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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 718 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 718

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600569

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture et un récépissé de travail en urgence, dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, car le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, l'intéressée ayant attendu plus de dix-huit mois après l'expiration de son titre avant d'engager des démarches. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), exigeant notamment l'urgence et l'utilité de la mesure demandée.

Avocat : SANGUE

24 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04211

Avocat : SANGUE

24 février 2026• 8ème chambre
« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304802

La société Maviflex demandait la condamnation de l'État à réparation devant le Tribunal Administratif de Lyon pour préjudice découlant d'une autorisation de licenciement illégale d'une salariée protégée. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la société n'avait pas démontré que l'administration aurait pu légalement refuser l'autorisation dans le cadre d'une procédure régulière, et donc qu'aucun lien de causalité certain n'était établi entre la faute administrative alléguée et le préjudice invoqué. La décision s'appuie sur les articles L. 2411-1 et suivants du code du travail et les principes jurisprudentiels régissant la responsabilité de l'État pour les décisions de l'inspection du travail en matière de licenciement de salariés protégés.

Avocat : SCP AGUERA & ASSOCIES

24 février 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517482

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a considéré que l'arrêté préfectoral explicite du 2 décembre 2025, qui s'est substitué à la décision implicite initiale, était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANGUE

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531900

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et un arrêté d'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la signature des arrêtés par une délégataire du préfet de police était régulière et a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci n'ayant pas été sollicitée dans les délais prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions de ce code et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SANGUE

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308493

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté du 12 mai 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal n'ayant pas retenu les autres moyens soulevés par le requérant. Cette décision s'inscrit dans le cadre des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601795

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un titre de séjour et demande de remboursement de frais d'instance. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate l'absence d'objet concernant l'injonction suite à la convocation en préfecture, et condamne l'État à verser 800 € à la requérante au titre des frais irrépétibles. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 513025

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

23 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513025.20260223• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503397

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER;SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

23 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503397.20260223• 6ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603085

**Sujet principal** : Recours contre le refus de conditions matérielles d’accueil (CMA) opposé à une famille de demandeurs d’asile par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII). **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (8e section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d’annulation de la décision de l’OFII. Il estime que le refus des CMA est légal, car fondé sur le refus non justifié par la famille d’une proposition d’hébergement en région, sans que leur situation (hébergement précaire et présence de jeunes enfants) ne constitue une vulnérabilité particulière justifiant ce refus. **Textes appliqués** : L’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et l’article 20 de la directive 2013/33/UE, qui autorisent le refus des CMA en cas de refus d’orientation en région. Les articles L. 522-1 et L. 522-3 du CESEDA relatifs à la vulnérabilité ont également été examinés.

Avocat : SANGUE

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601101

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision du 3 février 2026 par laquelle le directeur territorial de l’OFII a refusé à Mme A..., mineure née en France, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal juge que l’OFII ne pouvait assimiler la demande d’asile de l’enfant à une demande de réexamen, dès lors qu’elle est personnelle et distincte de celle de ses parents. La décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et une injonction est prononcée pour un réexamen sous huit jours.

Avocat : LE GUEDARD

23 février 2026• Eloignement 72 heures
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601988

La décision concerne une demande d'expertise préventive formulée par la commune de Seyssel avant la construction d'une halle couverte. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expertise demandée, estimant qu'elle était utile pour constater l'état des immeubles voisins, conformément aux articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a rejeté la demande de la commune concernant la prise en charge anticipée des frais d'expertise, relevant que cette décision relève de la compétence exclusive de la présidente de la juridiction.

Avocat : GUERINOT

23 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600987

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 29 janvier 2026 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a cessé les conditions matérielles d’accueil de M. A... B..., demandeur d’asile. Le juge estime que l’absence d’arrêté de transfert vers la Belgique constitue un motif légitime justifiant le non-respect d’une convocation, ce qui ne peut caractériser un manquement aux exigences des autorités chargées de l’asile au sens de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il enjoint à l’OFII de rétablir l’intéressé dans ses droits dans un délai de sept jours.

Avocat : LE GUEDARD

20 février 2026• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601878

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, notamment au regard de l'ancienneté du séjour du requérant et des conséquences professionnelles et personnelles immédiates du refus. Il a en conséquence ordonné la suspension de l'exécution de la décision préfectorale contestée, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

20 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601231

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. B... contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 3 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et contre un arrêté du 6 février 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français soulevée à l'encontre de l'assignation à résidence. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

20 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03093

Avocat : GUERIN

20 février 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601231

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre d'un ressortissant bangladais. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'étranger était domicilié en Seine-et-Marne et non dans le Val-d'Oise, ce qui rendait le préfet territorialement incompétent pour fixer le lieu de l'assignation, en méconnaissance des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant a également été admis provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SANGUE

20 février 2026• Etrangers urgents
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601032

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... pour contester un arrêté préfectoral du Bas-Rhin du 3 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 6 février 2026. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du règlement Schengen. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. B... et n'a pas fait droit à ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521040

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite de prolonger un visa. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir, estimant qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration sur la demande du requérant, conformément aux articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a ensuite examiné la légalité de cette décision implicite au regard des dispositions du règlement européen sur les visas (CE n° 810/2009) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SANGUE

20 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525614

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour opposée à un ressortissant bangladais. La juridiction a jugé que le préfet de police avait méconnu l'obligation de communiquer les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité, fondée sur un défaut de motivation, a conduit à l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SANGUE

20 février 2026• 6e Section - 2e Chambre