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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

28 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

28

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUERCHIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604624

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme protégeant la vie familiale. Il a en conséquence suspendu l'exécution du rejet et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la demande.

Avocat : GUERCHI

8 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604364

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de séjour d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que les moyens tirés de l'article 7 ter de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a également enjoint au préfet de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail, sous astreinte, et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : GUERCHI

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604645

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a retenu l'urgence en raison du préjudice grave et immédiat pour la requérante et a estimé qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la CEDH et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUERCHI

31 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603306

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, notamment au regard de l'examen de sa situation personnelle et familiale et des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa demande dans un délai de trois jours.

Avocat : GUERCHI

24 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603006

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande d'une ressortissante tunisienne visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Cependant, il a rejeté sa demande de suspension de la décision de rejet, considérant que l'urgence n'était pas caractérisée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : GUERCHI

9 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602820

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement de titre de séjour d'une ressortissante russe. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident provisoire dans un délai d'un mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUERCHI

3 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602840

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « parent d’enfant français ». Le juge a constaté que le requérant avait déjà introduit une précédente demande d’annulation de la même décision, dont il s’était désisté, rendant sa nouvelle requête au fond irrecevable. Par conséquent, la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée comme irrecevable, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.

Avocat : GUERCHI

26 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504248

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de l'Aude portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne précitée.

Avocat : GUERCHI AMELLE

2 février 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600583

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin de suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que la requérante faisait état de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quatre jours.

Avocat : GUERCHI

20 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515988

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant tunisien, visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour née du silence du préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la délivrance de récépissés successifs permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour et de poursuivre son activité professionnelle, sans que la décision contestée ne lui cause un préjudice grave et immédiat. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la délivrance de documents provisoires durant l'instruction d'une demande de titre de séjour.

Avocat : GUERCHI

7 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505640

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant invoquait notamment sa qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a rappelé que, pour l'application de l'accord franco-algérien, la condition d'exercice de l'autorité parentale n'est pas subordonnée à la vérification de son effectivité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUERCHI

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505641

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a également jugé que la décision n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la faible durée de séjour de l’intéressé en France et de l’absence d’attaches familiales solides sur le territoire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code des relations entre le public et l’administration, et de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : GUERCHI

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505421

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2024. Cette décision refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment circonstancié, et celui d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu notamment de l'existence d'une précédente mesure d'éloignement devenue définitive.

Avocat : GUERCHI

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504787

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels stables en métropole et de la présence de ses enfants à Mayotte. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUERCHI

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504982

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le préfet des Bouches-du-Rhône ayant retiré cet arrêté le 15 mai 2025, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. En revanche, il rejette la demande de frais de justice présentée par la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GUERCHI

23 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509309

Le Tribunal Administratif de Marseille a donné acte du désistement d'instance de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, il est réputé s'être désisté.

Avocat : GUERCHI

26 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502834

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du 14 février 2025 par lequel le préfet de la Drôme a refusé de délivrer un titre de séjour "travailleur saisonnier" à M. A, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en contestant la réalité de l'offre d'emploi sur le seul fondement d'un incident postal, alors que le requérant avait produit des pièces établissant l'activité de son employeur. Cette annulation implique le réexamen de la demande de M. A dans un délai de deux mois. La décision se fonde sur l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUERCHI

29 août 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509310

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUERCHI

13 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508537

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant se bornant à invoquer son mariage récent avec une Française et sa vie stable en France sans démontrer de circonstances particulières. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige la démonstration d'une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

Avocat : GUERCHI

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502856

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme lui refusant un titre de séjour « travailleur saisonnier » et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le titre en raison du caractère frauduleux de la demande, l'employeur déclaré étant inconnu à l'adresse indiquée et les pièces produites par le requérant étant dépourvues de caractère probant. La décision se fonde notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUERCHI

3 juillet 2025• 4ème Chambre