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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 718 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 718

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510464

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'un récépissé et d'un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision de refus de délivrance du récépissé, estimant qu'elle méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, concernant le titre de séjour, il a jugé que le recours était devenu sans objet, une décision expresse de refus du 11 juin 2025 s'étant substituée à la décision implicite contestée.

Avocat : SANGUE

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525714

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le préfet de Seine-et-Marne était compétent, que la délégation de signature était régulière, et que les autres moyens (vice de procédure, motivation, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

SANGUE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601844

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de dix ans de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que les moyens soulevés créaient un doute sérieux sur la légalité du refus. Il a enjoint à l'administration de délivrer une carte de résident provisoire dans un délai de deux mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : ALDEGUER

12 mars 2026
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601724

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension d'urgence d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que le requérant, bien que dans une situation précaire, n'apportait pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts pour caractériser l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision souligne l'absence de circonstances nouvelles justifiant une mesure d'urgence, malgré la durée anormale de traitement de sa demande.

Avocat : ALDEGUER

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504118

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANGUE

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603042

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête du préfet de la Sarthe visant à expulser une famille du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (PRAHDA). Le juge estime que l'administration n'a pas démontré l'urgence, notamment en ne justifiant pas de manière probante la saturation du dispositif d'accueil départemental. Il considère également que le préfet n'a pas procédé à un examen suffisant de la situation particulière et vulnérable de la famille, qui comprend trois enfants mineurs dont l'un présente des problèmes de santé.

Avocat : GUERIN

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603597

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur la nullité du mariage au regard du droit algérien (articles 30 et 58 à 61 du code de la famille algérien). Les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux) ne sont donc pas réunies.

Avocat : BOUGUETAIA

12 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600705

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la demande d'asile, présentée uniquement après son placement en rétention et après plus de 40 ans de séjour en France, revêtait un caractère dilatoire au sens de l'article L. 754-3 du CESEDA. Il a également écarté les moyens soulevés (incompétence, défaut de notification, insuffisance de motivation) et considéré que les éléments de vie privée et familiale n'étaient pas opposables à la décision de maintien.

Avocat : RODRIGUES

12 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403632

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour délivré à un ressortissant marocain. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision malgré une demande régulière du requérant. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail en attendant. **Textes appliqués** : Articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration (défaut de motivation des décisions implicites).

Avocat : BECHEROT-GATTA-HUGUENIN VIRCHAUX-ARNAUD

12 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501630

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler la décision du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) et à obtenir une indemnisation. Le tribunal a jugé que le requérant ne rapportait pas la preuve que la dose de rayonnements ionisants reçue dépassait le seuil de 1 mSv par an, condition nécessaire pour bénéficier de la présomption de causalité établie par la loi du 5 janvier 2010. La juridiction a ainsi confirmé la décision du CIVEN et a rejeté les demandes d'indemnisation et de provision.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE - TOPALOFF - LAFFORGUE - ANDREU ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303185

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de l'association Générations futures, qui demandait l'annulation d'un avis de l'ANSES classant un métabolite du S-métolachlore comme "non pertinent" pour les eaux destinées à la consommation humaine. Le tribunal a jugé que l'avis de l'ANSES, émis dans le cadre de sa mission d'expertise scientifique, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement) et l'absence de participation du public (article L. 123-19-1 du code de l'environnement), n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE-TOPALOFF-LAFFORGUE

12 mars 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313682

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. et Mme A... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de pénalités pour l'année 2016. Le litige portait principalement sur la remise en cause par l'administration fiscale d'une provision pour dépréciation d'un fonds de commerce de pharmacie. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant d'éventuelles irrégularités de procédure (comme l'homologation du rôle d'imposition), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, en particulier ses articles 1658 et 1659.

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

12 mars 2026• 10ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407870

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne recherchant pas l'application de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, le requérant ne remplissant pas les conditions de séjour régulier prévues par cet accord. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUEYE

11 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206218

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus du préfet de l'enregistrer comme demandeur d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé la décision préfectorale du 20 septembre 2021 non susceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle constatait seulement l'incomplétude du dossier, notamment l'absence de justificatif d'état civil, sans statuer sur le fond du droit au séjour. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent l'enregistrement d'une demande à la production des documents requis.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213077

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le ministre de l'intérieur, dans l'exercice de son large pouvoir d'appréciation, pouvait légalement fonder son refus sur des éléments défavorables, tels qu'une ancienne procédure pénale pour violences et une insertion professionnelle jugée insuffisante. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : ALDEGUER

11 mars 2026• Président 2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503075

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays d'éloignement. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet de police de Paris du 5 février 2025 étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 613-1, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SANGUE

11 mars 2026• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603164

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant marocain pour enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous afin de déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée en ligne depuis plus de 27 mois. Le juge a considéré que le délai de traitement était anormalement long et constituait un dysfonctionnement des services préfectoraux, portant une atteinte grave et immédiate à la situation de l'intéressé, ce qui caractérisait l'urgence. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet de communiquer au requérant une date de rendez-vous dans un délai bref.

Avocat : SANGUE

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604023

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge a déclaré irrecevable la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire, car le recours au fond contre cette mesure a un caractère suspensif en vertu de l'article L. 614-1 du CESEDA. Cependant, il a estimé qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus de séjour au regard de l'article L. 425-9 du même code, justifiant une suspension de cette partie de la décision.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521678

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête et enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le demandeur dans un délai de quinze jours, considérant qu'un délai de traitement de plus de 27 mois est anormal et caractérise une situation d'urgence justifiant la mesure. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et les principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le délai raisonnable d'instruction.

Avocat : SANGUE

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530558

Le Tribunal administratif de Paris statue sur un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'un titre de séjour. Le tribunal constate que l'administration a délivré une carte de séjour temporaire au requérant postérieurement à l'introduction de sa requête, et donne acte du désistement pur et simple de ce dernier. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond ni d'allouer les dépens demandés sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEYE

10 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre