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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 834 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 834

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUEEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02336

Avocat : BERNARD DUGUET

2 avril 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02761

Avocat : GUEDDARI BEN AZIZA

2 avril 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02094

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026
• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411031

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus d'un titre de séjour opposée à un ressortissant marocain, au motif que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de son rejet comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour, sans autorisation de travail. La demande d'astreinte et de prise en charge des frais d'instance a été rejetée.

Avocat : RODRIGUES

2 avril 2026• 3ème chambre
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2607379

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral interdisant un rassemblement. Le juge a déclaré la juridiction incompétente, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Paris, siège de l'autorité ayant pris la décision. La requête a été rejetée sans examen au fond, par application des articles L. 522-3 et R. 312-1 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.

Avocat : GUEZ GUEZ SEFIEN

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607042

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral de rejet et d'expulsion. Le juge constate que la demande est irrecevable car le requérant n'a pas introduit de requête principale distincte en annulation, condition exigée par les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUEYE

2 avril 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2601077

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car le mémoire complémentaire exposant les moyens a été déposé après l'expiration du délai de recours, en méconnaissance des articles R. 411-1 du code de justice administrative et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Seule la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

2 avril 2026• URGENCES ETRANGERS
CEDécision

Conseil d'État — N° 514121

Avocat : CABINET GAILHAGUET LYSLOU

1 avril 2026ECLI:FR:CEORD:2026:514121.20260401• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406345

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant malien. Le juge a retenu l'illégalité de cette décision en raison du défaut de communication des motifs du refus par la préfète du Val-de-Marne, dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres conclusions de la requête ont été rejetées, et l'État a été condamné à verser une somme au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANGUE

1 avril 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603974

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé du refus de renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, condition nécessaire pour ordonner la suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction et d'astreinte est également rejetée.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604968

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de la CRRV confirmant l'annulation d'un visa de regroupement familial. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (Convention européenne des droits de l'homme, Convention internationale des droits de l'enfant), ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

1 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511397

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 obligeant M. D... à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-de-Marne avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la CEDH.

Avocat : SANGUE

1 avril 2026• 7ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609038

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision des Commissaires de France Galop retirant à un entraîneur ses autorisations professionnelles. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige, lié à l'exercice d'une activité professionnelle, relevait du tribunal administratif de Nantes, lieu du siège de l'entreprise du requérant. La décision s'appuie sur les articles R. 312-10 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : JUGUET

1 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607920

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant mauritanien demandant l'injonction au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui résidait irrégulièrement depuis 2023 et n'avait initié des démarches qu'en 2025, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée, faute de démonstration d'une urgence suffisante pour justifier la mesure sollicitée.

Avocat : SANGUE

1 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503832

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant bangladais. Le requérant invoquait notamment l'application de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'il exerçait le métier de boucher en Île-de-France, un métier en tension. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que l'administration n'avait pas procédé à l'examen particulier de la situation du requérant au regard des dispositions de cet article, qui prévoit une admission exceptionnelle au séjour pour les étrangers exerçant certains métiers en pénurie.

Avocat : SANGUE

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02881

Avocat : ALDEGUER

1 avril 2026• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02900

Avocat : ALDEGUER

1 avril 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306313

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. D... A... visant à annuler le refus de titre de séjour. La juridiction estime que la décision préfectorale était régulière, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés par le requérant, y compris ceux relatifs à la compétence du signataire et à une prétendue erreur de fait.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506961

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale de l'association Rennes School of Business. Cette demande de décharge de cotisation foncière des entreprises est devenue sans objet après que l'administration a procédé au dégrèvement intégral des droits en litige. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Il condamne néanmoins l'État à verser à l'association la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417733

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 juillet 2024, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé, notamment au regard de l'état de santé du requérant et de sa vie privée et familiale (articles L. 425-9 et L. 435-1 du CESEDA, article 8 de la CEDH). Les mesures d'éloignement, découlant de ce refus illégal, ont été annulées par voie de conséquence.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

1 avril 2026• 5ème Chambre