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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

313 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

313

Décisions totales

383 489

Ordonnances

226 922

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUERINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519640

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. H... contre un arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant soulevait de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, validant ainsi la décision du préfet de la Loire-Atlantique. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUERIN

1 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519981

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision consulaire refusant un rendez-vous pour la remise d’un visa au titre de l’asile. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le ministre de l’intérieur a donné instruction de convoquer l’enfant requérant le 25 novembre 2025 pour la délivrance du visa, rendant la demande sans objet. La solution retenue est donc le non-lieu, fondé sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUERIN

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519705

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension d’une décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à une famille afghane, dont le fils a obtenu le statut de réfugié en France. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale prolongée et à leur situation de danger en Afghanistan, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité des refus, notamment pour défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leur situation justifiant une suspension avant l’examen au fond. Aucune suspension n’a donc été ordonnée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUERIN

28 novembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00980

Avocat : GUERIN

27 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405130

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... et de Mme I... contestant le refus de visas de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas du 29 janvier 2024 a été jugée légale, la signature étant régulièrement déléguée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, estimant que cet article n'impose pas à l'administration de solliciter des justifications complémentaires. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : GUERIN

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406769

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Seyssel du 30 mai 2024, qui ne s’opposait pas à sa déclaration préalable de travaux tout en édictant des prescriptions. En application de l’article R. 611-8-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à produire un mémoire récapitulatif sous peine de désistement d’office, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 21 novembre 2025, le tribunal a donc donné acte du désistement de sa requête et rejeté les conclusions de la commune de Seyssel au titre des frais de justice.

Avocat : GUERINOT

21 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306272

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la SAS Château La Grave, qui contestait la décision du 20 juillet 2022 de FranceAgriMer fixant le montant de son aide vitivinicole à 160 122,40 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L.211-2 et L.211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle précisait les écarts entre le projet présenté et les dépenses réalisées. Il a également jugé que les moyens tirés de l'erreur de fait et du détournement de pouvoir n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL A. GUERIN ET J. DELAS

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411379

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E..., ressortissant arménien, contestant le refus de titre de séjour pour raison de santé et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 22 mai 2024, estimant que la procédure était irrégulière car l'avis du collège des médecins de l'OFII n'avait pas été rendu à l'issue d'une délibération collégiale, en méconnaissance des articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour a été jugée illégale, entraînant l'annulation des décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. E... dans un délai de deux mois.

Avocat : GUERIN

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406346

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’une requête en annulation de décisions implicites de refus de visa de long séjour pour réunification familiale, concernant M. H... G... et quatre mineurs. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 14 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : GUERIN

14 novembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01635

Avocat : GUERIN

14 novembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519599

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme G..., ressortissante guinéenne et mère de quatre enfants, d'une demande visant à faire exécuter une précédente ordonnance du 28 octobre 2025 enjoignant au préfet de lui fournir un hébergement d'urgence. La requérante soutenait que l'administration lui avait proposé une orientation en centre de procédure pour demandeurs d'asile (CPAR), inadaptée à sa situation familiale et à son état de grossesse, et qu'elle se retrouverait sans solution d'hébergement. Le juge des référés a fait droit à sa demande, en se fondant sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui imposent à l'État de garantir un hébergement d'urgence à toute personne sans abri en situation de détresse. Il a enjoint au préfet de proposer un hébergement adapté à la famille sous astreinte de 100 euros par jour de retard, constatant l'inexécution de l'ordonnance initiale.

Avocat : GUERIN

10 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312321

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D... née B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en novembre 2020, n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté, notamment au regard de ses capacités financières et de ses besoins. Le tribunal a considéré que la carence de l'État n'était pas constitutive d'un trouble dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517447

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Elle ordonne à Mme G..., déboutée définitivement de l'asile, et à tous occupants de son chef, de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. Le juge autorise son expulsion avec le concours de la force publique et le débarras de ses biens meubles aux frais et risques de l'intéressée. La solution est fondée sur l'absence de droit au maintien dans les lieux après le rejet définitif de la demande d'asile par la CNDA, l'urgence et l'utilité de la mesure pour le bon fonctionnement du service public d'hébergement, et l'absence de circonstances exceptionnelles liées à la présence d'enfants ou à la vulnérabilité alléguée.

Avocat : GUERIN

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205587

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à l'annulation de la décision du 1er avril 2022 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en considérant que le requérant, qui avait été déclaré en fuite, ne justifiait pas de circonstances particulières de vulnérabilité nécessitant un nouvel entretien. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-16 et L. 744-6.

Avocat : GUERIN

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518474

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus de titre de séjour opposé à Mme B... par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'elle ne bénéficiait pas d'un titre de séjour en cours de validité. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUERIN

5 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517125

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Il a enjoint à Mme E... et M. D..., déboutés définitivement de leur demande d’asile et occupants sans droit d’un logement géré par un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA), de libérer les lieux sans délai. Le tribunal a autorisé le recours à la force publique pour procéder à l’évacuation forcée et au débarras des biens meubles, aux frais et risques des occupants. Cette solution a été retenue en raison de l’urgence et de l’utilité publique à libérer une place d’hébergement pour d’autres demandeurs d’asile, et en l’absence de contestation sérieuse ou de circonstances exceptionnelles justifiant un délai ou un relogement préalable.

Avocat : GUERIN

29 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518602

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, donne acte du désistement de Mme C... et M. A... de leur requête visant à obtenir un hébergement d'urgence pour leur famille. Les requérants avaient saisi le juge des réclamations pour une atteinte grave à une liberté fondamentale, mais se sont désistés avant que le juge ne statue sur le fond. Le tribunal refuse également l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : GUERIN

28 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414262

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 5 septembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... épouse B..., ressortissante nigériane, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la requérante justifiait, par des pièces concordantes non contestées, d'une communauté de vie effective avec son époux français à la date de la décision. En conséquence, la décision de refus de séjour est annulée.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

16 octobre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315126

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 600 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 20 avril 2022 en raison d'un logement suroccupé et de la présence d'enfants à charge, n'avait reçu aucune proposition de logement dans le délai imparti. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation a été fixée en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis depuis le 20 octobre 2022.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00950

Avocat : GUERIN

13 octobre 2025• Juge des référés