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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 718 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 718

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUEEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412391

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a statué sur une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation reconnaissant le droit au logement opposable (DALO) du requérant. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de son absence de relogement malgré une décision de priorité urgente datant de 2019, et a condamné l'État à verser une indemnité au requérant. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BAGUET

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412499

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice résultant de la carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour sa carence fautive à reloger le requérant dans le délai imparti, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à indemniser le requérant pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de la durée de la carence et des conditions de logement, tout en rejetant la demande d'indemnité pour les frais d'avocat.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAGUET

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412702

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en matière de droit au logement opposable (DALO), a condamné l'État à indemniser le requérant pour la carence fautive des services préfectoraux à le reloger. Le tribunal a retenu que le non-relogement dans le délai de six mois imparti après la décision de la commission de médiation, combiné à un taux d'effort excessif lié au loyer, constituait un trouble dans les conditions d'existence. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent la procédure et les délais du DALO.

Avocat : BAGUET

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600929

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du certificat de résidence de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l’absence d’éléments suffisants sur sa situation personnelle. La condition d’urgence n’a pas été examinée, faute de moyen sérieux. La requête a été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALDEGUER

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421326

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police du 6 août 2024 refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour d'un ressortissant malien. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur l'absence de nouveaux éléments depuis une précédente obligation de quitter le territoire, était illégal car la demande actuelle ne présentait pas un caractère abusif ou dilatoire. Le tribunal s'est appuyé sur les articles L. 431-1, R. 431-3, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant qu'un refus d'enregistrement n'est légal que si le dossier est incomplet ou si la demande est abusive.

Avocat : SANGUE

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520066

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était régulier, notamment car il avait été signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation et qu'il était suffisamment motivé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SANGUE

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524489

**Sujet principal** : Recours d'un ressortissant algérien contre le refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et contre un arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'annulation de l'attestation de dépôt (première requête), celle-ci étant devenue sans objet suite à la décision ultérieure du préfet sur le titre de séjour. Concernant la seconde requête, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de refus de séjour et d'OQTF, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision était régulière. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment article R. 431-12), Accord franco-algérien du 27 décembre 1968, Convention européenne des droits de l'homme (article 8), et Code de justice administrative (article L.

Avocat : SANGUE

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534708

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, opposés à un ressortissant bangladais. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2025, considérant que le préfet de police avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SANGUE

25 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602751

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation d'une astreinte et d'une injonction concernant la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a refusé de liquider l'astreinte de 50 euros par jour, considérant que le retard d'exécution de l'ordonnance précédente par le préfet de police était trop bref (20 jours) et que la situation était désormais régularisée. Il a également pris acte du désistement du requérant concernant l'injonction et a mis à la charge de l'État 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : SANGUE

25 février 2026
TA13Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601150

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par Mme B... afin d'évaluer les préjudices résultant d'une chute survenue le 28 janvier 2024 sur la voie publique. La requérante impute cet accident à un défaut d'entretien normal d'un regard de télécommunication appartenant à la société Orange et incorporé à la voirie communale de Mouriès. Le juge estime que la mesure d'expertise est utile pour un éventuel recours en responsabilité contre la commune et la société Orange, et désigne un expert pour décrire les lésions, évaluer les préjudices corporels et patrimoniaux, et fournir des éléments sur les responsabilités encourues. En revanche, les conclusions de Mme B... tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées, les parties mises en cause n'ayant pas la qualité de parties perdantes.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504767

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir opposée par l'administration, considérant que le requérant n'apportait pas la preuve de son passage en préfecture le 20 février 2025 ni de l'existence matérielle de la décision attaquée. Le jugement s'appuie sur les règles de procédure administrative concernant la charge de la preuve.

Avocat : SANGUE

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534713

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) le concernant. La juridiction a jugé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le requérant ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour, notamment au regard de son intégration. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et a examiné sa demande au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SANGUE

25 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309256

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2019 et ayant obtenu une injonction de relogement en 2021, n'avait toujours pas été relogé. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute et l'a condamné à verser 9 750 euros au demandeur en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BAGUET

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02072

Avocat : SANGUE

24 février 2026• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04212

Avocat : SANGUE

24 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410064

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... A..., représentante légale de l’enfant E... C..., contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour. Le tribunal a jugé que la décision explicite du sous-directeur des visas du 1er août 2024 s’était substituée à la décision consulaire initiale. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étant pas fondés. Cette décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur les règlements européens relatifs aux visas.

Avocat : SANGUE

24 février 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307733

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... contestant le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a constaté que le délai de transfert de six mois, initialement fixé par le règlement (UE) n° 604/2013 (dit « B... A... »), avait été prolongé à 18 mois en raison de la déclaration de fuite de l'intéressé le 15 septembre 2022, ce qui rendait la demande d'asile recevable après expiration de ce délai prolongé. La solution retenue est un non-lieu à statuer, car le préfet a reconnu que le transfert n'était plus possible et que l'enregistrement de la demande d'asile relevait désormais de la compétence du guichet unique. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 février 2026• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502154

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation du refus de son agrément pour devenir gardien de la paix. La juridiction estime que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'autorité administrative n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appréciant l'aptitude du requérant au regard des exigences du service. Les textes appliqués sont principalement le code de la sécurité intérieure (articles L. 114-1 et R. 114-2) et le décret du 9 mai 1995 fixant les conditions de nomination dans la police nationale.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600306

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil notifié par l'Office français de l'immigration et de l'intégration. La juridiction a estimé que la décision contestée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée, notamment au regard du dépôt d'une demande de réexamen de l'asile. Le tribunal a toutefois accordé à la requérante le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : FIGUEROA

24 février 2026• étrangers JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601365

**Sujet principal** : Demande d'injonctions en référé-liberté pour enregistrement d'une première demande de carte de séjour et délivrance d'un récépissé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, nécessaire pour agir sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas remplie pour une première demande de titre de séjour, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANGUE

24 février 2026