LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

346 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

346

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GROSEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109358

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A D d’une demande d’indemnisation des préjudices subis lors de l’attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d’otages dans la grotte d’Ouvéa en avril 1988. Le requérant invoquait la responsabilité de l’État pour faute et sans faute, en raison d’un manquement à l’obligation de sécurité et d’une absence d’enquête de commandement. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que l’action indemnitaire était prescrite, les faits remontant à 1988 et la publication d’un ouvrage documentaire en 2020 ne constituant pas un fait nouveau de nature à interrompre la prescription. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109338

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. C B, qui demandait réparation des préjudices subis lors de l’attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d’otages dans la grotte d’Ouvéa en avril 1988. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que l’action indemnitaire était prescrite, le requérant ayant eu connaissance de ses préjudices dès l’époque des faits, et que la publication d’ouvrages en 2020 ne constituait pas un fait nouveau de nature à interrompre la prescription. Il a également écarté les moyens tirés de la responsabilité pour faute ou sans faute de l’État, estimant qu’aucun manquement n’était établi et que les préjudices allégués n’étaient pas en lien direct avec les fautes invoquées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et les règles de la prescription quadriennale.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109354

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. D A d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis lors de l'attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d'otages dans la grotte d'Ouvéa en avril 1988. Le requérant invoquait la responsabilité de l'État pour faute et sans faute, estimant que l'administration avait manqué à son obligation de sécurité et dissimulé des informations. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'action indemnitaire était prescrite, les préjudices invoqués étant en lien direct avec des faits pour lesquels il avait déjà été indemnisé et dont il avait connaissance depuis plus de quatre ans avant sa demande de 2020. La solution retenue s'appuie sur les règles de prescription quadriennale applicables aux créances sur l'État.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109360

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. D C d’une demande d’indemnisation des préjudices subis lors de l’attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d’otages dans la grotte d’Ouvéa en avril 1988. Le requérant invoquait la responsabilité de l’État pour manquement à l’obligation de sécurité, faute dans la rédaction d’une note et absence d’enquête de commandement, ainsi que la responsabilité sans faute. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant notamment que l’action indemnitaire était prescrite, la publication d’un rapport documentaire en 2020 ne constituant pas un fait nouveau de nature à rouvrir le délai de prescription. La solution retenue s’appuie sur les principes de la prescription quadriennale et les règles de la responsabilité administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109351

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A D d’une demande d’indemnisation de 445 000 euros en réparation des préjudices subis lors de l’attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d’otages dans la grotte d’Ouvéa en avril 1988. Le requérant invoquait la responsabilité pour faute de l’État (manquement à l’obligation de sécurité, fausse note, absence d’enquête) et la responsabilité sans faute. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que l’action indemnitaire était prescrite, les préjudices allégués étant connus dès l’origine et ayant déjà fait l’objet d’une indemnisation, et qu’aucune faute de l’administration n’était établie. La décision s’appuie notamment sur les règles de la prescription quadriennale et les principes de la responsabilité administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506491

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé précontractuel par la société Energeia Conseil et autres, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, pour contester la procédure de passation d'un marché public d'assistance à maîtrise d'ouvrage lancé par la commune de Saint-André-lez-Lille. Les requérants invoquaient une dénaturation de leur offre et l'irrégularité de l'offre retenue. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de la commande publique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

25 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206033

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Lambersart. Le requérant invoquait l'illégalité du Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi) de la Métropole Européenne de Lille, notamment le classement de ses parcelles en zone UP et en Espace Boisé Classé (EBC). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation du PLUi par voie d'exception, cette procédure n'entrant pas dans les prérogatives du juge administratif. Sur le fond, il a estimé que le classement contesté n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, justifiant ainsi le refus de délivrance du certificat d'urbanisme. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1, R. 151-17 et R. 151-18 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

23 juillet 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504722

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Castres d’une demande d’expulsion d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant des occupants sans titre installés sur le domaine public communal. La commune invoquait des risques pour la sécurité et la salubrité, ainsi que la nécessité de libérer les lieux pour des travaux et événements sportifs. Avant que le juge ne statue, la commune s’est désistée de sa requête, les lieux ayant été libérés. Par ordonnance du 18 juillet 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l’instance.

