfant né en France. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, en application des articles L. 612-1, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GROS

6 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400930

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants géorgiens, qui contestaient le rejet implicite de leurs demandes de titre de séjour. La juridiction a d'abord requalifié l'exception de non-lieu soulevée par la préfète en une fin de non-recevoir, puis a jugé que les décisions implicites de rejet étaient nées du silence gardé par l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL GUITTON - GROSSET - BLANDIN

5 mai 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400929

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme C, ressortissants géorgiens, contestant les décisions implicites de rejet de leurs demandes de titre de séjour. La préfète de Meurthe-et-Moselle a soulevé une fin de non-recevoir, arguant de l'absence de décision implicite faute d'instruction complète des dossiers. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que le silence gardé pendant plus de quatre mois avait fait naître des décisions implicites de rejet. Sur le fond, il a annulé ces décisions pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et condamné l'État à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GUITTON - GROSSET - BLANDIN

5 mai 2025• Chambre 2
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204687

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B et Mme C contre l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable et le permis de construire délivrés par le maire d'Haisnes pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier et la méconnaissance des articles R. 111-2, R. 111-27 du code de l'urbanisme et de la Charte de l'environnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir. Aucune annulation n'a donc été prononcée.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2202842

Avocat : CABINET D'AVOCATS GUITTON GROSSET BLANDIN

28 janvier 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207772

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

21 janvier 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412557

Avocat : LEGROS

16 janvier 2025• 3ème Chambre