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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 718 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 718

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600938

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à constater et sanctionner l'inexécution partielle d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu que l'inexécution de l'injonction dans le délai imparti constituait un élément nouveau justifiant, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, la modification de l'ordonnance initiale. Il a en conséquence ordonné au préfet de procéder au réexamen et de prendre une décision expresse dans un nouveau délai, sous astreinte.

Avocat : SANGUE

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602336

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de communiquer à la requérante une date de rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée et que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne en raison de dysfonctionnements de la plateforme ANEF justifiait cette injonction. La décision s'appuie sur les obligations de l'administration de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable pour l'examen de sa situation au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUEYE

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602448

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant tunisien demandant une injonction au préfet pour être convoqué et obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. La juridiction constate que la convocation a été délivrée après l'introduction de la requête, ce qui prive la demande de son objet. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANGUE

2 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600701

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une convocation préfectorale et un récépissé dans le cadre d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge constate qu'une convocation a été délivrée après l'introduction de la requête, ce qui prive la demande d'injonction de son objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur ces conclusions et rejette les autres demandes. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : SANGUE

2 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601994

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant marocain pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressé à un rendez-vous, rendant ainsi la demande d'injonction sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance.

Avocat : SANGUE

2 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504391

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Var avait légalement pu considérer, sur la base de l'ensemble des signalements et éléments du dossier, que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a jugé que ce refus, qui ne nécessite pas une condamnation pénale définitive, ne méconnaissait pas la présomption d'innocence ni le droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : GUESMI

2 mars 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601039

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative d'un débit de boissons. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du préjudice économique grave, mais qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur une rixe violente survenue à proximité de l'établissement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

2 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406128

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à trois enfants mineurs ivoiriens, au titre de la réunification familiale avec leur sœur, réfugiée en France. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet aux ascendants directs d’un mineur réfugié de demander à le rejoindre. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés, incluant les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme et de la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : GUEGUEN

27 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601693

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le refus d'accorder les conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile en procédure de réexamen. La juridiction estime que l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a méconnu l'obligation de prendre en compte la vulnérabilité de la requérante et de son jeune enfant, prévue par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration est ainsi tenue de réexaminer la situation de la requérante pour lui accorder, le cas échéant, le bénéfice des CMA.

Avocat : GUERIN

27 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503331

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malgache, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que la motivation de la décision, fondée sur l'absence de caractère réel et sérieux des études, était suffisante au regard des articles L. 422-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

27 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600947

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le préfet du Val-d'Oise avait commis une erreur de droit en fondant l'assignation sur une base légale inappropriée (l'article L. 731-1 du CESEDA). La juridiction a jugé que les conditions strictes posées par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une telle mesure n'étaient pas légalement satisfaites.

Avocat : ESSONO NGUEMA

27 février 2026• Etrangers urgents
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406331

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du CESEDA, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : GUEYE

27 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602869

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un rejet de visa de long séjour pour conjoint de Français. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de la commission de recours. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que les arguments tirés du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou de la sincérité du mariage ne soient retenus en l'état.

Avocat : GUEYE

27 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600522

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C... d'une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 28 août 2025, qui enjoignait au préfet de la Gironde de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal constate que le préfet a finalement décidé de renouveler le titre de séjour de l'intéressée, qui est en cours de fabrication, et lui a délivré un récépissé valable jusqu'au 28 avril 2026. En conséquence, la requête tendant à prescrire des mesures d'exécution est devenue sans objet. La demande de frais irrépétibles est rejetée, Mme C... n'ayant pas justifié de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LE GUEDARD

26 février 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02074

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302520

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en contentieux de pleine juridiction, a rejeté la requête de la société MTC People visant à annuler une amende de 12 000 euros pour manquements aux obligations liées au détachement d'un salarié. Le juge a estimé que les sanctions étaient fondées, la société ayant méconnu ses obligations de désigner un représentant en France et de présenter sans délai les documents de contrôle traduits, en application des articles L. 1262-2-1, L. 1263-7 et R. 1263-1 du code du travail. La décision administrative a donc été confirmée.

Avocat : DOMINGUES

26 février 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401384

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... veuve A... contestant l'arrêté du 8 janvier 2024 liquidant la pension de réversion de la rente d'invalidité de son époux décédé. La requérante demandait une prise d'effet rétroactive de cette rente au 1er avril 2021, mais le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, la jouissance de la rente ne peut débuter qu'à la date du dépôt de la demande de reconnaissance de l'imputabilité au service, intervenue le 6 septembre 2023. L'article R. 97 du même code, relatif au paiement des pensions après décès, n'était pas applicable car le défunt ne percevait pas de rente viagère d'invalidité à son décès. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

26 février 2026• MSS 6ème chambre M. LE ROUX
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413973

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour un ressortissant dominicain. La juridiction a retenu l'illégalité de la décision en raison du défaut de communication des motifs par la préfète du Val-de-Marne, malgré une demande régulière de l'intéressé, méconnaissant ainsi les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant, sans prononcer d'injonction spécifique quant à la délivrance d'un titre ni d'astreinte.

Avocat : SANGUE

25 février 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601538

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... visant à annuler la prolongation de son interdiction de retour et son assignation à résidence. La juridiction estime que le préfet de la Vendée était compétent pour prendre ces mesures et que leur motivation est suffisante, notamment au regard de la situation personnelle de l'intéressé et de l'absence de changement de circonstances. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français prononcée initialement.

Avocat : GUERIN

25 février 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00046

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

25 février 2026• 2e chambre - formation à 3