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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

300 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

300

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 159

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUETEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508035

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait au préfet de l’Hérault de lui remettre une convocation pour récupérer son titre de séjour « vie privée et familiale-conjoint de français » ou pour déposer une nouvelle demande. Le juge a estimé que l’intéressé ne justifiait ni d’une urgence, ni de l’utilité de la mesure, dès lors que la préfecture l’avait déjà invité à déposer une nouvelle demande le 27 octobre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit fait droit aux conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BOUGUETAIA JIHANE

10 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501853

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation de M. C..., qui sollicitait 12 150 euros pour le préjudice résultant de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation en janvier 2020. Le tribunal a constaté que si la carence de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, le préjudice avait déjà été partiellement réparé par un précédent jugement de 2023. Depuis mai 2023, M. C... bénéficie d'un logement jugé adapté à la composition et aux ressources de son foyer, ce qui a mis fin à la période de responsabilité de l'État. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAGUET

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511903

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation comme dépourvue de logement. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La requête de Mme B... a ainsi été partiellement accueillie, sans condamnation de l’État aux frais d’instance.

Avocat : BAGUET

31 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411291

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, annule la décision du 8 février 2024 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne a rejeté comme irrecevable le recours amiable de M. B... pour défaut de formulaire CERFA et de pièces justificatives. Le tribunal juge que la commission a commis une erreur de droit en ne suspendant pas le délai d'instruction par un courrier fixant un délai de production des éléments manquants, comme l'exige l'article R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il enjoint à la commission de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d'un mois.

Avocat : BAGUET

29 octobre 2025• 14ème chambre, DALO
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505737

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-suspension par la LPO PACA et l'association One Voice contre un arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 fixant des quotas de chasse pour le tétras-lyre et la perdrix bartavelle dans les Alpes-Maritimes. Les requérantes invoquaient une méconnaissance de la directive Oiseaux (2009/147/CE) et du principe de prévention, estimant que le préfet n'avait pas pris en compte l'état des populations et leur distribution géographique. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'environnement transposant la directive.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

27 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503234

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de dix-huit mois. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était justifiée par une menace pour l'ordre public, compte tenu des faits de séquestration et d'agressions sexuelles ayant motivé sa garde à vue, et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était fondé sur un risque de fuite et que l'interdiction de circulation n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MARGUET

27 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503245

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse fixant la Guinée comme pays de renvoi suite à une interdiction définitive du territoire. Le requérant invoquait des risques pour sa vie en cas de retour et une méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 641-1 et L. 721-3.

Avocat : MARGUET

27 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517784

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 2 octobre 2025 refusant un visa de long séjour pour études à Mme B.... Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la requérante a saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) le 13 octobre 2025 sans démontrer une urgence particulière justifiant une intervention judiciaire avant la décision de cette commission. Les arguments tirés de la proximité de la rentrée universitaire et du risque d’année blanche sont jugés insuffisants, l’octroi d’un visa n’étant pas un droit. La requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOUNGUETYI NJIFEN

22 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205044

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Saint-Mitre les Remparts. La requérante soutenait à tort être titulaire d'un permis tacite, le tribunal ayant jugé que la demande de pièces complémentaires, notifiée dans le délai légal d'un mois, avait interrompu le délai d'instruction. L'arrêté de refus, pris dans le nouveau délai de cinq mois, n'était donc pas un retrait illégal. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-2, R. 423-23, R. 423-25 et R. 432-38 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

21 octobre 2025• 4ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503507

Avocat : BERNARD DUGUET

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500312

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation du sous-traité d’exploitation du lot n° 3 de la plage des Sablettes, conclu entre la commune de Menton et la SARL La Pergola le 23 mai 2024. Le préfet invoquait plusieurs irrégularités dans la procédure de passation, notamment un défaut d’examen des capacités du candidat et une méconnaissance des articles R. 3124-5 et R. 3124-6 du code de la commande publique concernant la hiérarchisation et le classement des offres. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, estimant que la transmission initiale de l’acte au préfet ne comportait pas tous les éléments nécessaires pour en apprécier la légalité. Sur le fond, il a annulé le sous-traité pour irrégularité de la procédure d’analyse des offres, en raison de l’absence de hiérarchisation des critères d’attribution et de l’application d’une méthode d’évaluation par couleur non conforme aux exigences du code de la commande publique.

