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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

442 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

442

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GROSEffacer tout
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01262

Avocat : BATAL-GROSCLAUDE AZIZA

21 août 2025• Juge des référés
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109341

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les demandes de M. D C, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 511 000 euros en réparation des préjudices subis lors de l'attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d'otages d'Ouvéa en 1988. Le tribunal a jugé que l'action indemnitaire du requérant était prescrite, estimant que la publication d'un rapport en 2020 ne constituait pas un fait nouveau permettant de rouvrir le délai de prescription, et que les préjudices allégués étaient déjà connus et avaient fait l'objet d'une indemnisation antérieure. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109360

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. D C d’une demande d’indemnisation des préjudices subis lors de l’attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d’otages dans la grotte d’Ouvéa en avril 1988. Le requérant invoquait la responsabilité de l’État pour manquement à l’obligation de sécurité, faute dans la rédaction d’une note et absence d’enquête de commandement, ainsi que la responsabilité sans faute. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant notamment que l’action indemnitaire était prescrite, la publication d’un rapport documentaire en 2020 ne constituant pas un fait nouveau de nature à rouvrir le délai de prescription. La solution retenue s’appuie sur les principes de la prescription quadriennale et les règles de la responsabilité administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109346

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par les ayants droit de M. J I, décédé lors de la prise d'otages de la gendarmerie de Fayaoué en Nouvelle-Calédonie le 22 avril 1988, afin d’obtenir réparation des préjudices résultant de ce décès. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que leur action indemnitaire était prescrite en application de la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968, dès lors que les préjudices invoqués étaient connus depuis le décès et avaient déjà été indemnisés en 1989, et que la publication d’un rapport en 2020 ne constituait pas un fait nouveau de nature à interrompre ou à faire courir un nouveau délai de prescription.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109358

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A D d’une demande d’indemnisation des préjudices subis lors de l’attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d’otages dans la grotte d’Ouvéa en avril 1988. Le requérant invoquait la responsabilité de l’État pour faute et sans faute, en raison d’un manquement à l’obligation de sécurité et d’une absence d’enquête de commandement. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que l’action indemnitaire était prescrite, les faits remontant à 1988 et la publication d’un ouvrage documentaire en 2020 ne constituant pas un fait nouveau de nature à interrompre la prescription. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109354

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. D A d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis lors de l'attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d'otages dans la grotte d'Ouvéa en avril 1988. Le requérant invoquait la responsabilité de l'État pour faute et sans faute, estimant que l'administration avait manqué à son obligation de sécurité et dissimulé des informations. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'action indemnitaire était prescrite, les préjudices invoqués étant en lien direct avec des faits pour lesquels il avait déjà été indemnisé et dont il avait connaissance depuis plus de quatre ans avant sa demande de 2020. La solution retenue s'appuie sur les règles de prescription quadriennale applicables aux créances sur l'État.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109338

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. C B, qui demandait réparation des préjudices subis lors de l’attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d’otages dans la grotte d’Ouvéa en avril 1988. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que l’action indemnitaire était prescrite, le requérant ayant eu connaissance de ses préjudices dès l’époque des faits, et que la publication d’ouvrages en 2020 ne constituait pas un fait nouveau de nature à interrompre la prescription. Il a également écarté les moyens tirés de la responsabilité pour faute ou sans faute de l’État, estimant qu’aucun manquement n’était établi et que les préjudices allégués n’étaient pas en lien direct avec les fautes invoquées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et les règles de la prescription quadriennale.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109347

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les demandes de M. D C, visant à engager la responsabilité de l'État pour les préjudices subis suite à l'attaque de la brigade de Fayaoué et à la prise d'otages d'Ouvéa en avril 1988. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires, jugeant que l'action était prescrite, car la publication d'ouvrages en 2020 ne constituait pas un fait nouveau de nature à rouvrir le délai de prescription quadriennal, et que les fautes alléguées n'étaient pas établies. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens, en application des principes de la prescription quadriennale et des règles de la responsabilité administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109351

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A D d’une demande d’indemnisation de 445 000 euros en réparation des préjudices subis lors de l’attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d’otages dans la grotte d’Ouvéa en avril 1988. Le requérant invoquait la responsabilité pour faute de l’État (manquement à l’obligation de sécurité, fausse note, absence d’enquête) et la responsabilité sans faute. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que l’action indemnitaire était prescrite, les préjudices allégués étant connus dès l’origine et ayant déjà fait l’objet d’une indemnisation, et qu’aucune faute de l’administration n’était établie. La décision s’appuie notamment sur les règles de la prescription quadriennale et les principes de la responsabilité administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109353

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. B C, ancien gendarme pris en otage lors de l'attaque d'Ouvéa en 1988, qui sollicitait l'indemnisation de préjudices non couverts par une précédente transaction. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que sa créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, la publication d'un rapport en 2020 ne constituant pas un fait nouveau de nature à interrompre le délai de prescription. Il a également écarté les fautes alléguées contre l'État, jugeant que les manquements à l'obligation de sécurité ou les défauts d'enquête n'étaient pas établis. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a été engagée ni pour faute ni sans faute, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109357

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme F E et M. D E, qui demandaient réparation des préjudices résultant du décès de leur époux et père, le gendarme B E, tué lors de la prise d'otages de la gendarmerie de Fayaoué en Nouvelle-Calédonie le 22 avril 1988. Le tribunal a jugé que leur action indemnitaire était prescrite, les requérants ayant eu connaissance de l'étendue de leurs préjudices dès le décès et ayant déjà été indemnisés, sans que la publication d'un rapport en 2020 ne constitue un fait nouveau de nature à interrompre la prescription. La solution retenue se fonde sur la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506491

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé précontractuel par la société Energeia Conseil et autres, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, pour contester la procédure de passation d'un marché public d'assistance à maîtrise d'ouvrage lancé par la commune de Saint-André-lez-Lille. Les requérants invoquaient une dénaturation de leur offre et l'irrégularité de l'offre retenue. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de la commande publique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

25 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206033

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Lambersart. Le requérant invoquait l'illégalité du Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi) de la Métropole Européenne de Lille, notamment le classement de ses parcelles en zone UP et en Espace Boisé Classé (EBC). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation du PLUi par voie d'exception, cette procédure n'entrant pas dans les prérogatives du juge administratif. Sur le fond, il a estimé que le classement contesté n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, justifiant ainsi le refus de délivrance du certificat d'urbanisme. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1, R. 151-17 et R. 151-18 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

23 juillet 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504722

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Castres d’une demande d’expulsion d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant des occupants sans titre installés sur le domaine public communal. La commune invoquait des risques pour la sécurité et la salubrité, ainsi que la nécessité de libérer les lieux pour des travaux et événements sportifs. Avant que le juge ne statue, la commune s’est désistée de sa requête, les lieux ayant été libérés. Par ordonnance du 18 juillet 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l’instance.

Avocat : MAIGNIAL GROS DELHEURE MARTINET-GAMBAROTTO

18 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304621

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 23 janvier 2023 par lequel le maire d'Audresselles a refusé un permis de construire à la société Tisserin Promotion pour un bâtiment de douze logements. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas notifié dans le délai d'un mois la liste exhaustive des pièces manquantes, rendant le dossier complet et faisant naître un permis tacite. En conséquence, le retrait de ce permis tacite, intervenu sans procédure contradictoire préalable, était illégal au regard des articles L. 424-2 et R. 423-22 du code de l'urbanisme. La décision a mis à la charge de la commune une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410893

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... et Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Lille du 21 mai 2024, qui autorisait des travaux sous prescription. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d'annulation. Par une ordonnance du 17 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné la commune de Lille à leur verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

17 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505953

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par Mme A, attachée territoriale, contestant son licenciement pour inaptitude physique définitive prononcé par la commune de Souchez. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence de déclaration médicale d'inaptitude définitive et l'illégalité des refus de congés de longue maladie. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

10 juillet 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305031

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL Soframarket, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les périodes de 2018 et 2019. La société, taxée d’office pour défaut de déclarations, n’a pas apporté la preuve de l’exagération des impositions, comme l’exigent les articles L. 193 et L. 193-1 du livre des procédures fiscales. Les seuls tableaux et bilans produits, sans justificatifs, ont été jugés insuffisants. Par conséquent, les pénalités correspondantes ont également été maintenues.

Avocat : GROSMAN

8 juillet 2025• 5ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02879

Avocat : JULIETTE GROSSET AVOCAT

4 juillet 2025• Juge des référés
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2110181

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la SAS Metalinov contestant un titre exécutoire émis par la commune de Richebourg pour le recouvrement de 149 726,71 euros, correspondant à des dommages résultant d'un incendie survenu lors de l'exécution d'un marché public de travaux. La société requérante soutenait que la créance était prescrite et que la réception sans réserve des travaux, ainsi que l'établissement du décompte général et définitif, faisaient obstacle à toute action de la commune. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la prescription n'était pas acquise et que la commune pouvait rechercher la responsabilité contractuelle de la société Metalinov pour les dommages causés par son sous-traitant. La solution retenue est le rejet des conclusions de la SAS Metalinov et la validation du titre exécutoire, en application des principes du droit administratif des contrats et des règles de prescription issues du code civil.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

4 juillet 2025• 8ème chambre