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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 718 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 718

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212507

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision préfectorale accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent en vertu d'une délégation régulière et que les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation et au respect de la procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des actes administratifs.

Avocat : GUERIN

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434115

**Sujet principal :** Recours contre le refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et contre un arrêté de refus d'admission au séjour avec obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction :** Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 1re Chambre). **Solution retenue :** La décision n'est pas complète dans l'extrait fourni. Le tribunal examine les moyens soulevés par le requérant (incompétence, vice de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale) et les arguments de la défense. La solution (annulation ou rejet) dépendra de l'appréciation par le juge de la légalité des décisions contestées. **Textes appliqués :** Le tribunal se fonde principalement sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 435-1, L. 435-4 et R. 431-12) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SANGUE

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533874

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation de référé, rejette la demande de transmission d'une question préjudicielle au juge des enfants et annule les arrêtés préfectoraux ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. Le tribunal retient que l'administration n'a pas procédé à l'examen circonstancié de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de sa prétendue minorité, méconnaissant ainsi les exigences procédurales posées par l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et par la directive « retour » 2008/115/CE.

Avocat : RODRIGUES

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604782

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté du préfet de police du 21 janvier 2026. Le tribunal a constaté que l'arrêté contesté prononçait en réalité une interdiction de retour sur le territoire français, et non une obligation de quitter le territoire. Le moyen d'incompétence de l'autorité signataire a été écarté, une délégation de signature ayant été régulièrement donnée. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte et frais) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : RODRIGUES

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401242

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante angolaise, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète de l'Ain n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de lui délivrer un titre de séjour au titre de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation en examinant les conditions de l'intéressée, notamment la réalité et la sérieux de son activité associative et ses perspectives d'intégration.

Avocat : GUERAULT

17 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506860

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'a pas été relogé dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État pour faute. Le tribunal a condamné l'État à verser 11 200 euros en réparation du préjudice lié aux troubles dans les conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BAGUET

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525776

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant, un ressortissant bangladais, invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de son insertion professionnelle et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision expresse de refus était régulière et se substituait à la décision implicite antérieure, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANGUE

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604312

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé un arrêté préfectoral prononçant une interdiction de circulation de 36 mois contre un ressortissant étranger. La juridiction a estimé que les faits reprochés (une altercation ayant fait l'objet d'un classement sans suite) ne caractérisaient pas une menace suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 622-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a ainsi sanctionné une erreur manifeste d'appréciation de l'autorité administrative, tout en rejetant la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403391

**Sujet principal** : Recours en indemnisation d'une caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) contre un centre hospitalier universitaire (CHU) pour le remboursement de prestations versées à une assurée, à la suite d'un dommage corporel lié à des fautes médicales. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, a partiellement fait droit à la demande de la CPAM. Il a condamné solidairement le CHU et son assureur à rembourser une partie des débours, après avoir retenu une perte de chance de la patiente et écarté certaines dépenses comme non imputables à la faute. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est principalement fondé sur les dispositions du code de la santé publique (article L. 1142-1) concernant la responsabilité médicale, ainsi que sur le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407343

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a jugé une demande en responsabilité contre le CHU de Bordeaux suite à des signalements pour protection de l'enfance. Le tribunal s'est déclaré incompétent, considérant que les actes de signalement litigieux, effectués en application de l'article R. 4127-44 du code de la santé publique, étaient indissociables de la procédure judiciaire d'assistance éducative qui en a découlé. En conséquence, la requête a été rejetée et l'expertise médicale demandée n'a pas été ordonnée.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203052

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant congolais visant à annuler le refus de titre de séjour et le rappel d'obligation de quitter le territoire (OQTF) notifié par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel de l'OQTF, celle-ci découlant d'une décision antérieure devenue définitive. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409956

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet d'un visa "passeport-talent" pour un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que le motif de refus, repris de la décision consulaire initiale, était insuffisamment motivé au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5). Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre de l'intérieur et a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de visa.

Avocat : SANGUE

17 mars 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605039

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour. La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, motivation, procédure, erreur de droit et atteinte disproportionnée à la vie privée) ne sont pas fondés, notamment au regard de la condamnation pénale du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502716

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-9 et L. 425-10 notamment). Elle a estimé que la motivation était suffisante et qu'aucune méconnaissance des conventions internationales invoquées (CEDH, CIDE) n'était caractérisée.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406940

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en France en qualité de travailleur salarié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme le refus de visa. Il estime que l'autorité consulaire, dont la décision implicite de rejet est contestée, a légalement pu considérer que les justificatifs d'activité professionnelle produits par le demandeur étaient entachés de défauts de crédibilité (faux document antérieur et incohérences), ne permettant pas d'établir de manière fiable l'objet et les conditions du séjour. **Textes appliqués** : Articles L. 312-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et article L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 mars 2026• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602376

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident et à enjoindre au préfet de la délivrer. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité de la demande de suspension, constatant que la requérante détenait déjà une carte de résident valide jusqu'en août 2029, rendant la décision attaquée inexistante. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé (article L. 521-1) et à l'irrecevabilité.

Avocat : SANGUE

16 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600838

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert visant à étendre une expertise en cours. L'expertise, portant sur l'origine des désordres d'un canal d'irrigation, est étendue à deux sociétés susceptibles d'être responsables et la mission de l'expert est complétée par une possibilité de conciliation, sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative. Le tribunal a également accordé un report du délai de dépôt du rapport, mais a rejeté la demande d'allocation provisionnelle, celle-ci relevant de la compétence exclusive du président de la juridiction.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

16 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532645

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle, considérant l'urgence de la situation. Il a ensuite examiné la légalité de l'arrêté au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant les conditions de fin du droit de se maintenir sur le territoire après un rejet de demande d'asile.

Avocat : SANGUE

16 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603987

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a suspendu les décisions refusant à une élève de passer les tests d'admission en section internationale britannique. Le juge a estimé que le motif du refus (absence de places disponibles) créait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'arrêté du 11 mai 1981 relatif aux sections internationales. La condition d'urgence était caractérisée par l'imminence de la date limite de dépôt des dossiers.

Avocat : RODRIGUES

16 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600550

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande d'astreinte pour inexécution d'un jugement antérieur enjoignant au préfet de la Gironde de réexaminer la situation d'un étranger et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a rejeté la demande d'astreinte, considérant que l'ouverture d'une enquête pénale pour des faits graves, bien qu'antérieurs à l'expiration du délai d'exécution, constituait une circonstance justifiant le retard de l'administration dans son réexamen. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 911-4 du code de justice administrative relatives à l'exécution des jugements.

Avocat : MARCIGUEY

13 mars 2026• Eloignement 72 heures