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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

235 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

235

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GUETEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305372

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. B... qui, après une chute sur la voie publique due à une excavation et une surépaisseur de bitume, recherchait la responsabilité de la métropole Aix-Marseille-Provence. Le tribunal a jugé que la présence d'un trou de 10 centimètres de profondeur dans la chaussée constituait un défaut d'entretien normal engageant la responsabilité de la métropole, et a écarté l'exception de faute de la victime. En l'absence d'éléments suffisants pour évaluer les préjudices, le tribunal a ordonné une expertise avant dire-droit sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501765

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 650 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2023, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 9 août 2023. Le tribunal a estimé que le maintien en hébergement temporaire, malgré des conditions non insalubres, causait des troubles dans ses conditions d'existence, justifiant cette indemnité incluant intérêts et préjudice moral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAGUET

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501786

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à indemniser M. B... pour la carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un relogement d’urgence, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La responsabilité de l’État a été engagée à compter du 9 juillet 2020, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a retenu que M. B..., dépourvu de logement après une expulsion et privé de la résidence alternée de ses enfants, subissait des troubles dans ses conditions d’existence ouvrant droit à réparation.

Avocat : BAGUET

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501754

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à indemniser Mme B... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire en 2013. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de la carence fautive à exécuter le relogement dans le délai imparti. Le préjudice a été évalué en tenant compte de la durée de la carence (de février 2014 à août 2024) et des conditions de logement maintenues.

Avocat : BAGUET

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501769

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par la commune de Furiani sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un chantier situé sur une parcelle, en raison du danger présenté par une grue. Le juge a fait droit à cette demande, désignant un expert avec pour mission de constater l'état des lieux, d'évaluer le péril et de proposer des mesures pour y mettre fin. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la police de la sécurité et de la salubrité des immeubles, préalablement à l'adoption d'un éventuel arrêté de mise en sécurité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

17 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418621

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l’État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 mars 2021. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 1 200 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 4 juin 2024 et la capitalisation des intérêts, pour la période d’indemnisation allant du 23 mars 2024 à la date du jugement.

Avocat : BAGUET

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501152

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de M. B..., fonctionnaire territorial, qui sollicitait une provision pour les préjudices subis suite à un accident de service et une rechute. La commune de Bastia a été condamnée à lui verser une provision de 32 700 euros, incluant l'indemnisation des déficits fonctionnels temporaire et permanent, des souffrances endurées, et des frais d'assistance à expertise. Le juge s'est fondé sur le rapport d'expertise judiciaire et a appliqué les dispositions de l'article R.541-1 du code de justice administrative, retenant que l'obligation de la commune n'était pas sérieusement contestable. La commune a également été condamnée à rembourser les frais d'expertise et à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

10 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431034

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 375 euros à M. A... pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2019, n’avait pas été relogé dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État à compter du 13 mai 2024. Le tribunal a évalué les troubles dans ses conditions d’existence, incluant le préjudice moral, à cette somme, tous intérêts compris. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BAGUET

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431030

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 420 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 20 avril 2023, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis depuis le 20 octobre 2023. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles de vie à 420 euros, tous intérêts compris, rejetant le surplus des conclusions, notamment la demande de frais d'avocat.

Avocat : BAGUET

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303758

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme A..., qui a chuté sur le rond-point du Prado à Marseille le 12 février 2022 en raison de tiges et d’écrous dépassant du sol. La juridiction a retenu la responsabilité de la métropole Aix-Marseille-Provence pour défaut d’entretien normal de la voirie, rejetant l’argument de la métropole selon lequel la voie ne relevait pas de sa compétence. Cependant, le tribunal a estimé que la victime avait commis une imprudence, les obstacles étant visibles en plein jour, ce qui exonère partiellement la métropole. La solution retenue est fondée sur les articles L. 5218-2 et L. 5217-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les principes de responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420394

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., pupille de la nation, contestant le refus implicite de l’Office national des combattants et des victimes de guerre (ONaCVG) de lui accorder une subvention pour ses études supérieures et frais annexes pour l’année 2023/2024. Le tribunal a prononcé un non-lieu partiel à statuer sur les conclusions relatives aux étrennes de Noël, l’ONaCVG ayant accordé une somme de 2 400 euros à ce titre. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du principe de sécurité juridique et l’erreur de droit, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 421-1, L. 421-2 et R. 421-5 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre.

