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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : GUEEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608259

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Marseille du 22 avril 2026 affectant Mme B... à un poste d'agent d'accueil et d'entretien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle, malgré ses allégations de déclassement professionnel et de difficultés financières et médicales. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable car non accompagnée de la copie de la requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code.

Avocat : TAGUELMINT

1 juin 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-26VE00200

Avocat : SANGUE

9 avril 2026• Juge des référés
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514522

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal. La procédure est ainsi éteinte, sans examen du fond de l'affaire. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un désistement.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

8 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606872

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui avait effectué sa demande en ligne il y a plus d'un an, n'avait pas démontré l'existence d'un dysfonctionnement du service public ni justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence relative aux conditions de l'urgence en matière de séjour des étrangers.

Avocat : SANGUE

7 avril 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03141

Avocat : GUEYE

7 avril 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606874

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à contraindre le préfet à convoquer le requérant pour le dépôt de son dossier de demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juge des référés estime que le requérant, qui a déposé sa demande initiale en ligne, n'apporte pas la preuve d'un dysfonctionnement du service empêchant l'obtention d'un rendez-vous, et ne démontre pas non plus l'existence d'une urgence particulière justifiant une intervention en référé. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SANGUE

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606875

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction formulée par une ressortissante algérienne visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à la convoquer pour le dépôt de son dossier de demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que la requérante, qui a initié sa démarche en ligne en octobre 2024, ne démontre pas de circonstances particulières justifiant l'urgence de sa situation au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, son cas ne relevant pas d'un renouvellement. La solution s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANGUE

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607182

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et lui délivrer un récépissé. Le juge estime que le requérant, dont la demande initiale date de plus d'un an, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, cette condition n'étant pas automatique pour une première demande de titre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SANGUE

7 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408361

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant qui contestait la suspension de son permis de conduire. Le requérant, ayant omis de confirmer le maintien de sa requête après une mise en demeure, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. En conséquence, sa demande d'annulation de l'arrêté préfectoral et les conclusions associées sont écartées.

Avocat : TAGUELMINT

7 avril 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605752

Le Tribunal administratif de Marseille rejette une requête en référé visant à contraindre le préfet à délivrer un titre de séjour. La juridiction estime que la demande, qui concerne l'exécution d'un arrêt d'une cour administrative d'appel, relève de l'article L. 911-4 du code de justice administrative et non pas de la procédure d'urgence de l'article L. 521-3 invoquée. Par conséquent, la requête est jugée manifestement irrecevable.

Avocat : TAGUELMINT

7 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601529

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant, dont la situation n'implique ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre de séjour, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une mesure provisoire. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement sans qu'il soit besoin d'examiner le sérieux des moyens au fond.

Avocat : SANGUE

7 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606691

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge estime que le requérant, qui invoquait l'urgence pour participer à un congrès scientifique, ne démontre pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention avant que l'administration n'ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUNGUETYI NJIFEN

7 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610295

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir l'inscription prioritaire sur une liste de rapatriement depuis Israël. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas apporté d'éléments concrets et propres à son cas pour caractériser l'urgence extrême requise par la procédure, notamment concernant la vulnérabilité psychologique de sa fille, l'urgence de sa rescolarisation ou un péril imminent pour son activité professionnelle. La demande a donc été jugée irrecevable pour défaut d'urgence au sens de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SANGUE

4 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608498

Sujet principal : Question de compétence territoriale d'un tribunal administratif concernant le recours d'un entraîneur contre une suspension prononcée par France Galop. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance de référé). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nantes, le siège de l'entreprise du requérant étant situé dans le Maine-et-Loire. Textes appliqués : Articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative (règles de compétence territoriale pour les litiges relatifs aux activités professionnelles).

Avocat : JUGUET

3 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610043

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral interdisant la rencontre annuelle des Musulmans de France. Le juge estime que le préfet de police, en se fondant sur un contexte de menace terroriste élevée et de risques de violences entre groupuscules, a légalement exercé ses pouvoirs de police pour prévenir des troubles à l'ordre public. La mesure est jugée nécessaire, proportionnée et ne porte pas d'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés de réunion, d'expression et d'entreprendre invoquées par les requérants.

Avocat : GUEZ GUEZ

3 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525765

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu et des articles L. 542-1 du CESEDA et 8 de la CEDH) étaient manifestement infondés ou insuffisamment précisés, notamment au vu du rejet définitif de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par la procédure d'ordonnance.

Avocat : SANGUE

3 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607075

**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif pour juger d'un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif d'Amiens. Il constate que la requérante résidait dans le département de l'Oise (à Creil) à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé.

Avocat : FIGUEROA

2 avril 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02094

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE

2 avril 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2607379

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral interdisant un rassemblement. Le juge a déclaré la juridiction incompétente, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Paris, siège de l'autorité ayant pris la décision. La requête a été rejetée sans examen au fond, par application des articles L. 522-3 et R. 312-1 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.

Avocat : GUEZ GUEZ SEFIEN

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607042

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral de rejet et d'expulsion. Le juge constate que la demande est irrecevable car le requérant n'a pas introduit de requête principale distincte en annulation, condition exigée par les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUEYE

2 avril 2026