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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 264

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500156

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son absence d'offre de logement dans le délai légal après une décision de la commission de médiation. Elle a condamné l'État à verser 1 670 euros au requérant pour la réparation de ses préjudices, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'honoraires d'avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BAGUET

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434364

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour absence de relogement. Il a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, celle-ci étant engagée par l'absence d'offre de relogement dans le délai imparti après une décision de la commission de médiation reconnaissant le requérant comme prioritaire. Le tribunal a appliqué l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation et a alloué une indemnité de 780 euros pour les troubles dans les conditions d'existence, rejetant la demande de remboursement de frais d'avocat distincts.

BAGUET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500236

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'a reçu aucune offre de l'État dans les délais légaux. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de sa carence fautive. Il a alloué au requérant une indemnité de 4 000 euros pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : BAGUET

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431552

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal après une décision de la commission de médiation. Elle a condamné l'État à verser à la requérante une indemnité de 1 400 euros pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat distincts.

Avocat : BAGUET

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518834

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A... épouse B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 17 avril 2024, pour absence de relogement. La carence fautive de l’État, qui n’a pas exécuté l’injonction de relogement prononcée par le tribunal le 17 février 2025, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé à la requérante une somme de 5 200 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, assortie des intérêts au taux légal capitalisés.

Avocat : BAGUET

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504722

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 5 100 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 16 février 2022, en raison de l'absence de relogement malgré une injonction du 24 janvier 2023. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant, handicapé et menacé d'expulsion. Le tribunal a également accordé 1 296 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BAGUET

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513790

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 31 octobre 2024, mais n'ayant reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Constatant que l'urgence persistait et que l'administration n'avait pas exécuté la décision de la commission, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, d'assurer le relogement de M. A... sous astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BAGUET

30 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208692

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de permis de construire une maison individuelle avec démolition de l'existant, pris par le maire d'Eguilles le 5 septembre 2022. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l'article NB3 du règlement du plan d'occupation des sols (POS) de la commune, notamment en raison d'un accès insuffisant pour les véhicules et d'une desserte par une voie étroite (4 mètres) desservant plusieurs propriétés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans faire droit à la demande de régularisation fondée sur l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601156

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’un refus de visa de court séjour professionnel délivré à une ressortissante camerounaise par l’autorité consulaire à Douala. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la requérante n’établit pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, se bornant à invoquer un préjudice professionnel potentiel. De plus, elle a contribué à l’urgence en déposant sa demande de visa tardivement. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : MOUNGUETYI NJIFEN

27 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501872

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A... C..., reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 9 septembre 2022, pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement malgré une injonction du 11 mai 2023. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, en raison du défaut d'exécution de la décision de la commission de médiation. Le tribunal a alloué à la requérante une somme de 2 700 euros, correspondant à 150 euros par mois de retard depuis le 1er juillet 2023 jusqu'à la date du jugement, assortie des intérêts au taux légal à compter du 15 novembre 2024.

Avocat : BAGUET

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600262

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association Pote'Art visant à suspendre la décision du maire de Royat annulant la réservation d'une salle municipale pour un festival de musique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ayant elle-même modifié la programmation initiale du concert en raison d'une inondation, et que la décision du maire, fondée sur des motifs d'ordre public et de dissimulation de la nature de l'événement, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales, qui permettent au maire de refuser la mise à disposition d'un local communal pour des motifs d'ordre public.

Avocat : BOUGUETAIA JIHANE

23 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305995

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait une expertise médicale et une provision de 5 500 euros après un accident de voiture survenu le 21 mai 2020, qu'elle attribuait à une bouche d'égout non scellée sur la voie publique. Le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas établi la matérialité des faits, faute de preuves suffisantes (photographies non datées, absence de témoignages). À titre subsidiaire, il a retenu une faute de la victime, qui avait circulé sur le trottoir, ce qui exonérait totalement la métropole d'Aix-Marseille-Provence de sa responsabilité. Les conclusions d'appel en garantie de la métropole contre la société SERAMM ont également été rejetées, et les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

23 janvier 2026• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532139

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de M. B... visant à obtenir une injonction sous astreinte à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis pour l'attribution d'un logement. Le tribunal, statuant sur sa compétence territoriale, a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, conformément aux articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. En application de l'article R. 351-3 du même code, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : BAGUET

23 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431559

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 600 euros à M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par la commission de médiation de Paris le 11 mai 2023, en raison de la carence fautive de l’État à lui proposer un relogement dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a estimé que M. B..., toujours dépourvu de logement, subissait des troubles dans ses conditions d’existence et un préjudice moral, justifiant cette indemnisation. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAGUET

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431384

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État à la reloger, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 mars 2022. La responsabilité de l'État est engagée à compter du 3 septembre 2022, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal retient que le préjudice indemnisable court à partir du 2 mars 2024, après un premier jugement, et que le maintien dans un logement insalubre, attesté par un constat de salubrité, constitue un trouble dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation. La solution retenue est donc une condamnation de l'État à réparer ce préjudice, sans que le montant soit précisé dans l'extrait fourni.

Avocat : BAGUET

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408961

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. C... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 12 octobre 2022. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que le logement de 39 m² pour cinq personnes, dont un enfant malade, était inadapté, et a accordé une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : BAGUET

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410331

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 715 euros à M. C..., reconnu prioritaire et sans domicile fixe par la commission de médiation, en raison de l’absence de relogement dans le délai imparti. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 14 mars 2023, engageant sa responsabilité pour troubles dans les conditions d’existence. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BAGUET

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408655

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 883 euros à M. C... B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 12 janvier 2022, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 12 juillet 2022, engageant sa responsabilité pour troubles dans les conditions d’existence, conformément à l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a fixé l’indemnisation en fonction de la situation de sans-domicile fixe du requérant et de la durée de la carence.

Avocat : BAGUET

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410330

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 30 750 euros à M. C..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2016, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles subis par le requérant, son épouse et leurs trois enfants, logés dans un appartement suroccupé et insalubre de 36 m². Le préjudice est évalué en fonction de la durée de la carence (de 2017 à 2024) et des conditions de logement inadaptées, avec intérêts au taux légal à compter du 3 juin 2024 et capitalisation.

Avocat : BAGUET

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507371

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. A... pour la carence fautive à le reloger, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 5 novembre 2020. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Pour la période courant à compter du 15 février 2024, le tribunal a alloué à M. A... une somme de 1 450 euros, tous intérêts compris, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, compte tenu de sa situation persistante de vie dans la rue.

Avocat : BAGUET

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13