Avocat : MINGUET

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302037

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de la commune d’Aubagne à lui verser 10 000 euros pour une chute sur un trottoir. La requérante n’a pas apporté la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et son préjudice, ni démontré un défaut d’entretien normal de la voie publique. La solution retenue s’appuie sur le principe de responsabilité pour défaut d’entretien normal, la charge de la preuve incombant à l’usager. Les frais de justice ont été rejetés pour les deux parties.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315360

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 700 euros à Mme B... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 avril 2022. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 27 octobre 2022, date d'expiration du délai imparti pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article R. 441-16-1 du même code. L'indemnisation a été fixée en tenant compte de la composition du foyer (trois personnes, dont deux enfants mineurs) et de la durée de la carence.

Avocat : BAGUET

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404883

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, était saisi de trois requêtes distinctes mais connexes, toutes relatives à un projet de plateforme logistique sur le territoire de la commune de Rognac. La première requête (n° 2201173) visait l'annulation d'un refus de permis de construire du 20 octobre 2021, la deuxième (n° 2300840) contestait le retrait d'un permis tacite obtenu ultérieurement, et la troisième (n° 2404883) engageait la responsabilité de la commune pour les préjudices subis du fait de ces décisions illégales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société A..., considérant que le refus initial de permis de construire était légal, que la décision de retrait du permis tacite était également fondée, et qu'en l'absence d'illégalité fautive, la demande indemnitaire devait être rejetée. Les juges ont notamment appliqué les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux règles de hauteur et d'implantation, ainsi que les servitudes d'utilité publique liées à la pollution des sols.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2419072

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son absence de relogement entre juin 2023 et septembre 2024. Le tribunal a considéré que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée au-delà du 14 février 2021, date de radiation de sa demande de logement social, comme déjà jugé par un précédent jugement du 2 juin 2023 revêtu de l'autorité de la chose jugée (article 1355 du code civil). En conséquence, la demande indemnitaire pour la période postérieure au 14 février 2021 a été déclarée irrecevable.

Avocat : BAGUET

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417032

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire pour un logement en urgence depuis 2019, afin d'obtenir une indemnisation pour l'absence de relogement malgré une injonction judiciaire de 2020. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 900 euros par mois à compter du 21 juin 2023, en application des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive de l'administration. Cette décision indemnise les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses cinq enfants, logés dans un espace suroccupé de 25 m².

Avocat : BAGUET

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418225

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 480 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 5 mai 2022, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six mois. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi, incluant les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral, compte tenu du maintien de la situation d’hébergement avec trois enfants.

Avocat : BAGUET

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504976

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes de demandes d'expulsion de trois sociétés (SARL "La Pergola", SAS "La French Plage" et SAS "D Beach Club") et de leurs représentants du domaine public maritime de la plage des Sablettes à Menton. Les sociétés défenderesses ont soutenu qu'elles n'occupaient plus les lieux à la date de l'audience. Le tribunal a prononcé la jonction des trois requêtes et a rejeté les demandes du préfet, sans qu'il soit besoin de statuer sur leur recevabilité, en raison de l'absence d'urgence et de l'absence d'occupation constatée à la date de l'audience.

Avocat : BOURGUET-MAURICE

19 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401590

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation le 16 juin 2021, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Il demande la condamnation de l'État à lui verser 150 euros par mois à compter du 16 décembre 2021 pour le préjudice subi du fait de cette carence. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation constitue une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de son absence de relogement, à compter du 16 décembre 2021 jusqu'à la date du jugement.

Avocat : BAGUET

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426358

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 4 février 2021, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, qui garantit le droit à un logement décent. Le préjudice, évalué forfaitairement, répare les troubles dans les conditions d'existence subis du fait du maintien de sa situation en logement-foyer.

Avocat : BAGUET

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13