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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 718 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 718

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405911

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite de visas pour réunification familiale. Le juge a estimé que la commission de recours avait légalement repris le motif de l'autorité consulaire, fondé sur l'article L. 561-5 du CESEDA, considérant les documents justificatifs d'identité et de filiation comme non probants. La décision implicite de rejet, intervenue dans le délai légal, est donc jugée conforme au droit.

Avocat : GUEGUEN

6 mars 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502699

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral rejetant la demande de titre de séjour d'un ressortissant malien et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne tenant pas compte de l'intensité de l'insertion professionnelle du requérant. Elle a enjoint à l'administration de délivrer à l'intéressé une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" dans un délai de trente jours.

Avocat : SANGUE

6 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518378

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral de Seine-et-Marne lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet était territorialement compétent, l'irrégularité ayant été constatée dans son département, et que la signature de l'arrêté par une délégataire était régulière. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au droit d'être entendu et à l'examen de la situation personnelle, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SANGUE

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600733

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de la communauté d’agglomération de Moulins visant à expulser sous astreinte des occupants d'une aire d'accueil des gens du voyage. Le juge a estimé que l'occupation prolongée des requérants, bien qu'au-delà de la durée prévue par le règlement, ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate au fonctionnement du service public pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision souligne que la situation médicale des occupants et l'absence de désorganisation manifeste de l'aire ne justifiaient pas une mesure d'expulsion en urgence.

Avocat : NUGUE

6 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405800

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir de Mme D... visant à annuler deux titres exécutoires émis pour recouvrer des indus de RSA. La juridiction estime que l'émission de nouveaux titres rectifiés avant l'annulation formelle des titres initiaux viciés ne constitue pas une irrégularité, ces derniers ayant disparu de l'ordonnancement juridique. La décision s'appuie sur l'office du juge en matière de plein contentieux.

Avocat : TAGUELMINT

5 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403753

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la demande d'indemnisation formée par l'ayant-droit d'une propriétaire contre la commune de Bolbec. Le juge a estimé que la faute alléguée, à savoir le défaut de transmission d'une information rectificative sur l'absence de cavités souterraines, n'était pas établie et n'avait pas causé le préjudice financier invoqué pour des travaux de sondage. La responsabilité de la commune n'a donc pas été retenue sur le fondement de la responsabilité pour faute.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

5 mars 2026• Juge Unique 2
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303364

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'indemnisation d'un ancien ouvrier d'État exposé à l'amiante, au motif de la prescription quadriennale de sa créance. Le tribunal a jugé que le droit à réparation était acquis, au plus tard, à la date de publication de l'arrêté du 21 avril 2006, qui inscrivait sa profession et son établissement sur la liste ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité. La requête, formée en 2023, était donc prescrite au titre de la loi du 31 décembre 1968, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de la demande.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

5 mars 2026• 3ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01946

Avocat : CABINET D'AVOCATS HOLLET-HUGUES;FIORENTINO

5 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512499

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction d'un ressortissant bangladais visant un rejet implicite de titre de séjour. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieure à l'introduction du recours, d'une autorisation provisoire de séjour par le préfet de police, conformément à un arrêt de la cour administrative d'appel. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANGUE

5 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602253

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale du 2 septembre 2025. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et contestée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUERIN

5 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600930

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant algérien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire était compétent pour prendre ces décisions et que leur motivation était suffisante, notamment au regard de la situation personnelle de l'intéressé et de l'absence de délai de départ volontaire justifiée par un risque de fuite. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive "retour" 2008/115/CE.

Avocat : GUEREKOBAYA

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501397

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le sujet principal concerne la demande d'un patient, M. A..., visant à évaluer les préjudices liés à des descellements répétés de sa prothèse du genou droit et à une infection contractée lors de sa prise en charge. Le juge a estimé que cette mesure d'instruction était utile en vue d'un éventuel litige en responsabilité, compte tenu des éléments médicaux présentés.

Avocat : SIRGUE PIERRE

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215335

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision ministérielle du 3 octobre 2022 ayant ajourné la demande de naturalisation du requérant. La juridiction estime que la décision, motivée par un rappel à la loi pour transport d'arme en 2018, est suffisamment motivée au sens de l'article 27 du code civil et ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation. Elle rappelle que le ministre dispose d'un pouvoir d'appréciation pour évaluer l'opportunité d'accorder la naturalisation, en vertu des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, et peut prendre en compte des éléments défavorables même en l'absence de condamnation.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302704

La SARL Burger Queen conteste devant le Tribunal Administratif de Nice des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, amendes) suite à un contrôle. Le tribunal rejette sa requête, considérant notamment que la procédure de rectification contradictoire a été régulièrement suivie et que la demande de recours hiérarchique, formulée tardivement après la clôture de la procédure, n'était plus recevable. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, en particulier l'article L.10 et la charte du contribuable vérifié.

Avocat : GUEUNIER

5 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215254

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur rejetant la demande de naturalisation de M. A... La juridiction a jugé que le motif de refus, fondé sur l'absence d'« accomplissements particuliers » ou de « qualités singulières », était insuffisamment motivé, méconnaissant ainsi les exigences de l'article 27 du code civil et de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a renvoyé l'affaire au ministre pour un nouvel examen.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302931

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la demande d'indemnisation d'un ancien technicien exposé à l'amiante entre 1994 et 2018 au sein de la DCN de Toulon. La juridiction retient l'exception de prescription quadriennale, considérant que le droit à réparation était acquis au plus tard en 2006, date de l'arrêté ministériel listant les professions et établissements ouvrant droit à une allocation spécifique. La décision s'appuie sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

5 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601754

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ghanéen. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'intéressé n'avait pas été entendu avant l'adoption de la mesure, méconnaissant ainsi le droit à un procès équitable garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. L'administration n'ayant pas produit de défense, le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SANGUE

5 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603395

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision abrogeant la protection fonctionnelle d'une praticienne hospitalière. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le tribunal, après avoir constaté que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de l'abrogation, a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et dispositions relatives à la protection fonctionnelle.

Avocat : BALME LEYGUES

5 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511457

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet de convoquer la requérante pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la convocation avait été délivrée après l'introduction de la requête, rendant sans objet la demande d'injonction. Il a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante 800 euros au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : IVALDI DE GUEROULT D'AUBLAY

4 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524740

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente injonction (ordonnance n° 2521776) adressée au préfet des Hauts-de-Seine pour qu'il convoque le requérant au dépôt de sa demande de titre de séjour. La juridiction constate que le préfet a, postérieurement à la requête, délivré une convocation, rendant la demande sans objet au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. En conséquence, elle décide qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'injonction et rejette la demande d'allocation de frais.

Avocat : SANGUE

4 mars 2026