Avocat : BOURGUET-MAURICE

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411672

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bouc-Bel-Air pour une maison individuelle. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509902

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par la Ligue pour la protection des oiseaux Auvergne Rhône-Alpes contre un arrêté préfectoral ouvrant la chasse à certaines espèces (perdrix bartavelle, gélinotte des bois, tétras-lyre et lièvre variable) pour la campagne 2025-2026. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la chasse aux espèces concernées était subordonnée à des arrêtés complémentaires fixant des prélèvements maximaux autorisés. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GUMUSCHIAN ROGUET BONZY

17 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517858

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision du préfet de la Sarthe refusant la délivrance d’une carte nationale d’identité et d’un passeport français à son fils mineur. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à l’intérêt supérieur de l’enfant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : MOUNGUETYI NJIFEN

17 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517661

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige indemnitaire initié par M. A..., ancien agent pénitentiaire, et son épouse. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il estime que le lieu d'affectation de l'agent (Bourges, dans le Cher) relève de la compétence du Tribunal Administratif d'Orléans. Par conséquent, l'ordonnance prononce le transfert du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET GERIGNY, CHEVASSON, USSEGLIO, MERCIER, FLEURIER, BOUILLAGUET, PERRET (SCP)

15 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503099

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet du Doubs l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'absence de risque de fuite. Le tribunal a estimé que les décisions étaient légales, considérant que Mme C... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou familiale suffisante pour faire obstacle à la mesure, et que son maintien en situation irrégulière caractérisait un risque de fuite. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MARGUET

6 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301232

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par l’association Défense des milieux aquatiques d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral fixant les dates de chasse 2023-2024 dans la Creuse, au motif qu’il n’interdisait pas la chasse aux oiseaux dans les zones Natura 2000. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l’absence d’étude d’incidences et la méconnaissance des directives « Oiseaux » et « Habitats », n’étaient pas fondés. Il a également écarté les conclusions en annulation totale de l’arrêté comme tardives. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement et des directives européennes précitées.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500916

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, saisi en référé suspension par plusieurs associations de protection de la nature, a rejeté leur demande visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 fixant les dates et conditions de la chasse pour la saison 2025-2026 en Guadeloupe et à Saint-Martin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les périodes de reproduction des espèces contestées (colombe à croissants, pigeon à cou rouge) étant antérieures à l'ouverture de la chasse, et les données disponibles ne démontrant pas une menace imminente pour les populations de limicoles et d'anatidés. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article L. 424-2 du code de l'environnement, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

26 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210892

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé le permis de construire délivré par le maire d'Eguilles à Mme B pour une maison individuelle en zone NC. La juridiction a jugé que la construction n'était pas directement liée et nécessaire à une exploitation agricole, en méconnaissance des articles NC 1 et NC 2 du règlement du plan d'occupation des sols (POS). Elle a également relevé une violation de l'article NC 6 du même règlement, la construction n'étant pas implantée à la distance minimale requise de 10 mètres par rapport à l'axe de la voie. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté municipal, sur recours en excès de pouvoir du préfet des Bouches-du-Rhône.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515269

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet de Maine-et-Loire, en vue de l'exécution d'une décision de transfert vers l'Espagne. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation liée à sa vulnérabilité et à la connaissance de son adresse par l'administration. Le tribunal a jugé que la connaissance de l'adresse ne faisait pas obstacle à la mesure et que l'état de santé de l'intéressé était compatible avec celle-ci. La solution s'appuie sur les articles L. 751-2 et L. 751-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUNGUETYI NJIFEN

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours