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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 718 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 718

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUEEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600289

Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation familiale (notamment le droit de visite de sa fille placée) et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que le préfet a suffisamment justifié la perspective d'éloignement. Il juge également inopérants les moyens relatifs à la situation familiale et à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car ces éléments ne sont pas de nature à faire obstacle à une mesure d'assignation à résidence fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

11 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301209

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du 16 janvier 2023 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé le renouvellement de l'attestation de demande d'asile du requérant. La juridiction a retenu que la décision attaquée était entachée d'un vice de forme, car elle ne comportait ni signature ni mention de l'identité de son auteur, méconnaissant ainsi l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du demandeur dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser au requérant une somme de 1 100 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SANGUE

11 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413379

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens soulevés, concernant notamment le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, ont également été écartés.

Avocat : GUEUYOU MESMER LUTHER

11 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403246

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa candidature en licence par l'université Paris Cité. Le tribunal a jugé que la décision contestée, fondée sur les capacités d'accueil de la formation, était conforme aux dispositions de l'article L. 612-3 du code de l'éducation et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions indemnitaires et celles relatives au rétablissement des droits à bourse ont également été rejetées.

Avocat : PINGUET SÉBASTIEN

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502559

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que le préfet de police pouvait légalement classer sans suite la demande, car le dossier était incomplet, notamment en l'absence d'un justificatif de domicile conforme aux exigences de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du CESEDA, en précisant qu'un tel refus d'enregistrement pour incomplétude ne constitue pas une décision faisant grief lorsque l'absence de pièce rend l'instruction impossible.

Avocat : SANGUE

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524497

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français notifiées à un ressortissant malien. Le tribunal a annulé les décisions attaquées du préfet de police, considérant notamment que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANGUE

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526331

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour d'une ressortissante chinoise au motif d'un changement de statut incohérent. La juridiction a estimé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'inscription dans un nouveau master spécialisé, après un premier master généraliste et une période de recherche d'emploi, témoignait d'une trajectoire incohérente. Le tribunal a jugé que cette formation complémentaire en alternance, cohérente avec son parcours et visant une meilleure insertion professionnelle, répondait aux conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'un titre "étudiant".

Avocat : BALME LEYGUES

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300017

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le requérant n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile en présentant une nouvelle demande après son transfert vers la Suisse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

11 février 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524738

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a assorti l'injonction de convoquer le requérant pour le dépôt de sa demande de titre de séjour d'une astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau.

Avocat : SANGUE

10 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03569

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 février 2026• 6ème chambre
TA21Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504846

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 26 juin 2025, a constaté l’inaction du préfet de la Côte-d’Or, qui n’avait pas délivré à Mme C., ressortissante japonaise, le titre de séjour étudiant pourtant annulé et enjoint. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai d’un mois. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme C. au titre des frais de justice.

Avocat : SANGUE ROMAN

10 février 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207192

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les demandes de trois sociétés (Autocars Chauchard, Chauchard Evasion et Triangle club voyages) contestant le refus de l’administration de leur accorder des aides « coûts fixes » et « coûts fixes groupe » du fonds de solidarité pour les mois de mars à septembre 2021. La juridiction a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre certaines décisions étaient tardives et irrecevables, et que les moyens soulevés (incompétence, vice de forme, erreur de droit, erreur d’appréciation) n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions des sociétés requérantes, y compris leurs demandes indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l’administration et les décrets n° 2020-371 et n° 2021-310 relatifs au fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise sanitaire.

Avocat : SCP BONDIGUEL & ASSOCIES

10 février 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502640

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé, de son absence de liens familiaux stables en France et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public.

Avocat : GOINGUENE

10 février 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322524

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, rejette la requête de M. B... qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 et 2016. Le tribunal a estimé que l'administration fiscale n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 16 du livre des procédures fiscales en procédant à un examen contradictoire, et que les rehaussements, fondés sur le rejet de la comptabilité de la SARL dont M. B... était gérant et la qualification de revenus réputés distribués, étaient réguliers. Les demandes de décharge fiscale et de condamnation de l'État aux dépens sont donc rejetées.

Avocat : CABINET GUELOT & BARANEZ AVOCATS ASSOCIES (AARPI)

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601006

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du refus de visa long séjour pour un enfant mineur au titre du regroupement familial. Le juge constate que la demande est devenue sans objet, car le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEGUEN

9 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403736

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Montmorency. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et a écarté les moyens soulevés par les requérants, notamment celui concernant l'absence d'avis de l'architecte des Bâtiments de France. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme relatives aux délégations de signature et à la compétence en matière d'urbanisme.

Avocat : GUEDJ

9 février 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2419009

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante camerounaise et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision, en séparant l'enfant mineur de la requérante de son père français, méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement associées ont été annulés.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

9 février 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601615

Sujet principal : Demande d'injonction pour convocation en préfecture afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction, car la préfecture a délivré une convocation après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Les conclusions sont rejetées pour le surplus. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles").

Avocat : SANGUE

9 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307915

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante nigériane, contre le refus du Groupement de coopération sociale et médico-sociale SIAO13 de l’inscrire sur la liste d’hébergement-insertion. La requérante soutenait que ce refus était fondé sur une consigne illégale de la direction départementale excluant systématiquement les étrangers en situation irrégulière, sans examen particulier de sa situation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision contestée était légale et que la condition de régularité du séjour pour accéder à ce dispositif était conforme au code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

9 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406112

Le Tribunal Administratif de Toulouse est saisi par le groupement forestier de la Mouillonne d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer le montant exact de sa dette envers l’État au titre de deux prêts en travaux de 1969. Le juge des référés fait droit à cette demande, estimant la mesure utile pour permettre au requérant de contester le chiffrage communiqué par la préfecture, d’envisager un éventuel litige indemnitaire, et de fiabiliser ses données comptables. L’expertise est ordonnée aux fins de reconstituer les dépenses et recettes liées aux prêts et de fournir tous éléments permettant de calculer le passif restant dû.

Avocat : FALGUEROLLES

9 février 2026