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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

235 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

235

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GUETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426372

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement. Le Tribunal administratif de Paris condamne l'État à verser 3 000 euros à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation, pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 22 décembre 2023 à la date du jugement, en raison de l'absence d'offre de relogement. La solution retenue applique l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BAGUET

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410300

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 700 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 16 mars 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant, notamment son errance et ses problèmes de santé, entre le 16 septembre 2022 et le 6 septembre 2024. La somme allouée a été assortie des intérêts au taux légal à compter du 5 février 2024, avec capitalisation annuelle.

Avocat : BAGUET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407040

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 355 euros à M. C..., reconnu prioritaire pour un logement d’urgence par la commission de médiation le 22 juin 2022, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai légal a engagé sa responsabilité pour troubles dans les conditions d’existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre la période du 22 décembre 2022 au 25 mai 2024, et inclut les intérêts au jour du jugement.

Avocat : BAGUET

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407022

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 16 mars 2022. La carence fautive de l'État a été retenue à compter du 16 septembre 2022, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 4 500 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 28 novembre 2023, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le foyer de quatre personnes, incluant un enfant handicapé. La demande a été rejetée pour le surplus.

Avocat : BAGUET

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419572

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 600 euros à M. A pour la période du 29 septembre 2023 au jugement, en raison de la carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un hébergement d'urgence. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre dans le délai de six semaines. Le préjudice, lié au maintien de la situation d'errance résidentielle, a été évalué en fonction des conditions de logement et de la durée de la carence. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BAGUET

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419575

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en mars 2022, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette décision, rendue en plein contentieux par un magistrat désigné, engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que le maintien de la situation de M. B, dépourvu de logement et hébergé chez des particuliers, lui causait des troubles dans ses conditions d'existence justifiant cette indemnisation, tous intérêts compris.

Avocat : BAGUET

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419580

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement d'un demandeur prioritaire (handicap). Le Tribunal administratif de Paris condamne l'État à verser 3 000 euros à M. A pour troubles dans les conditions d'existence, faute d'avoir exécuté la décision de la commission de médiation dans le délai de six mois. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter du 29 mars 2023.

Avocat : BAGUET

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-1902888

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l'immeuble Le Florestal d'une demande en réparation des désordres affectant la copropriété, imputés aux travaux réalisés sur la route départementale 525 A par le département de l'Isère et à un défaut d'entretien du réseau d'eaux pluviales par la commune d'Allevard et son délégataire, la société Véolia Environnement. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires dirigées contre la commune d'Allevard pour irrecevabilité, faute de demande préalable. Sur le fond, il a estimé que la responsabilité du département de l'Isère n'était pas engagée, les désordres étant antérieurs aux travaux incriminés, et que celle de la société Véolia ne pouvait être retenue, l'entretien du réseau ne relevant pas de sa compétence contractuelle sur les parcelles privées. En conséquence, l'ensemble des demandes du syndicat a été rejeté, et ce dernier a été condamné à verser 1 000 euros au département de l'Isère et 1 500 euros à la commune d'Allevard au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GUMUSCHIAN ROGUET BONZY

8 août 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310502

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 750 euros à M. B... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 23 février 2022. La carence fautive de l'État a été constatée à partir du 22 août 2022, date d'expiration du délai de six mois imparti pour proposer un logement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 441-16-1 du même code.

Avocat : BAGUET

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308821

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 100 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un relogement d’urgence, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision dans le délai imparti. Le requérant, hébergé avec sa famille dans un logement de 33 m² chez un particulier, a subi des troubles dans ses conditions d’existence à compter du 10 février 2023. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La demande d’indemnisation complémentaire et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : BAGUET

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520295

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'une demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer les préjudices liés au décès de Mme C E après une intervention au centre hospitalier Henri-Mondor (Val-de-Marne), a estimé que l'action en responsabilité relèverait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun en application de l'article R. 312-14 du même code. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET ALICE DUGUET AVOCAT (SARLU)

22 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422762

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme B pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 5 novembre 2020. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice en raison du maintien dans un logement suroccupé de 13 m², insalubre et inadapté, pour la période à compter du 29 novembre 2023. La solution retenue engage la responsabilité de l'État pour troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : BAGUET

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422789

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 800 euros à M. A, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 21 juillet 2022, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision et une injonction de justice. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, toujours sans domicile fixe. Le préjudice a été évalué à 1 800 euros, tous intérêts compris à la date du jugement.

Avocat : BAGUET

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507090

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme B, qui souhaitait évaluer ses préjudices suite à une chute survenue sur la voie publique à Aubagne. Le juge des référés a estimé que la demande n’était pas utile, car les faits invoqués n’étaient pas susceptibles d’engager la responsabilité de la commune d’Aubagne, celle-ci ne supportant pas la charge de l’entretien de la voie publique concernée. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l’utilité d’une expertise à l’existence d’un fait générateur potentiel de responsabilité. Les conclusions accessoires des parties ont également été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

7 juillet 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301043

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Avignon pour une chute de vélo survenue le 6 juillet 2020 en raison de l'état dégradé de la chaussée. Le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre le défaut d'entretien de la voie publique et son dommage, condition nécessaire pour engager la responsabilité de la commune. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme B et de la caisse de sécurité sociale ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301038

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les consorts E d'une demande d'indemnisation pour le décès de M. L E, survenu le 9 février 2021, qu'ils attribuent à des fautes commises par le centre hospitalier du Clunisois lors de sa prise en charge. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, jugeant la requête recevable car la demande préalable d'indemnisation avait été précédée d'une expertise judiciaire. Sur le fond, la responsabilité de l'établissement a été examinée au regard de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'engagement de la responsabilité hospitalière pour les préjudices subis par le défunt et ses proches.

Avocat : DUGUET ALICE

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304508

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Maintenance technique optimisée d'un litige portant sur l'application de pénalités contractuelles et le solde d'un décompte de liquidation dans le cadre d'un marché public de services. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, considérant que les pénalités étaient régulièrement appliquées sans mise en demeure préalable, conformément aux stipulations contractuelles, et que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que le montant des pénalités n'était pas excessif et que le solde du décompte n'était pas exigible. La décision s'appuie sur les stipulations du contrat et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : SELARL LUGUET DA COSTA

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503603

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B. Ce dernier impute un accident de la circulation, survenu le 4 avril 2024 sur le parking de l'université Aix-Marseille-Université, à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public (borne automatique). Le juge a estimé que les éléments produits par le requérant, notamment un constat amiable, rendaient l'expertise utile pour évaluer ses préjudices en vue d'un éventuel recours en responsabilité contre l'université. La demande de M. B tendant à ce que l'État soit condamné aux frais d'instance a été rejetée, l'État n'étant pas partie à la procédure.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

25 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402009

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 1 800 euros à M. D pour carence fautive dans son relogement, alors que sa demande avait été reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du Val-de-Marne le 6 mai 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de relogement pendant 43 mois. Le tribunal a évalué le préjudice lié aux troubles dans les conditions d'existence, compte tenu de l'hébergement temporaire de M. D et de sa fille mineure dans un studio de 18 m². Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter du 18 février 2024, avec capitalisation.

Avocat : BAGUET

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300052

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Ajaccio pour un préjudice résultant d'une chute sur un trottoir due à une plaque d'égout défectueuse. Le tribunal a estimé que Mme B n'apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public, condition nécessaire pour engager la responsabilité pour défaut d'entretien. Par conséquent, les conclusions indemnitaires de Mme B et celles de la CPAM de la Haute-Corse ont été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité des collectivités publiques pour défaut d'entretien des ouvrages publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

6 juin 2025• 1ère chambre