Avocat : MAIGNIAL GROS DELHEURE MARTINET-GAMBAROTTO

18 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304621

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 23 janvier 2023 par lequel le maire d'Audresselles a refusé un permis de construire à la société Tisserin Promotion pour un bâtiment de douze logements. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas notifié dans le délai d'un mois la liste exhaustive des pièces manquantes, rendant le dossier complet et faisant naître un permis tacite. En conséquence, le retrait de ce permis tacite, intervenu sans procédure contradictoire préalable, était illégal au regard des articles L. 424-2 et R. 423-22 du code de l'urbanisme. La décision a mis à la charge de la commune une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505953

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par Mme A, attachée territoriale, contestant son licenciement pour inaptitude physique définitive prononcé par la commune de Souchez. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence de déclaration médicale d'inaptitude définitive et l'illégalité des refus de congés de longue maladie. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

10 juillet 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305031

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL Soframarket, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les périodes de 2018 et 2019. La société, taxée d’office pour défaut de déclarations, n’a pas apporté la preuve de l’exagération des impositions, comme l’exigent les articles L. 193 et L. 193-1 du livre des procédures fiscales. Les seuls tableaux et bilans produits, sans justificatifs, ont été jugés insuffisants. Par conséquent, les pénalités correspondantes ont également été maintenues.

Avocat : GROSMAN

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2110181

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la SAS Metalinov contestant un titre exécutoire émis par la commune de Richebourg pour le recouvrement de 149 726,71 euros, correspondant à des dommages résultant d'un incendie survenu lors de l'exécution d'un marché public de travaux. La société requérante soutenait que la créance était prescrite et que la réception sans réserve des travaux, ainsi que l'établissement du décompte général et définitif, faisaient obstacle à toute action de la commune. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la prescription n'était pas acquise et que la commune pouvait rechercher la responsabilité contractuelle de la société Metalinov pour les dommages causés par son sous-traitant. La solution retenue est le rejet des conclusions de la SAS Metalinov et la validation du titre exécutoire, en application des principes du droit administratif des contrats et des règles de prescription issues du code civil.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206959

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association des copropriétaires de Montayral et de M. B, qui demandait l'annulation du refus de la préfète de Tarn-et-Garonne de mandater d'office les loyers impayés par le groupement de coopération sociale et médico-sociale (GCSMS) "Accueil familial du Sud-Ouest". Le tribunal a jugé que le GCSMS, bien que chargé d'une mission sociale, ne constitue pas un établissement public social ou médico-social au sens de l'article L. 311-1 du code de l'action sociale et des familles, mais une personne morale de droit privé. Par conséquent, la procédure de mandatement d'office prévue à l'article L. 1612-16 du code général des collectivités territoriales, qui ne s'applique qu'aux collectivités territoriales et aux établissements publics, n'était pas applicable. La décision de refus de la préfète a donc été validée, et les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

2 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02152

Avocat : SCP MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

1 juillet 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02150

Avocat : SCP MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305962

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 12 mai 2023 du maire d'Aniche qui imposait une fermeture de 22h à 7h aux commerces de vente à emporter (épiceries, supérettes). La juridiction a jugé que la mesure, fondée sur le pouvoir de police générale du maire (article L. 2212-2 du CGCT) pour lutter contre des nuisances nocturnes, était disproportionnée. Les preuves de troubles à l'ordre public, constituées de "doléances" de riverains, n'établissaient pas de lien direct avec l'activité des commerces visés. Le tribunal a estimé que des mesures moins restrictives, comme la réglementation de la vente d'alcool ou des limitations circonscrites dans le temps et l'espace, auraient dû être privilégiées.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310218

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux requêtes (n° 2310218 et 2310219) par M. A et M. C, visant à annuler un permis de construire délivré le 24 mai 2023 par la commune de Capinghem à la société ATREO pour un bâtiment de trente-deux logements et un cabinet médical. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure lié à l'avis de la commission d'accessibilité, et la méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et du PLUi de la Métropole européenne de Lille. En défense, la commune et la société ATREO ont soulevé des fins de non-recevoir, contestant la régularité des notifications de recours et l'intérêt à agir des requérants, tout en plaidant le bien-fondé du permis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a condamné les requérants à verser des sommes à la commune et à la société ATREO au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

19 juin 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307993

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de son intégration à l'institut régional d'administration de Lille. La décision de refus, fondée sur une mention au bulletin n°2 du casier judiciaire pour faux et usage de faux, a été jugée légale. Le tribunal a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur de fait, car l'exclusion ultérieure de cette mention par la cour d'appel était postérieure à la décision attaquée. Il a également estimé que, compte tenu de la nature et de la récence des faits, l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des fonctions d'attaché d'administration de l'État. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 321-1 du code général de la fonction publique et le décret n° 2011-1317 du 17 octobre 2011.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

14 mai 2025• 3ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03811

Avocat : SELARL GUITTON & GROSSET BLANDIN

7 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403111

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le risque de fuite était établi, justifiant l'absence de délai de départ volontaire. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROSSET

6 mai 2025• Chambre 3