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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 718 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 718

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 398

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUEEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500184

Le Tribunal Administratif de Pau a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiée à un ressortissant sierra-léonais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant la délivrance d'une carte de séjour "travailleur temporaire" au titre de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision attaquée, fondée sur le caractère frauduleux de la demande et l'absence de contrat de travail valable, a donc été jugée légale.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

4 mars 2026• CHAMBRE 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512956

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 refusant l'admission exceptionnelle au séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration réelle du requérant, notamment de sa scolarité et de sa formation professionnelle en France depuis son adolescence, au regard des critères humanitaires de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les décisions de refus de titre et d'OQTF sont donc illégales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402755

La requérante, Mme B... A..., demande l'annulation d'un arrêté préfectoral des Landes l'obligeant à quitter le territoire français, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Le Tribunal Administratif de Pau rejette sa requête, considérant notamment que la délégation de signature de la préfète à la secrétaire générale était régulière et que les moyens soulevés (défaut de motivation, violation des droits) ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VALLEJO-FARGUES

4 mars 2026• CHAMBRE 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602189

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension d'un refus préfectoral de délivrer un titre de séjour "salarié". Le juge estime que le requérant, un ressortissant algérien, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions d'accès à ce titre prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée pour justifier la suspension.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524739

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente injonction adressée au préfet pour accélérer le dépôt d'une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la convocation du requérant par la préfecture, intervenue après l'introduction de sa requête, rendait sa demande sans objet. En conséquence, le juge a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative et a rejeté la demande d'allocation de frais.

Avocat : SANGUE

4 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602541

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé du retrait d'une autorisation de fabrication et de commerce d'armes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison d'un délai de saisine jugé excessif et de l'absence de preuves d'une atteinte grave et immédiate à la situation économique de la société. Il a également considéré que les impératifs de sauvegarde de l'ordre public, liés à la procédure pénale visant l'ancien gérant, justifiaient le maintien de la décision contestée prise sur le fondement du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SCP GERIGNY CHEVASSON USSEGLIO MERCIER FLEURIER BOUILLAGUET

3 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404381

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par un ressortissant tunisien contestant le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour. Le tribunal a annulé la décision refusant le récépissé, estimant qu'elle méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation du refus de titre de séjour, considérant que le requérant ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : SANGUE

3 mars 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405746

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de délivrer une carte de séjour à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction a constaté que l'administration avait méconnu l'obligation légale de délivrer ce titre dans un délai de trois mois suivant la décision d'octroi de la protection. Elle a en conséquence enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer la carte de séjour pluriannuelle, en application des articles L. 424-9 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANGUE

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414469

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 août 2024 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation préfectorale et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation et à l'appréciation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet suite à l'admission du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601996

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile soudanais vers l'Italie. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la motivation était insuffisante car elle ne démontrait pas que l'administration avait procédé à un examen individuel de la situation du requérant, notamment au regard des risques de défaillances systémiques en Italie. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUERIN

3 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602555

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral ordonnant le dessaisissement d'armes. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'arrêté ne visant que deux armes personnelles du requérant et non le stock de sa société, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'existe. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 312-3 du code de la sécurité intérieure, le préfet étant en situation de compétence liée suite à un contrôle judiciaire du requérant.

Avocat : SCP GERIGNY CHEVASSON USSEGLIO MERCIER FLEURIER BOUILLAGUET

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602820

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement de titre de séjour d'une ressortissante russe. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident provisoire dans un délai d'un mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUERCHI

3 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600501

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la résiliation d'une convention d'occupation du domaine public portuaire. La juridiction estime que la demande est devenue irrecevable, car l'autorisation annuelle de l'occupant n'a pas été expressément reconduite pour l'année 2026, rendant caduque toute relation contractuelle à cette date. La décision s'appuie sur les stipulations du règlement intérieur du port et les principes du contentieux contractuel.

Avocat : BEGUE

3 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601777

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant italien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision en raison de son défaut de motivation. La préfète de l'Isère est enjoint de réexaminer la demande avant l'expiration de l'attestation de prolongation d'instruction, sans astreinte ni condamnation aux dépens.

Avocat : ALDEGUER

3 mars 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500411

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'indemnisation de son préjudice lié aux essais nucléaires. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve que sa pathologie était radio-induite et qu'elle avait été exposée à une dose de rayonnements ionisants suffisante, conditions exigées par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010. Il a également considéré que le moyen tiré de l'insuffisante motivation de la décision du CIVEN était sans incidence en plein contentieux.

Avocat : GUESSAN

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500416

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le rejet de sa demande d'indemnisation par le CIVEN en tant qu'ayant droit d'une victime des essais nucléaires. Le tribunal a jugé que, dans le cadre de ce recours de plein contentieux, l'éventuelle insuffisance de motivation de la décision initiale du CIVEN était sans incidence sur l'examen du droit à indemnisation. La solution s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à la reconnaissance et à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : GUESSAN

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500232

Sujet principal : Recours en indemnisation d'un requérant contre le rejet de sa demande par le Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN). Juridiction : Tribunal Administratif de la Polynésie française. Solution retenue : Le tribunal, statuant en plein contentieux, examine directement le droit à indemnisation du requérant, sans se prononcer sur un éventuel vice de motivation de la décision initiale du CIVEN. Il applique le régime légal de présomption de causalité. Textes appliqués : La décision s'appuie principalement sur la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à la reconnaissance et à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires français, ainsi que sur les articles L.1333-2 et R.1333-11 du code de la santé publique fixant la limite de dose à 1 mSv/an.

Avocat : GUESSAN

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA25Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502023

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d'une question préjudicielle par la cour d'appel, a jugé irrecevables les conclusions du dirigeant de la société Auto La Vallée 39 qui demandaient la décharge intégrale de l'impôt. Le tribunal a rappelé que dans le cadre d'une question préjudicielle, les parties ne peuvent présenter que des conclusions relatives aux frais de l'instance et non des demandes nouvelles sur le fond du litige fiscal. La juridiction s'est fondée sur les principes de procédure applicables aux questions préjudicielles, notamment issus du code de justice administrative.

Avocat : GOGUELAT

3 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300260

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... A... visant à obtenir l'annulation des décisions ministérielles refusant son admission anticipée à la retraite au titre des travaux insalubres. Le tribunal a jugé que le requérant ne rapportait pas la preuve d'avoir accompli, pour chacune des dix-sept années requises, le nombre légal d'heures ou de jours dans des emplois insalubres, tel que défini par l'article 21 du décret n° 2004-1056 du 5 octobre 2004 et les annexes du décret n° 67-711 du 18 août 1967. Par conséquent, les conditions légales pour bénéficier du dispositif de départ anticipé n'étaient pas remplies.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500820

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation du refus implicite de délivrer un titre de séjour et de fixer un rendez-vous en préfecture. Le tribunal a jugé ces conclusions irrecevables, considérant que la demande initiale, déposée en ligne pour une admission exceptionnelle au séjour, n'était pas recevable car elle ne respectait pas la règle de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du CESEDA. Par conséquent, cette démarche irrégulière n'a pu faire naître de décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SANGUE

3 mars 2026• 7ème Chambre