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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 718 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 718

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528357

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la motivation des décisions contestées était suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois accordé au requérant l'admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SANGUE

20 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401095

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de Mme B..., inspectrice de l’action sanitaire et sociale, contestant le refus implicite du préfet de Corse de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral, ainsi que la sanction disciplinaire de déplacement d’office prononcée à son encontre par la ministre de la santé. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la décision implicite de rejet de la protection fonctionnelle n’était pas fondée sur une méconnaissance de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et que la sanction disciplinaire n’était entachée d’aucun vice de procédure, d’erreur de fait, de qualification juridique ou de disproportion. Les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions indemnitaires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

20 février 2026• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600215

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. D... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte de séjour « vie privée et familiale » pris par le Préfet de la Guyane le 2 décembre 2025. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'erreur de fait, le préfet ayant méconnu la situation familiale réelle du requérant (concubinage et paternité de trois enfants français), était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral a été ordonnée, sur la base des articles L. 423-7 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARCIGUEY

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601074

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son certificat de résident de dix ans. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré du défaut d'examen sérieux de la demande était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée, et il a été enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALDEGUER

20 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602077

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer la requérante pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la privation de revenus due à la suspension de son contrat de travail et a considéré que l'administration devait procéder à cet enregistrement dans un délai raisonnable pour lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANGUE

20 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602003

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision préfectorale mettant fin à son hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de la situation antérieure de la requérante et de l'absence de circonstances nouvelles. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUERIN

19 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513073

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous le 23 février 2026 en cours d'instance, le juge a constaté que la requête avait perdu son objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : ALDEGUER

19 février 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01089

Avocat : GUERAULT

19 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01259

Avocat : GUERAULT

19 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500296

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la procédure engagée par le requérant, via une plateforme en ligne pour obtenir un rendez-vous, ne constituait pas le dépôt régulier d'une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le délai de quatre mois pour faire naître une décision implicite de rejet n'était pas déclenché, et le silence de l'administration ne pouvait être considéré comme une décision faisant grief susceptible d'annulation.

Avocat : SANGUE

19 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503517

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait rejeté la demande de titre de séjour d'un ressortissant marocain. Le tribunal a retenu que cette décision, qui constitue une mesure de police, était entachée d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé. Cette solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SANGUE

19 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508086

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, reposait sur un examen circonstancié de la situation personnelle du requérant et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet a valablement retenu l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, notamment au regard de la détention d'un titre de séjour italien par l'intéressé.

Avocat : ESSONO NGUEMA

19 février 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320316

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par une association d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal de mise en demeure avec astreinte, concernant des travaux réalisés sans autorisation d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête de l'association, considérant que la motivation de l'arrêté attaqué était suffisante et que la procédure suivie, notamment l'établissement d'un procès-verbal d'infraction, était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier celles relatives aux mises en demeure et aux astreintes.

Avocat : GUERIN

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522174

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police refusant un rendez-vous pour une demande d'admission exceptionnelle au séjour à un ressortissant bangladeshi. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur l'existence d'une obligation de quitter le territoire français, était illégal, car ce seul motif ne pouvait caractériser le caractère abusif ou dilatoire de la demande. Le tribunal s'est appuyé sur les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent strictement les motifs de refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour.

Avocat : SANGUE

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523055

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 était légal, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a jugé que le requérant ne justifiait pas de l'existence de liens familiaux ou privés en France suffisants pour invoquer une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SANGUE

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523839

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police d'enregistrer une demande d'admission exceptionnelle au séjour et le classement sans suite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté que le préfet avait, suite à une ordonnance de référé, procédé à un réexamen de la situation de l'étranger et pris une nouvelle décision expresse. Par conséquent, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, et a rejeté la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANGUE

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524138

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 5 août 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant la quitter le territoire à un ressortissant bangladais. La juridiction a également annulé le refus de délivrance d'un récépissé, considérant que l'administration avait méconnu les dispositions des articles R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent ce droit lors du dépôt d'un dossier complet. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : SANGUE

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409759

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial, pour défaut de motivation. Le requérant, un ressortissant afghan, avait sollicité l'autorisation pour son épouse, et l'absence de réponse de la préfète du Val-de-Marne dans le délai légal de six mois valait rejet implicite. Le tribunal a constaté l'illégalité de cette décision, car l'administration n'avait pas communiqué ses motifs malgré une demande en ce sens, en application des articles R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SANGUE

19 février 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511242

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, ressortissant marocain entré sans visa, ne satisfaisait pas aux conditions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 412-1 qui subordonne la première délivrance d'un titre de séjour à la possession d'un visa de long séjour. La décision a également jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH n'était pas caractérisée.

Avocat : CABINET HUGUES HOUNKPATI

19 février 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601270

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante sri-lankaise, visant à annuler son transfert vers la Suisse au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable (la Suisse) était régulière, notamment au regard des empreintes enregistrées dans Eurodac et de l'accord des autorités suisses. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n°604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANGUE

19 février 2026• Reconduites à la frontière