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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

193 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

193

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUERINEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602316

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment quant à la compétence du signataire, à sa motivation et à l'examen de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L.731-1, et a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GUERIN

26 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603154

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée, car elle visait expressément le règlement (UE) n°604/2013 et indiquait que le demandeur avait antérieurement sollicité une protection internationale en Croatie, justifiant ainsi la reprise en charge par cet État. Les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à un défaut d'examen individuel ou à des défaillances systémiques en Croatie, n'ont pas été retenus.

Avocat : GUERIN

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212507

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision préfectorale accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent en vertu d'une délégation régulière et que les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation et au respect de la procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des actes administratifs.

Avocat : GUERIN

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601692

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 27 février 2026 assignant à résidence M. A... B..., un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que cette mesure, fondée sur un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieur annulé par un jugement du 28 janvier 2026, était privée de base légale et devait donc être annulée par voie de conséquence. Le tribunal a également enjoint au préfet de la Gironde de restituer le passeport de l'intéressé dans un délai de quinze jours.

Avocat : GUERIN

13 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602253

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale du 2 septembre 2025. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et contestée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUERIN

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601996

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile soudanais vers l'Italie. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la motivation était insuffisante car elle ne démontrait pas que l'administration avait procédé à un examen individuel de la situation du requérant, notamment au regard des risques de défaillances systémiques en Italie. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUERIN

3 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601693

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le refus d'accorder les conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile en procédure de réexamen. La juridiction estime que l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a méconnu l'obligation de prendre en compte la vulnérabilité de la requérante et de son jeune enfant, prévue par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration est ainsi tenue de réexaminer la situation de la requérante pour lui accorder, le cas échéant, le bénéfice des CMA.

Avocat : GUERIN

27 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601538

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... visant à annuler la prolongation de son interdiction de retour et son assignation à résidence. La juridiction estime que le préfet de la Vendée était compétent pour prendre ces mesures et que leur motivation est suffisante, notamment au regard de la situation personnelle de l'intéressé et de l'absence de changement de circonstances. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français prononcée initialement.

Avocat : GUERIN

25 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411378

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... C..., de son recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable de formation. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : GUERIN

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315308

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un permis de construire délivré en 2019 pour un projet du collège Sévigné. La juridiction a jugé irrecevable le recours contre l'arrêté initial, car il a été formé hors du délai légal de deux mois prévu par l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme. Elle a également estimé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre la décision implicite de refus de retrait de ce permis.

Avocat : GUERIN

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602003

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision préfectorale mettant fin à son hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de la situation antérieure de la requérante et de l'absence de circonstances nouvelles. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUERIN

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320316

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par une association d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal de mise en demeure avec astreinte, concernant des travaux réalisés sans autorisation d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête de l'association, considérant que la motivation de l'arrêté attaqué était suffisante et que la procédure suivie, notamment l'établissement d'un procès-verbal d'infraction, était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier celles relatives aux mises en demeure et aux astreintes.

Avocat : GUERIN

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600904

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'une famille demanderesse d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant qu'elle était entachée d'un vice de procédure pour défaut de motivation et de procédure contradictoire, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation des requérants dans un délai de huit jours.

Avocat : GUERIN

6 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600339

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 30 janvier 2026 par lequel le préfet de la Vienne avait fait obligation de quitter le territoire français sans délai à M. C..., ressortissant tunisien, et prononcé une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) à un titulaire de carte de résident, alors que l'article L. 432-12 du même code exclut cette mesure pour les étrangers dont le renouvellement de la carte de résident a été refusé. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été jugée illégale, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes.

Avocat : GUERIN

6 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417176

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure d'avis médical et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GUERIN

4 février 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502844

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Ali Trabelsi, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 18 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant cinq ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, jugeant que le délai de recours n'était pas opposable en l'absence d'interprète lors de la notification de la décision. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait compétence pour signer l'acte et que la décision d'éloignement était fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. Trabelsi s'était vu refuser le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la durée de son séjour et de la présence de ses enfants français, et que la durée de

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28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520730

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par deux requérants demandant l'annulation des arrêtés du 13 novembre 2025 par lesquels le préfet de Maine-et-Loire avait ordonné leur transfert vers l'Allemagne et leur assignation à résidence. En cours d'instance, le préfet a retiré ces décisions par un arrêté du 5 décembre 2025. Par conséquent, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser une somme globale de 800 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410905

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir formé par des ressortissants afghans et iraniens contre le refus de visa de long séjour pour asile, confirmé par la commission de recours. Les requérants invoquaient notamment des risques de persécution en Iran et en Afghanistan, une méconnaissance de l'article 3 de la CEDH et de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les éléments fournis ne démontraient pas de risques personnels et actuels suffisamment caractérisés justifiant la délivrance d'un visa. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GUERIN

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522642

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante azerbaïdjanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités slovaques. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de son droit à l'information et de son droit à un entretien individuel, ainsi qu'une erreur de droit et une violation de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUERIN

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522641

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités slovaques. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de son droit à l'information et de son droit à un entretien individuel, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : GUERIN

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours