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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

313 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

313

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 181

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUERINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602003

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision préfectorale mettant fin à son hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de la situation antérieure de la requérante et de l'absence de circonstances nouvelles. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUERIN

19 février 2026
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419151

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 refusant un certificat de résidence à un ressortissant algérien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'article 9 de l'accord franco-algérien de 1968, alors que la demande de séjour était formulée sur le fondement de l'article 6 de ce même accord. Le tribunal a également relevé un défaut de motivation suffisante de la décision attaquée.

Avocat : GUERIN

12 février 2026• 6ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600904

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'une famille demanderesse d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant qu'elle était entachée d'un vice de procédure pour défaut de motivation et de procédure contradictoire, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation des requérants dans un délai de huit jours.

Avocat : GUERIN

6 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600339

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 30 janvier 2026 par lequel le préfet de la Vienne avait fait obligation de quitter le territoire français sans délai à M. C..., ressortissant tunisien, et prononcé une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) à un titulaire de carte de résident, alors que l'article L. 432-12 du même code exclut cette mesure pour les étrangers dont le renouvellement de la carte de résident a été refusé. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été jugée illégale, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes.

Avocat : GUERIN

6 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417176

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure d'avis médical et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GUERIN

4 février 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502844

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Ali Trabelsi, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 18 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant cinq ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, jugeant que le délai de recours n'était pas opposable en l'absence d'interprète lors de la notification de la décision. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait compétence pour signer l'acte et que la décision d'éloignement était fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. Trabelsi s'était vu refuser le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la durée de son séjour et de la présence de ses enfants français, et que la durée de

Avocat : GUERIN

28 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03185

Avocat : GUERIN

22 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03184

Avocat : GUERIN

22 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02007

Avocat : GUERIN

22 janvier 2026• Juge des référés
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522682

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a pris un arrêté refusant de faire droit à cette demande, rendant ainsi les mesures sollicitées dépourvues d’utilité. En conséquence, le juge des référés rejette l’intégralité des conclusions de M. A..., tout en l’admettant provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : GUERIN

22 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406052

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande indemnitaire de Mme C..., qui sollicitait 15 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence suite à l’absence de relogement. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation au seul motif qu’elle n’avait pas reçu de proposition de logement dans le délai réglementaire. Le tribunal a jugé que, dans ce cas, le maintien dans le logement actuel n’ouvre droit à réparation que si ce logement est inadapté, ce qui n’était pas démontré. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407511

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 600 euros à Mme B... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation du 16 mars 2022 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 16 septembre 2022, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement. L'indemnisation a été fixée en tenant compte des troubles dans les conditions d'existence, de la composition du foyer (deux enfants mineurs) et de la durée de la carence. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600786

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait à se voir attribuer un hébergement d'urgence pour elle et ses enfants. Le juge a estimé que, malgré la situation de détresse sociale et médicale de la famille, le préfet de la Loire-Atlantique n'avait pas commis d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu des moyens limités dont il dispose et de la nécessité de prioriser les demandes d'hébergement. La solution retenue s'appuie sur l'absence de carence caractérisée de l'administration au regard de l'état de santé des enfants et de la situation administrative de la requérante.

Avocat : GUERIN

20 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520730

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par deux requérants demandant l'annulation des arrêtés du 13 novembre 2025 par lesquels le préfet de Maine-et-Loire avait ordonné leur transfert vers l'Allemagne et leur assignation à résidence. En cours d'instance, le préfet a retiré ces décisions par un arrêté du 5 décembre 2025. Par conséquent, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser une somme globale de 800 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GUERIN

19 janvier 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01976

Avocat : GUERIN

19 janvier 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410905

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir formé par des ressortissants afghans et iraniens contre le refus de visa de long séjour pour asile, confirmé par la commission de recours. Les requérants invoquaient notamment des risques de persécution en Iran et en Afghanistan, une méconnaissance de l'article 3 de la CEDH et de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les éléments fournis ne démontraient pas de risques personnels et actuels suffisamment caractérisés justifiant la délivrance d'un visa. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GUERIN

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522640

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités polonaises. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment en ce qu'il mentionnait le règlement (UE) n° 604/2013 et indiquait que Mme D... était en possession d'un visa périmé délivré par les autorités polonaises. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUERIN

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522642

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante azerbaïdjanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités slovaques. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de son droit à l'information et de son droit à un entretien individuel, ainsi qu'une erreur de droit et une violation de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUERIN

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522641

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités slovaques. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de son droit à l'information et de son droit à un entretien individuel, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : GUERIN

14 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600236

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B... et de ses enfants mineurs, dont l'un est atteint de troubles du neurodéveloppement, qui se trouvaient à la rue. La requérante sollicitait une injonction pour obtenir un hébergement d'urgence pérenne, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a constaté que la famille avait été prise en charge et hébergée à l'hôtel depuis le 7 janvier 2026, rendant la requête sans objet au moment de la décision. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en admettant provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GUERIN

12 janvier 2026